Gugusse et l’automate (1897)

L’arrière petit fils d’un agriculteur et forain de Pennsylvanie a donné à la librairie du congrès la pellicule d’un film de Georges Méliès que l’on pensait perdu et que personne n’avait vu depuis un siècle, Gugusse et l’automate.

La découverte, annoncée le 26 février 2026, date de septembre 2025.
Ce film perdu était connu de réputation par les amateurs de science-fiction, qui le considéraient comme la première apparition d’un « robot » dans un film.

(source : le blog de la librairie du Congrès)

Le dossier 51

La séquence d’ouverture (et générique) de ce film de Michel Deville et Gilles Perrault, sorti en 1978, est exempte d’êtres humains.

Après le titre et le nom des auteurs, sur fond de musique classique au piano, on passe à un cliquetis mécanique qui accompagne l’apparition à l’écran d’un télex. Une voix off lit le texte au fur et à mesure.

Le reste de la bande son n’est constitué que de bruitages mécaniques, tandis que la caméra circule parmi les appareillages informatiques : terminaux, dérouleurs de bande, imprimantes…

Le film fait le récit du traitement inhumain et cynique d’un haut-fonctionnaire (et de son entourage) par des « services » qui cherchent des éléments pour le contrôler.