Profitez-en, après celui là c'est fini

Média médiums

mars 28th, 2014 Posted in Brève, Cimaises, Sciences | 2 Comments »

Vendredi 4 avril à 18 heures aura lieu le vernissage de l’exposition Média Médiums à la galerie Ygrec1. Cette exposition est une étape majeure du vaste projet de recherche initié par Gwenola Wagon et Jeff Guess dans le cadre du Labex Arts-H2H et qui se constitue d’un partenariat entre l’École Nationale Supérieure d’Arts Paris-Cergy, l’Université Paris 8, Les Archives Nationales et l’EnsadLAB.
Média Mediums se penche sur l’histoire des moyens de télécommunication destinés à transmettre la pensée ou l’information à distance, qu’il s’agisse de technologies reposant sur des bases scientifiques ou au contraire, sur des théories plus douteuses ou obsolètes : éther,  mesmérisme, télépathie, communication avec  les morts, etc.

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Avec des interventions, éditions, expositions, concerts de Jean-Philippe Antoine, Philippe Baudouin, Thomas Bethmont, Jean-Louis Boissier, Olivier Bosson, Mathilde Chénin, Dieter Daniels, Stéphane Degoutin, Vanessa Desclaux, Leif Elggren, Vincent Epplay, Renaud Evrard, Raphaël Faon, Fleuryfontaine (Galdric Fleury et Antoine Fontaine), Nicolas Gourault, Jeff Guess, Martin Howse, Jean-François Jégo, Jean-Noël Lafargue, Lauren Moffatt, Ayuko Nishida, π-Node, Julien Prévieux, Sébastien Rémy, Paul-Louis Roubert, Pascal Rousseau, RYBN.ORG, Jérôme Saint-Loubert Bié, Jeffrey Sconce, Gauthier Tassart, Noah Teichner, Suzanne Treister, Nicholas Vargelis, Gwenola Wagon et Anne Zeitz.

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Pour ma part, j’ai compilé des images et écrit un texte sur le thème du « Pouvoir Cosmique » dans l’œuvre de Jack Kirby. Ce travail fait partie d’une collection d’une vingtaine d’éditions mises en page à partir d’une maquette de Jérôme Saint-Loubert Bié.

  1. Galerie Ygrec : 20, rue Louise Weiss, Paris, métro Bibliothèque nationale ou Chevaleret []

Sacré Charly !

mars 17th, 2014 Posted in Parti | No Comments »

Hier soir, je regardais la liste des gens qui me demandent de devenir leur « ami » sur Facebook. Ils sont nombreux. Pour aucune raison justifiable, j’essaie d’éviter de me mettre en connexion sur ce réseau avec des gens que je ne connais pas personnellement d’une manière ou d’une autre. Enfin des gens que je ne connais pas ou que je ne reconnais pas, par exemple ceux qui se sont donné un pseudonyme impossible à identifier et qui utilisent une photographie qui ne les représente pas, ou une photo sur laquelle ils cachent leur visage.

Parmi les auteurs des deux cent trente et une « demandes d’ajout à la liste d’amis » actuellement en souffrance, se trouvent sans doute des étudiants, des amis, des collègues, qui doivent me trouver bien impoli de ne pas avoir donné suite à leur requête parce qu’ils n’imaginent pas que j’ignore qui ils sont.
Hier, donc, je tombe sur cette demande, l’avant-avant-dernière de la liste, donc une des plus anciennes. Cela faisait manifestement longtemps que je n’avais pas effectué de fouilles aussi profondes dans le passé, et peut-être même que je ne l’avais jamais fait :

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Sacré Charly !
Je ne sais pas comment il est possible que je ne l’aie pas vu. Peut-être est-ce qu’il avait mis une autre image à l’époque. La demande date du dix janvier deux mille onze. Si j’avais vu sa tête, j’aurais certainement cliqué sur le bouton « confirmer ». Le nom seul ne m’aurait rien dit : je pouvais reconnaître « Éric Benard », son véritable nom, « Charly Benard », ou même « Charly » tout court, mais pas « Charly Sokora ».
Charly a été le technicien vidéo de l’école d’art du Havre, jusqu’il y a cinq ans. On disait qu’il avait été rocker, qu’il avait voulu aller à Londres, mais qu’il s’était arrêté arrivé à la mer, au Havre, puis qu’il était devenu docker, entre autres. Charly a décidé de quitter l’école, puis Le Havre, pour aller vivre en Côte d’Ivoire laissant derrière lui d’innombrables légendes.
Mais bon, puisque je n’ai pas compris de qui il s’agissait, je n’ai pas cliqué.
À présent, je pourrais le faire, mais j’hésite, car entre temps, Charly est mort.

Je ne suis pas superstitieux, mais peut-on, doit-on accepter la demande d’amitié virtuelle de quelqu’un qui n’existe plus autrement qu’à l’état de souvenir ?

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Sur la page Facebook de Charlie, entre le six septembre deux mille douze et le huit juillet deux mille treize, on peut lire trente-six messages de condoléances, souvent écrits sur le mode du tutoiement, bien que le destinataire ne puisse plus les lire.

Ensuite, seule une application nommée « Horoscope du jour » semble avoir encore quelque chose à lui dire. Son tout dernier message est :

Votre passion sera récompensée. Prenez votre temps. Que vous pensiez ou pas en être capable, vous avez souvent raison. Une consommation modérée de café vous aidera peut-être à remédier à votre insomnie et à vos maux de tête. Dans les mois qui viennent, une augmentation substantielle de vos revenus sera évidente.

Sacré Charly !

Six ans

mars 9th, 2014 Posted in Le dernier des blogs ? | 4 Comments »

Je me rends compte avec un jour de retard que j’ai oublié de célébrer, comme j’en ai l’habitude, l’anniversaire du présent blog. Il a six ans depuis hier. Neuf cent dix articles, dix fois plus de commentaires et près de cent-cinquante articles en brouillon.

Quoi de neuf cette année ? Mon article le plus lu aura été celui qui raconte le violent antagonisme qui a séparé Thomas Alva Edison et Nikola Tesla. Vient ensuite un article sur une loi incroyable qui punit les possesseurs de dessins à caractère pédophile, suivi d’articles sur les affiches de La manif « pour tous », la fermeture de ma maison de presse, le plagiat dans les mémoires universitaires, l’avenir du travail, le fait de savoir si les artistes sont de sales types, le bilan d’une année de master de création littéraire et, sans rapport, le bilan d’un an de la nouvelle Gare Saint-Lazare.

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Il y a deux heures, dans mon jardin. Les fruits oranges qui pendent sont des kiwis – Nathalie en a ramassé plusieurs dizaines de kilos cet automne, mais il en reste.

Mes critiques des films Elysium, Oblivion et Robocop, ma relecture du Vendredi de Robert Heinlein et ma découverte de Iain M. Banks et d’Orson Scott Card ont eu leur succès, tout comme mes articles consacrés aux photographies de Vivian Maier et aux peintures de… George Bush.

À titre personnel, je retiens de cette période un grand nombre d’événements, dont la publication de ma traduction et de ma postface de L’Homme le plus doué du monde, d’Edward Page Mitchell, mon article sur les mémoires en école d’art pour la revue Étapes, mon passage dans l’émission Place de la Toile, pour parler de l’ordinateur au cinéma, au printemps dernier, puis pour faire mon « autobiographie numérique », plus récemment1. Toujours à la radio, j’ai enregistré avec plaisir une émission sur la bande dessinée et une autre sur l’Apocalypse pour Radio Goliards.
Enfin, et je le dois à la solidarité de mes collègues, mon poste de maître de conférences associé à l’Université a été reconduit pour trois ans, ce qui n’était pas du tout gagné, en ces périodes d’économies où les emplois précaires servent de variable d’ajustement.

Et quoi d’autre ? Rien, ou plein de choses, des collaborations, des rencontres, des projets, dont au moins un très ambitieux, de nouveaux collègues, de nouveaux lieux, et ces jours-ci — je l’écris pour me le rappeler quand je me relirai —, une fin d’hiver exceptionnellement clémente.

  1. Cette semaine, c’est Sylvie Tissot qui a fait son autobiographie numérique. []

Paper Man (1971)

mars 6th, 2014 Posted in Hacker au cinéma, Ordinateur au cinéma, Programmeur au cinéma | 1 Comment »

paper_manPaper Man est un téléfilm américain a petit budget, mais qui m’intéresse car il annonce des thèmes tels que le piratage informatique et l’usurpation d’identité, qui nous sont plutôt familiers aujourd’hui mais qui étaient passablement inédits à l’époque. On entend même parler de fantôme qui hante un ordinateur — même si le dénouement nous fait comprendre qu’il s’agissait d’un coup monté.

J’aime bien l’annonce par CBS : « l’ordinateur le plus diabolique depuis HAL ». C’est une référence, bien sûr, à Hal 9000, l’ordinateur conscient de 2001 l’Odyssée de l’espace, sorti trois ans plus tôt. La figure de l’ordinateur assassin ou servant à assassiner n’est pas neuve à l’époque mais a effectivement sans doute été popularisée auprès du grand public avec 2001 (1968), l’épiside Killer de la série Chapeau Melon et bottes de cuir (1969) et le film Colossus: The Forbin Project (1970). Cette figure continuera d’être exploité avec succès dans les années suivantes, par exemple avec les romans L’Ordinateur des pompes funèbres (1972), et Demon Seed (1977), qui seront tous deux adaptés au cinéma.
On savourera les métaphores utilisées par différents protagonistes pour désigner l’ordinateur : « almighty brain » (cerveau tout-puissant) ou « big ugly the great brain » (son affreuse grandeur le grand cerveau ») : la machine devient un souverain, voire une divinité.

Paper Man a été diffusé sous le titre français L’Homme de papier, et utilisé comme prétexte pour un débat sur l’informatique dans l’émission Les dossiers de l’écran du 3 avril 19791.
On peut le visionner intégralement sur Youtube, dans sa version en anglais non sous-titré.

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Au début du récit, un dénommé Joel Fisher reçoit par hasard une carte de crédit adressée à une personne qui n’existe pas, Henry Norman. Avec trois amis étudiants à l’université, il décide de profiter de l’occasion pour monter un canular, ou plutôt une escroquerie, en utilisant les moyens de paiement de ce Henry Norman inexistant pour effectuer des achats. Puisqu’Henry Norman n’existe que par des documents administratifs, la petite bande crée un mannequin de papier pour le représenter, et lui donne le titre de « premier homme du XXIe siècle ». Assez rapidement, les quatre sont forcés de s’associer à un cinquième, Avery (Dean Stockwell, qui est le « Al » de la série Code Quantum), le meilleur informaticien du campus, affligé d’un tempérament mélancolique et introverti, qui, de prime abord, apprécie peu l’idée de participer à une action illégale, mais qui est séduit par la belle Karen (Stéfanie Powers, la « Jennifer Hart » de la série L’amour du risque), une diplômée en psychologie au brushing impeccable qui ne cesse de se vanter de ne rien comprendre aux ordinateurs. Avery intercepte et modifie les flux de données qui sont traités par l’ordinateur2 de l’université pour rendre plus crédible le personnage de Henry Norman, en lui créant un numéro de sécurité sociale, un permis de conduire, etc.

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Je remarque un rapport à la morale qui serait difficilement admis dans un film actuel : les héros des scénarios actuels commettent parfois des crimes ou des délits, mais toujours contraints et forcés, soumis à un chantage quelconque ou ayant une bonne raison de jouer un tour à un affreux escroc. Ici, aucune excuse : cinq jeunes gens trouvent assez naturel de voler une banque, sans se donner d’excuse particulière. Leur légèreté, cependant, va leur coûter cher.

Peu à peu, les cinq jeunes gens se rendent compte que l’existence de Henry Norman leur échappe et devient de moins en moins virtuelle : ce personnage « de papier » effectue des achats par lui-même, et de nouveaux documents qu’Avery n’a jamais forgés apparaissent, comme un acte de naissance. Et si c’était l’ordinateur lui-même qui avait fini par lui donner vie ? Joel, qui reçoit un traitement inadapté pour son diabète, à cause d’une information erronée fournie par un ordinateur, meurt.
Lisa, qui travaille sur l’apprentissage du langage par les ordinateurs, constate que la machine interprète mal ce qu’elle dicte et transforme tous les mots qu’elle dit en paroles macabres : « breath » est transcrit en « death »,…

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Elle se demande alors si l’ordinateur n’est pas hanté par Joel et, en s’enfuyant de son laboratoire, est sectionnée par un ascenseur bloqué entre deux étages dont elle tentait de s’extraire. Pour finir, Jerry, un étudiant en médecine farceur se fait électrocuter par un mannequin d’étude, au cours d’une séquence « uncanny valley » assez ridicule. Bref, trois des cinq jeunes gens sont morts, il ne reste plus que la belle Karen et le mélancolique Avery.

Du fait de son comportement introverti et de ses compétences, Avery est un temps soupçonné, mais le responsable des meurtres s’avérera être le discret Art Fletcher (James Olson), un technicien de l’université, méprisé par la plupart des membres de la petite bande. On ne comprend pas toujours bien comment il a commis ses meurtres (toujours à distance, par le truchement de l’ordinateur), ni pourquoi il a tenu à le faire avec des mises-en-scène qui rappellent l’humour macabre d’un Fantômas — et je parle ici du Fantômas des romans d’origine, pas de celui des films des années 1960. On apprendra finalement qu’Art Fletcher, dont le véritable nom est Claude Hennessy, est un ingénieur de génie recherché pour le meurtre de son ancien associé, qui se servait de l’identité d’Henry Norman pour retrouver une place dans une société technologique de premier plan : il fallait qu’il se débarrasse des jeunes gens qui savaient que Henry Norman n’existait pas.

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Alors qu’il était encore soupçonné par la police, Avery a réussi à faire déclarer Henry Norman mort. Lorsque des agents du FBI viennent le rencontrer pour comprendre comment il peut être à la fois vivant et mort, Art Fletcher panique et se jette du haut d’un immeuble.
Un petit clin d’œil fantastique, pour finir : alors qu’Avery s’était contenté de déclarer Henry Norman mort, la base de données du FBI spécifiait une défenestration, pour l’heure exacte où Art Fletcher s’est effectivement jeté par la fenêtre de son bureau, comme s’il l’avait prévu (ordinateur oracle) ou provoqué (ordinateur démiurge).

Le shérif termine sur une phrase énigmatique. Parlant des ordinateurs, il dit : « vous savez ce que je pense ? Dans peu de temps, ils n’auront plus besoin de vous, tout ce dont ils auront besoin, c’est d’un autre Henry Norman » (« You know what I think? Pretty soon, they’re not going to need you. All they’re going to need is another Henry Norman ».). En bref, un jour, les personnalités virtuelles prendront le pas sur d’autres, l’homme aura fini par devenir obsolète.

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Il y a beaucoup de naïveté dans ce petit téléfilm, et on ne peut pas dire qu’il soit très bien réalisé, mais l’idée de départ — un profil inventé que ses créateurs ne maîtrisent plus — n’est pas mauvaise et on imagine comment elle pourrait être exploitée à l’ère d’Internet. On retiendra une scène de poursuite dans un couloir, lorsque Lisa comprend qu’elle est traquée par quelque chose qu’elle ne voit pas : les néons s’éteignent peu à peu derrière elle et il faut qu’elle coure pour échapper à l’ombre.

  1. Le principe de l’émission état simple : un film était diffusé puis suivi d’un débat qui, généralement, ne portait pas sur le film, mais sur son thème politique, historique ou social. La musique de générique était dramatique, un peu angoissante, et mettait le spectateur dans une certaine ambiance.
    Je rêve de voir le débat qui a suivi la projection de ce film, mais il n’est malheureusement pas (encore ?) disponible sur le site de l’INA. []
  2. Les gros ordinateurs étaient souvent utilisés en « time-sharing », c’est à dire que leur capacité de traitement d’un seul ordinateur était louée et partagée par de nombreux utilisateurs. []

Littératures graphiques contemporaines #3.6 : Laurent Maffre

février 26th, 2014 Posted in Bande dessinée, Conférences | No Comments »

Dans le cadre du cycle de conférences « Littératures graphiques contemporaines » que je propose ce semestre à l’Université Paris 8, nous rencontrerons Laurent Maffre, auteur de bande dessinée.

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La rencontre aura lieu à l’Université Paris 8 (Métro Saint-Denis Université), le vendredi 4 avril à 18 heures, dans la salle A1-175 ou la salle voisine A-1-172.
Cette première séance du cycle de conférences est ouverte au public dans la limite des places disponibles.

Littératures graphiques contemporaines #3.5 : Gabriel Delmas

février 26th, 2014 Posted in Bande dessinée, Conférences | No Comments »

Dans le cadre du cycle de conférences « Littératures graphiques contemporaines » que je propose ce semestre à l’Université Paris 8, nous rencontrerons Gabriel Delmas, artiste et auteur de bande dessinée.

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La rencontre aura lieu à l’Université Paris 8 (Métro Saint-Denis Université), le vendredi 28 mars à 18 heures, dans la salle A1-175 ou la salle voisine A-1-172.
Cette cinquième séance du cycle de conférences est ouverte au public dans la limite des places disponibles.

Littératures graphiques contemporaines #3.4 : David Vandermeulen

février 25th, 2014 Posted in Bande dessinée, Conférences | 1 Comment »

Dans le cadre du cycle de conférences « Littératures graphiques contemporaines » que je propose ce semestre à l’Université Paris 8, nous rencontrerons David Vandermeulen, auteur de bande dessinée.

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La rencontre aura lieu à l’Université Paris 8 (Métro Saint-Denis Université), le vendredi 21 mars à 18 heures, dans la salle A1-175 ou la salle voisine A-1-172.

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Cette quatrième séance du cycle de conférences est ouverte au public dans la limite des places disponibles.

Littératures graphiques contemporaines #3.1 : Xavier Guilbert

février 25th, 2014 Posted in Bande dessinée, Conférences | No Comments »

Dans le cadre du cycle de conférences « Littératures graphiques contemporaines » que je propose ce semestre à l’Université Paris 8, nous rencontrerons Xavier Guilbert, critique de bande dessinée.

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La rencontre aura lieu à l’Université Paris 8 (Métro Saint-Denis Université), le vendredi 28 février à 18 heures, dans la salle A1-175 ou la salle voisine A-1-172.
Cette troisième séance du cycle de conférences est ouverte au public dans la limite des places disponibles.

Littératures graphiques contemporaines #3.2 : Aude Picault

février 21st, 2014 Posted in Bande dessinée, Conférences | No Comments »

Dans le cadre du cycle de conférences « Littératures graphiques contemporaines » que je propose ce semestre à l’Université Paris 8, nous rencontrerons Aude Picault, auteure de bande dessinée.

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La rencontre aura lieu à l’Université Paris 8 (Métro Saint-Denis Université), le vendredi 7 mars à 18 heures, dans la salle A1-175 ou la salle voisine A-1-172.
Cette seconde séance du cycle de conférences est ouverte au public dans la limite des places disponibles.

Littératures graphiques contemporaines #3.3 : Lisa Mandel

février 20th, 2014 Posted in Bande dessinée, Conférences | 4 Comments »

Dans le cadre du cycle de conférences « Littératures graphiques contemporaines » que je propose ce semestre à l’Université Paris 8, nous rencontrerons Lisa Mandel, auteure de bande dessinée.

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La rencontre aura lieu à l’Université Paris 8 (Métro Saint-Denis Université), le vendredi 14 mars à 18 heures, dans la salle A1-175 ou la salle voisine A-1-172.
Cette première séance du cycle de conférences est ouverte au public dans la limite des places disponibles.