Ancêtres ou cousin(e)s remarquables

À chaque génération, une personne peut ne pas être l’enfant biologique de ses parents administratifs (combien d’enfants ont ignoré avoir été adoptés, ou ont été reconnus par un homme qui n’était pas leur géniteur…), et lorsque l’on parle des familles qui revendiquaient des titres, notamment avant la généralisation de l’État-civil, les arrangements avec la réalité ne sont sans doute pas rares. Ne parlons pas des généalogies qui ne s’appuient que sur des traditions (rois et reines légendaires), voire sur les déductions d’historiens à partir de sources ou d’indices fragiles (telle la récurrence d’un prénom singulier dans une famille).
Les ancêtres que je me donne sur cette page, s’ils sont le fruit d’un travail d’exploration généalogique assez sérieux, ne sont peut-être mes ancêtres que par la magie d’un État-civil approximatif ou de nobiliaires contestables, c’est à dire que ce ne sont peut-être pas mes ancêtres du tout. Mais la généalogie me sert de prétexte à explorer leurs biographies. Sauf exception, je vais éviter de nommer ici toutes les têtes couronnées d’Europe, qui sont quelque part banales : dès que l’on parvient à se raccorder à un peu de noblesse, on tire le fil jusqu’aux rois mérovingiens ou wisigoths, au moins1.
Les liens contenus sur cette page pointent vers mon arbre généalogique.

  1. L’historien Christian Settipani travaille depuis des années sur les généalogies gallo-romaines et pense pouvoir relier les élites de l’Antiquité gallo-romaine et celles des germains du Haut Moyen-âge,… []