J’ai compté les jours : quarante-huit.
Et puis voilà, oui, je suis revenu sur Twitter. Ne serait-ce que pour arrêter d’y penser et redevenir un peu efficace dans mon travail.

Bon ben voilà, quoi.
Oui, je n’ai rien à raconter, du coup.
J’ai compté les jours : quarante-huit.
Et puis voilà, oui, je suis revenu sur Twitter. Ne serait-ce que pour arrêter d’y penser et redevenir un peu efficace dans mon travail.

Bon ben voilà, quoi.
Oui, je n’ai rien à raconter, du coup.