Profitez-en, après celui là c'est fini

Internet ? C’est le moment ou jamais d’essayer ! (1998)

juin 8th, 2011 Posted in Vintage | 7 Comments »

Un prospectus datant apparemment de 1998, retrouvé au fond d’un tiroir…

L’abonnement de 77 francs (12 euros) est « illimité », mais il faut lui ajouter le coût des télécommunications téléphoniques, ce qui pouvait atteindre des sommes importantes dans mon cas.
L’exemple d’e-mail contient le texte : « Bonjour. J’espère que ton séjour se déroule bien. Tu peux nous joindre. Jérôme ».

iBlind

juin 7th, 2011 Posted in brevets, Parano | 26 Comments »

Apple vient de déposer un brevet pour un système très simple qui permet d’empêcher les utilisateurs d’appareils mobiles de filmer des concerts sans l’autorisation des artistes. « Appareils mobiles » ne signifie pas iPod touch et iPhone uniquement, la technologie peut aussi équiper n’importe quel smartphone, appareil photo ou caméra. Un signal infra-rouge, invisible à l’œil nu, signale à tout appareil équipé du capteur correspondant que l’enregistrement vidéographique est interdit.
Bien sûr, ce n’est qu’un des milliers de brevets qu’Apple a déposé et rien ne dit qu’il sera utilisé par quiconque, Apple compris. Néanmoins l’idée est lancée et je parie qu’elle fera son chemin, eu égard aux intérêts en jeu1.

On peut2, à juste titre, s’interroger sur le refus de laisser le public s’approprier la culture populaire et inscrire ça dans le débat actuel sur les droits d’auteur, le piratage, le droit du public à prendre des photographies dans les musées, etc.
Cela pose une autre question techno-philosophique : lorsque l’on achète un appareil numérique quelconque, son usage (y compris son mauvais usage) nous appartient-t-il ou bien appartient-il au constructeur de l’appareil ? Et à présent que Google, Facebook ou Apple entendent maîtriser nos données numériques — devenues plus immatérielles que jamais avec le cloud computing —, s’imposant en quelque sorte comme les auxiliaires indispensables de nos mémoires et de notre vie sociale, quel pouvoir, exactement, leur donnons-nous sur nos existences ?

Dans « Men In Black » (1997), une agence secrète de gestion des populations d’origine extra-terrestre utilise un « neuralizer » (ou « flashouilleur ») pour effacer les souvenirs du public et lui épargner (sans lui demander si c’est ce qu’il veut) les angoisses qu’il subirait s’il était conscient de la complexité réelle du monde dans lequel il vit…

Mais le grand paranoïaque que je suis voit tout de suite une application nettement plus pragmatique au procédé inventé par Apple : la possibilité de créer des zones aveugles à toute « sousveillance »3. Certains lieux publics « sensibles » pourront être équipés des fameux émetteurs infra-rouge, par exemple. Il existe déjà des procédés pour rendre les caméras aveugles à l’aide de lasers, mais ceux-ci n’aveuglent que partiellement les appareils et ne fonctionnent pas dans toutes les conditions — ils doivent savoir où se trouve la caméra qu’ils veulent aveugler, notamment. Il est aussi possible, par voie légale ou par filtrage, d’empêcher en aval certains enregistrements vidéo d’être diffusés.
Ici les choses seront plus simples puisque c’est l’appareil enregistreur lui-même qui reçoit l’ordre de ne pas filmer.

J’imagine assez bien le message : « Afin de respecter les lois en vigueur dans votre pays, vous n’êtes pas autorisé à filmer dans cette zone ».

Le procédé pourra facilement être appliqué à de nombreuses activités : un concert de Lady Gaga, oui, mais aussi les vacances d’un mafieux, le démantèlement d’un camp rrom, une charge brutale de CRS ou encore un enlèvement politique au grand jour4, etc.
On dépense ces temps-ci une énergie considérable pour convaincre l’opinion qu’il est capital que les puissances en place (publiques ou privées) échappent à sa curiosité et à son pouvoir, au nom du maintien de l’ordre, au nom d’une mauvaise interprétation du droit à la vie privée ou encore au nom du droit des artistes et des sociétés à disposer de leurs créations. Il ne faut pas s’y tromper : les premiers clients du procédé d’Apple ou de toute autre technologie comparable qui sera développée dans le futur seront extrêmement mal intentionnés.

  1. nota : le nom iBlind est de moi, mais je n’ai pas déposé de brevet. [↩]
  2. Lire notamment : Apple n’aime décidemment pas la culture populaire (mais n’est pas la seule), par Pier-Alexis Vial sur Culturevisuelle. [↩]
  3. La sousveillance est l’activité inverse à la surveillance : ici la caméra ne pointe pas la foule, c’est la foule qui pointe la caméra. cf. cet article et celui-ci. [↩]
  4. Les arrestations arbitraires et la mise au secret sont très à la mode ces temps-ci : on n’a toujours pas de nouvelles de l’artiste chinois Ai Weiwei ni de la blogueuse syrienne Amina Abdallah (Gay girl in Damascus) a disparu hier, encadrée par trois hommes armés. [↩]

[Annonce] Particip-a-type

juin 5th, 2011 Posted in Dans la boite-aux-lettres, Diplômes, Interactivité | No Comments »

Élise Gay et Kévin Donnot, tous deux étudiants en cinquième année à l’École des Beaux-Arts de Rennes, passent leur Diplôme national supérieur d’expression plastique dans quelques jours. C’est à eux que l’on doit le graphisme du livre SF, de George Dupin, évoqué précédemment.

Ils m’ont demandé de relayer l’annonce de la publication leur projet Particip-a-type, démarré à l’occasion de Dynamic Typeface, un workshop du studio néerlandais Catalogtree.

Particip-a-type.co.cc est un site participatif de création typographique en ligne.
Chaque nouvel utilisateur est invité à modifier le dessin du caractère créé par l’utilisateur précédent, influençant à son tour le suivant. Les fontes dessinées sont archivées et téléchargeables au format Opentype pour être utilisées.
Tous les caractères portent l’empreinte de la grille triangulaire de base, qui donne une unité à l’ensemble, évite une trop grande stabilisation des formes et invite à la modification.
Toutes les fontes sont distribuées gratuitement, sous licence Creative Commons BY-SA, étant admis que la paternité appartient à l’ensemble des contributeurs du site. Il s’agit donc d’un outil libre (FLOSS) de dessin de caractère, prenant en compte les questions actuelles de partage et de mutualisation de la création.
Il utilise TTX, un logiciel libre de LettError.

Voilà, à vous de jouer, contribuez !

Une image familière

juin 2nd, 2011 Posted in Cimaises, Images, Personnel | 5 Comments »

En 2001, envoyé une semaine à Venise avec Nathalie, Claude Closky et toute l’équipe du Musée d’Art Moderne du Luxembourg pour l’inauguration de son site Internet pendant la biennale, j’ai eu le temps de visiter les pavillons des différents pays et de prendre quelques photos avec mon tout premier appareil numérique, un Fuji MX2700, reçu deux ans plus tôt d’un client qui ne pouvait me payer que de cette manière. L’appareil, plutôt luxueux pour l’époque, pouvait prendre une quinzaine de photos en 1800×1200 pixels ou une centaine en 640×480. J’ai préféré la quantité à la qualité, je n’ai donc malheureusement fait que des photographies en très basse résolution.
Parmi les images ramenées, il y avait celle-ci, prise dans le pavillon finlandais :

La visiteuse de l’exposition regarde avec attention un mur qui semble plutôt vide. En fait, ce qui se trouve devant elle est une série de fils tendus parallèlement au sol. L’œuvre, baptisée North, était due à Tommi Grönlund et Petteri Nisunen, mais je ne l’ai su que bien plus tard, d’autant que le collectif responsable de l’exposition du pavillon finlandais avait choisi de ne pas mettre en valeur les noms des auteurs individuels des pièces présentées.

Quatre ans plus tard, j’ai chargé cette image sur Wikipédia pour illustrer l’article consacré à la biennale de Venise, article que j’avais d’ailleurs créé un an plus tôt. Et puis je l’ai utilisé (enfin je crois que c’était moi mais je ne peux plus le vérifier) pour illustrer le modèle « série art contemporain », une petite palette affichée à droite de chaque article de la série, palette qui contenait des liens vers les principaux articles génériques consacrés à l’art contemporain : portail, liste d’artistes, etc.
Cette palette a été associée à plus de 800 articles.
Récemment, les palettes de « séries » ont été supprimées, au profit d’un bandeau discret d’appartenance à un champ thématique. Mon image est toujours présente sur Wikipédia, mais uniquement pour illustrer la biennale de Venise.
De manière amusante, beaucoup de gens ont cru que ce visuel était une illustration des sujets des articles sur lesquels il était présent, et il n’est pas rare de le voir reproduit aux quatre coins du web, accompagné de légendes fantaisistes. Certains voient du papier peint, d’autres des monochromes, d’autres encore de l’art optique et même, de l’art vidéo. Parmi les artistes à qui l’œuvre a été attribuée à tort, je note entre autres Pierrette Bloch, Herbert Zangs, Roman Opalka ou encore, Claude Closky. Par ailleurs, un des véritables auteurs de l’œuvre m’a contacté personnellement il y a deux ans pour obtenir une version de l’image en plus haute définition et pour savoir si la personne photographiée devant le mur était Yoko Ono, dont il savait qu’elle avait visité l’exposition. Je n’ai pu l’aider ni dans sa quête d’une image de bonne qualité ni le renseigner quand à l’identité de la spectatrice.

À présent, l’image qui renvoie au portail de l’art contemporain est un tableau de Théo Van Doesburg, initiateur du groupe De Stijl, décédé il y a quatre-vingt ans, donc assez peu « contemporain », au point que l’article qui lui est consacré sur Wikipédia n’est pas orné du bandeau « art contemporain » pourtant réalisé d’après une de ses peintures. En revanche cette image se réduit très bien au format d’une icone et est plutôt efficace, même si on lui reprochera de proposer une version un peu décorative et même un peu passéiste de ce qu’est la création artistique contemporaine.

Caroline Delieutraz, du collectif Microtruc, s’est intéressée à cette image et à son histoire précisément au moment où elle a perdu sa fonction d’illustration générique de l’art contemporain. Elle a donc eu le temps de réaliser un certain nombre de captures d’écran avant la disparition de la palette « série art contemporain » et a mené une investigation sérieuse sur l’image,  son usage et son statut, travail qui l’a naturellement menée à m’interroger sur le sujet : est-ce que cette image synthétise une certaine manière de considérer l’art contemporain ? Et puisqu’elle a sans doute été énormément vue, est-ce qu’elle peut avoir ensuite influé sur la perception que le public peut avoir de l’art contemporain ?

J’ai une mémoire de poisson rouge et j’aurais oublié l’existence même de cette image si Caroline ne me l’avait pas rappelée. Le résultat de son travail d’enquête, une vidéo d’une vingtaine de minutes, sera montré à l’espace 22,48m2 (30 rue des envierges, Paris 20e) à partir d’aujourd’hui, dans sa première exposition personnelle, intitulée Falling Pictures.

On avance

juin 1st, 2011 Posted in Lecture, Personnel | 5 Comments »

La rédaction de mon prochain livre progresse à grands pas. L’ouvrage est à présent annoncé sur le site de l’éditeur, avec sa couverture plus ou moins définitive. Plusieurs personnes m’ont écrit pour me dire leur impatience de savoir ce que j’allais raconter… J’espère qu’ils en auront pour leur argent, je m’y emploie en tout cas.
Je devrais terminer pour la fin du mois de juin mais on m’a octroyé un délai pour finaliser le travail, et je ne m’en plains pas, même si ça repousse d’autant le redémarrage de ce blog1.

En attendant la parution du livre (un peu avant le festival d’Angoulême), je vous conseille les livres de mes-amis-qui-ont-du-talent : le SF de George Dupin, déjà évoqué sur ce blog et enfin disponible, magnifique déambulation photographique parmi les utopies urbanistiques du monde moderne ; Roger Excoffon – Le gentleman typographe, par mon directeur de collection David Rault ; Cent mille journées de prière, par Loo Hui Phang et Michaël Sterckeman, que j’ai juste feuilleté pour l’instant et qui m’a l’air superbe ; La Nuit, par Stanislas Gros, album poétique édité par Bayou/Gallimard et plus ou moins né de l’expérience Donjon Pirate2 ; Une Vie sans barjot par Appollo et Stéphane Oiry que, là non plus, je n’ai pas encore acquis mais qui, si on se fie à la précédent collaboration d’Appollo et Oiry, Pauline (et les loups-garous), ne peut être que très bien ; enfin, Blackbird, par Pierre Maurel, récit que j’avais déjà évoqué ici alors qu’il était auto-édité sous forme de fascicules et qui vient d’être relié en un seul volume et publié aux éditions de L’Employé du Moi. L’album est un objet très joli et franchement pas cher.

  1. Ce qui épargne au lecteur les banalités que j’aurais pu dire sur le fait-divers de Dominique Strauss-Kahn et sur son traitement médiatique, par exemple : tant mieux sans doute. [↩]
  2. Un jour il faudra reparler de Donjon, qui est sans doute le plus beau et le plus gros soufflé de l’histoire de la bande dessinée. [↩]

Le bug

mai 29th, 2011 Posted in Brève, Interactivité | 3 Comments »

De temps en temps, Google m’écrit pour me proposer de souscrire à telle ou telle offre commerciale. L’enveloppe que je reçois dans ma boite aux lettres ressemble à ça :

J’ai beau y être habitué, le fait de recevoir une enveloppe sur laquelle se trouve le logo de Google constitue toujours un petit choc, comme si j’étais en présence d’un objet qui n’a rien à faire là, qui est issu d’une autre dimension, d’un autre plan de la réalité.
Et c’est un peu ça, d’ailleurs.

 

« Encore ! » au Petit Volcan

mai 27th, 2011 Posted in Après-cours, Cimaises, Dans la boite-aux-lettres | No Comments »

Le Petit Volcan ferme pour travaux  et va être transformé en médiathèque. C’est donc la fin d’une époque  pour cette salle de spectacle havraise dessinée par Oscar Niemeyer. Sur une proposition d’Olivier Lefebvre, du Volcan, et dans le but de célébrer ses trente ans d’histoire, le lieu accueille douze étudiants de l’école supérieure d’art, pour un évènement de quatre jours baptisé Encore !

Coordonnés à l’école par Colette Hyvrard et Jean-Michel Géridan et accompagné par Bruno Affagard et par moi-même, Lucille Beal, Delphine Boeschlin, Coline Bohler, Quentin BréantKevin Cadinot, Charles Calentier, Pearline Ferbourg, Lise Fonteneau, Gaël Gouault, Paul Gros, Doriane Hue, Frédérique Monnier, Lala Rabehenoina, Kevin Tessier et Charlie Varin investissent tous les lieux du bâtiment : la salle de spectacle bien entendu, mais aussi le hall d’accueil ou les coulisses.

Plusieurs œuvres sont orientées « multimédia », il y a notamment un grand livre en papier sur lequel apparaissent, lorsque l’on tourne les pages, des pièces programmées en langage Processing. Il y aura aussi des travaux reposant sur des capteurs de son ou de présence.

L’exposition sera ouverte les 1, 3 et 4 juin entre 18 et 21 heures. Le vernissage aura lieu le 31 mai à 20h30.
Le vendredi 3 juin, de 21h à 02h00 aura lieu Get off the boat, une soirée en partenariat avec Une saison graphique, où se produiront  Dick Voodoo, Change is Good, DJ Anonyme et DJ Kesta.

Sauvez un requin

mai 23rd, 2011 Posted in Bande dessinée, Brève, Pas gai | 1 Comment »

Les Requins-Marteaux sont en danger. « La fin est proche », disent-ils, car soixant-mille euros font défaut à leur trésorerie. Cette maison d’édition de bandes dessinées (surtout) s’est fait connaître par la revue Ferraille, dont les derniers numéros, très marqués par l’influence de Winshluss et Cizo, étaient emprunts d’un chic punk réjouissant.

Le stand des Requins Marteaux pendant l'édition 2009 du festival d'Angoulême

Pas spécialement complexés par l’aura « populaire » de la bande dessinée, pas autrement impressionnés par les frontières arbitraires entre art « high » et « low », les requins ont publié côte-à-côte des auteurs d’humour bête et méchant et des artistes plus habitués aux centres d’art qu’aux salons de bandes dessinées. Tout ceci donne un catalogue pluri-média qui ne ressemble à aucun autre, notamment par son ouverture sans complexes envers le monde de l’art contemporain, avec des évènements tels que le Supermarché Ferraille, exposé à Paris, Albi, Angoulême ou Buenos Aires, où l’on pouvait acheter des boites de conserves aux étiquettes atroces : un soda au vin, un aliment pour chats vraiment difficiles contenant une famille entière de souris ou encore des miettes de dauphin garanties sans thon.

Les affiches sérigraphiée de Monsieur Ferraille ou Pinocchio. Presque toutes épuisées malheureusement.

Pour sauver les Requins, il faut acheter leur production ! Livres, affiches, tee-shirts et objets divers.
On peut les acquérir sur le site Ferraille Shop, dans les librairies approvisionnées par le diffuseur Harmonia Mundi, et, bien entendu, dans les librairies spécialisées.
Pour ma part, je recommande Pinocchio , Monsieur Ferraille et Super-Negra par Winshluss, Trois fois rien (Petra Mrzyk et Jean-François Moriceau), le film de zombies Villemolle 81, Laurence, album méconnu de Lucie Durbiano, Le Goût du paradis, par Nine Antico, Une vingtaine, par Sébastien Lumineau/Imius, mais aussi des albums de Willem, Blexbolex, Bouzard, Parrondo, Squarzoni, Mathieu Sapin, Morgan Navarro, Tanxxx, Danny Steve, Martes Bathori, O. Texier, Placid, Guerse et Pichelin, Morvandiau, Druihle, Baladi, Witko, Aude Picault, Hugues Micol, mais aussi Jean-Louis Costes et bien d’autres.
Allez hop !

SF, par George Dupin

mai 15th, 2011 Posted in Brève, Images, Lecture | 6 Comments »

George Dupin photographie la ville et son fonctionnement. Il publie ces jours-ci chez Trans photographic Press SF, une suite de regards sur la ville contemporaine, qui lie ou sépare Le Havre, Brasília, São Paulo, Marne-la-Vallée, DisneyLand, Hérouville Saint-Clair, Dubaï, Pékin.

SF pour Science-fiction, Super futur, Sans Frontière, Sans Fric, Super Funky ? Au lecteur de le découvrir et de s’interroger sur ce que sera la ville de demain et sur les mutations du paysage urbain contemporain. Relié par une spirale métalique, SF est un voyage documentaire qui se lit de la première à la dernière page, comme un roman. Sur chaque page, les photographies sont montrées seules, sans légende. Le livre est accompagné d’un texte de Jean-François Chevrier.

« Objet(s) » du numérique

mai 11th, 2011 Posted in Brève, Cimaises, Design, Interactivité | No Comments »

L’exposition « Objet(s) » du numérique — design d’un nouveau monde industriel, se tiendra du 18 mai au 23 juillet 2011 au Lieu du design à Paris.

Conçue par Jean-Louis Fréchin, cette exposition explorera le rôle du design numérique dans la société en présentant des projets novateurs divers.  Les grandes entreprises y côtoieront des agences de design, des écoles, des laboratoires de recherche et des associations comme la Fing.
Une série de conférences se tiendra dans la foulée :
Internet des objets, le mardi 24 mai à 18h30, avec Bruno Aidan, Eric Careel, Rafi Haladjan et Henri Seydoux.
Internet des écritures numériques, le mardi 7 juin à 18h30, avec Jacques-Francois Marchandise, Étienne Mineur et Nicolas Voisin
Innovation par le Design, le mardi 28 juin à 18h30, avec François Brument, Virginia Cruz / Nicolas Gaudron, Orange D&U et Marine Rouit.