On m’écrit par e-mail :
« Allez, reviens sur Twitter, ma timeline est devenue ennuyeuse à mourir, il n’y a plus jamais rien de drôle à lire depuis que tu es parti ».
Cuisant échec, donc. Pendant toutes ces années, je tentais de tenir des conversations sérieuses, et je découvre avec stupéfaction que mes lecteurs se payaient ma fiole. J’étais à Twitter ce que le Douanier Rousseau fut à la peinture. Et cette révélation de la duplicité de mes lecteurs devrait me donner envie de revenir ? Y’a des limites !
Je crois sincèrement que tu te trompes sur le sens de ce mail. « drôle » n’est pas à lire comme « hilarant », mais comme « étonnant », l’acception qu’on lui donne le plus souvent désormais. La personne parle plus du ravissement général de son esprit que du déboutonnage de son humeur…
Attention aux interprétations arrangeantes, aux généralisations abusives, aussi.
Il me semble que ton interprétation révèle ta tristesse et une déception toujours prégnante concernant ce départ. Peut-être, même si tu en as reçu beaucoup, n’as-tu pas eu le-s témoignage-s d’amitiés que tu aurais voulu ?
Le fait est que tu as laissé un grand vide et à moi aussi tu manques sur Twitter. Bisous.
@Csecile : ah zut, j’essayais d’être drôle en fait !
J’ai perdu le mojo.
Tant mieux, alors (pas que aies perdu le mojo ^^) !