Jusqu’à sa mort, il aura été un homme d’une grande élégance, « tiré à quatre épingles », comme on dit, portant un costume impeccablement repassé. J’ai appris récemment qu’il n’en avait pas toujours été ainsi, et qu’il avait en fait longtemps été indifférent aux questions vestimentaires, voire complètement négligent en la matière. C’est sa seconde épouse, Monique, qui a pris en main son apparence.
Quarante ans après la sortie de La Fièvre du Samedi Soir, André parvenait à se procurer des chemises avec cols pelle-à-tarte.