Archives mensuelles : août 2025

Puisqu’on vous le dit.

Un Génocide ? Allons donc, ne galvaudons pas ce mot, sa définition juridique est complexe, laissons les historiens faire leur travail quand ce sera fini. Une famine ? S’il vous plait ! Le mot est prématuré, les spécialistes parlent juste de « risque de famine », ça n’a rien à voir. Et du reste on ne sait pas vraiment puisqu’aucun journaliste ne peut entrer à Gaza pour témoigner des conditions de vie des civils. En effet, il serait impossible d’assurer leur sécurité à l’intérieur de l’enclave, alors l’armée israélienne, pour leur bien, interdit aux observateurs extérieurs d’y accéder. Le témoignage des journalistes palestiniens qui se trouvent sur place ? Mais ça n’existe pas, des journalistes palestiniens, voyons ! Vous plaquez un concept occidental sur une réalité culturelle dans laquelle ce mot n’a aucun sens, ceux que vous appelez « journalistes palestiniens » sont des militants du Hamas, puisqu’ils sont du côté des palestiniens, ils ne sont pas impartiaux. Ce qui est écrit dans Haaretz ? Ce journal ne représente personne, voyons. Les ONGs ? Toutes plus politisées les unes que les autres. Les israéliens qui protestent ? Des idéalistes naïfs ou des gauchistes ! Les jeunes qui désertent pour ne pas participer à ce qu’ils appellent un massacre ? Des enfants gâtés ! Les médecins et les humanitaires palestiniens sont eux aussi des militants, et rien d’autre. Les hôpitaux de Gaza ne sont pas vraiment des hôpitaux, ils abritent des caches d’armes et des tunnels pour le Hamas, c’est bien connu. Ces gens ne respectent pas la vie humaine, le sept octobre ils s’en sont pris à des civils. Des résistants, des combattants, ne s’en prennent pas à des civils. Ne dites pas que les palestiniens qui reçoivent des bombes sont des civils. Les civils, à Gaza, ça n’existe pas. Et puis ce ne sont pas eux qui sont visés, ce sont leurs maisons, et ils sont prévenus par avance à chaque fois. Toutes les armées du monde ne sont pas aussi prévenantes. Et de toute façon, si les Gazaouis ont faim, c’est parce que l’aide alimentaire internationale qui leur est généreusement envoyée est détournée par des responsables corrompus qui stockent tout dans d’immenses entrepôts pour s’enrichir. Ils ont des millions de tonnes de nourriture mais ils font exprès d’affamer leurs otages et d’affamer les Palestiniens. Et les Palestiniens , figurez-vous, ça n’existe pas. Il a bien existé une province qu’on appelait Palestine à l’époque de l’Empire Ottoman, mais jamais dans l’Histoire un peuple ne s’est nommé « Palestiniens ». Les gens qui se disent « palestiniens », ce sont juste des bédouins qui se sont installés là, ils n’ont jamais possédé la terre qu’ils revendiquent. La Palestine ça n’est pas un État, les Américains ne reconnaissent pas son existence, il reste une vingtaines d’autres pays membres de l’ONU qui ne la reconnaissent pas non plus, on est loin de l’unanimité totale. Certains annoncent qu’ils vont le faire ? Calcul de politique intérieure et démagogie irresponsable pour faire plaisir aux réseaux frèristes ! Et puis ce sera trop tôt, ou bien ça viendra trop tard, et puis ce sera une manière de renforcer le Hamas, de le récompenser pour le pogrom du sept octobre. Et puis de toute façon ça ne servira à rien, des pays ont reconnu la Palestine par le passé, et ça a changé quoi ? Rien. Et la souffrance de ces non-Palestiniens qui vivent dans une non-Palestine, elle n’existe pas non plus, ou plutôt, elle les arrange, car cela fait d’eux des martyrs, qui suscitent les vocations de futurs martyrs et qui excitent les idiots utiles de la gauche dans les campus universitaire des pays occidentaux. Que ceux-ci aillent organiser une « Pride » à Rafah, qu’on s’amuse ! Pris au piège, les gazaouis ? Il auraient dû partir quand ils le pouvaient, il y a plein de pays qui ne demandent pas mieux que de les accueillir. Pourquoi rester là où ils ne sont pas bienvenus ? Et d’ailleurs, si vous les plaignez tant, pourquoi vous ne logez pas des habitants de Gaza chez vous ? Leur souffrance, c’est un outil de communication c’est tout. Les enfants de Gaza, ce ne sont pas des enfants, figurez-vous. sitôt conçus ils sont déjà des assassins en puissance, leurs mères leur farciront la tête de propagande, ils grandiront avec l’envie de se venger pour la destruction de leur maison ou pour la mort de leurs oncles et de leur père. Mais comment faire la paix ? Ces gens détestent la démocratie, ce sont eux les génocidaires, c’est dans leur culture, dans leur religion, c’est écrit noir sur blanc dans le Coran, qu’ils sont forcés de suivre à la lettre. Et puis n’oubliez pas que Mein Kampf est en tête des ventes de livres à Gaza. Alors parler de génocide, franchement, c’est indécent !
Et puis au fait, pourquoi ça vous intéresse autant, tout ça ? Pourquoi est-ce que le monde entier se focalise sur un si petit territoire ? Pourquoi ne parlez-vous jamais de la situation du plateau du Haut-Karabach, de la famine en Somalie ou du siège d’Agrabah ? Pourquoi ne pas faire la « une » des journaux sur les adolescents débarqués d’un avion à Valencia et pour certains, forcés de rentrer d’Espagne en car ? Pourquoi ces indignations à géométrie variable ? Qu’est-ce que ça cache ?