2013 Jardin #5

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Empêchée par le temps épouvantable qui a plombé le mois de mai, je me suis très peu occupé du jardin et ça faisait longtemps que je n’avais pas pris de photos. Avec la flotte qui est tombée, tout a poussé comme dans une jungle… dont les rois sont les escargots. Les monstres ont dévoré la moitié de mes plants de courgettes ! Heureusement, les rescapés sont maintenant assez gros pour résister et commencent à développer des fruits et à fleurir. Les pieds de tomate, à ma grande surprise (je m’inquiétais car je les avais planté très tôt), ont bien poussé et fleurissent également. Je me remets au travail mais on arrive au moment de l’année où mes allergies montent en puissance et je ne peux pas rester trop longtemps à jardiner sans le payer. Ma priorité est d’enrayer la folle progression du liseron et de déraciner tous les petits arbres — noisetiers et sureaux — qui ont poussé un peu partout.

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Le jardin, très vert à cette période de l’année, commence malgré tout à reprendre des couleurs : au milieu du fourbi de fleurs sauvages et de mauvaises herbes qui ont envahi les lieux s’affirment quelques iris et des alliums, les scabieuses et les œillets de chine que j’avais planté en bordure reprennent, les roses s’épanouissent, la lavande papillon que j’avais injustement soupçonné de nanisme est maintenant très belle et se marie parfaitement avec les fleurs de la ciboulette dont elle partage le pot, les pétunias des jardinières commencent à se développer, la bourrache, les coquelicots, les renoncules et les lys s’annoncent. Les fruits tardent un peu à rougir mais promettent, surtout les groseilles.

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Du 18 au 24/05 2013

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Ci-dessus : salade composée, gâteau au chocolat, sandwich coppa et crudités, tatin de rhubarbe, rouleaux de riz aux crudités (6), tarte meringuée (7).
Mais aussi : pizza, riz cantonais, frites au four, houmous, salade de pommes de terres (1), bricks de légumes au curry (2), soupe des lapins (3), jardinière de légumes (4), dip de betterave (5), etc.
Le marché, les préparatifs, les menus et les recettes : Continuer la lecture de Du 18 au 24/05 2013

Risotto vert

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Ingrédients
une livre de petits pois avec leurs cosses
deux petites courgettes (ou une normale)
une grosse poignée d’épinards
une demi botte d’asperges vertes
quelques branches de persil plat
du beurre demi-sel
250g de riz arborio
pour le bouillon de verdure :
les fanes d’une botte de radis
les cosses des petits pois
les queues des épinards et du persil
les fanes d’une botte de carottes (facultatif)
une poignée de roquette (facultatif)

Préparation
Écosser les petits pois en partant de la queue et en tirant le fil central sur toute la longueur de la cosse, comme une fermeture éclair. Jeter les fils mais conserver les cosses, en enlevant les parties éventuellement abimées ou un peu sèches. Laver les courgettes et les couper en dès. Éplucher les asperges, sauf la pointe, et les couper en courts tronçons. Laver et équeuter le persil et les épinards. Réserver les queues. Laver les fanes de radis, éventuellement celles de carottes ainsi que la roquette.
Mettre les fanes, les cosses, la roquette et les queues d’épinards et de persil dans une grande casserole (attention, ça fait un beau volume). Recouvrir à peine d’eau et mettre à chauffer. Touiller de temps à autres. Lorsque l’eau commence à frémir, laisser encore cuire un bon quart d’heure puis sortir du feu et mixer. Laisser refroidir complètement puis passer au chinois. Terminer en pressant le résidu fibreux.
Dans un faitout, faire revenir les dès de courgettes dans une noix de beurre puis faire fondre les épinards ciselés et le persil haché. Ajouter alors le riz arborio et attendre qu’il devienne translucide avant d’ajouter la moitié du bouillon vert. Rajouter ensuite les petits pois et les asperges. Laisser cuire jusqu’à ce que le riz ait bu tout le bouillon puis prolonger la cuisson en ajoutant petit à petit le restant du bouillon jusqu’à ce que le riz soit bien cuit et que le plat ait une texture crémeuse. Ajouter alors 50g de beurre demi-sel en morceaux, touiller, donner un tour de moulin à poivre et servir chaud.

Pain pita

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Ingrédients
250ml d’eau tiède
1/2 cc de sel
2cs d’huile d’olive
400g de farine
1 cc de sucre
15g de levure de boulangerie

Préparation
Mettre les ingrédients dans l’ordre indiqué dans la cuve de la machine à pain (programme pâte) ou bien mélanger la farine, le sucre, le sel dans un saladier puis ajouter progressivement l’eau tiède et enfin l’huile tout en pétrissant (on peut utiliser les pétrins d’un batteur électrique). Lorsque la pâte est homogène — elle doit être souple sans être collante — couvrir d’un torchon et laisser lever deux bonnes heures. Diviser le pâton en 8 boules. Étaler chaque boule sur un plan fariné et mettre les galettes plates par deux sur une feuille de papier sulfurisé qu’on transférera sur la plaque chaude du four. Les couvrir d’un torchon et les laisser lever le temps que le four préchauffe (pour les premières à être enfournées, les autres auront bien le temps) à 250° avec la plaque à l’intérieur du four : c’est important qu’elle soit très chaude pour que les pains gonflent bien à l’intérieur du four. Enfourner les pains deux par deux pendant 4 minutes environ (ou si le processus est plus lent, une minute après qu’ils aient terminé de gonfler). Au sortir du four, les placer sous un torchon pour qu’ils restent souples et enchainer avec les fournées suivantes. On peut consommer ces pains pitas encore tièdes ou bien à température ambiante. Une fois qu’ils ont refroidi, on peut les conserver plusieurs jours à température ambiante enfermés dans un sac congélation pour ne pas qu’ils se dessèchent.

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Cheesecake et glace à la rhubarbe

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Cela faisait longtemps que je n’avais pas fait d’autre cheesecake que le cheesecake à la banane, sans doute parce qu’il est si efficace que j’avais du mal à me lancer dans autre chose. Et puis une discussion avec ma copine Myriam qui m’a dit avoir préparé mon cheesecake aux fruits rouges et mon envie actuelle de rhubarbe m’ont poussé à me renouveler un peu. Sans regret car ce cheesecake à la rhubarbe, tout comme la glace à la rhubarbe préparée avec le sirop de cuisson, étaient très bons sans être compliqués à préparer.

Ingrédients
1,5 kilo de rhubarbe
200g de sucre
300g de spéculoos
1 gros œuf
1 kg de fromage blanc à 40% de matière grasse
100g de sucre vanillé maison (ou 85g de sucre ordinaire + un sachet de sucre vanillé)
+ 2 yaourts à la grecque pour la glace

Préparation
Laver et préparer la rhubarbe en enlevant les extrémités et en la coupant en tronçons. La mettre à cuire avec 200g de sucre puis la sortir du feu et égoutter la rhubarbe en conservant le sirop pour en faire une glace. Laisser refroidir. Pendant ce temps, mixer les spéculoos (ou les écraser dans un sac avec un rouleau à pâtisserie ou un marteau). Ajouter l’œuf pour obtenir une pâte qu’on étale avec ses doigts pour garnir le fond et les bords d’un moule à charnière amovible. Préparer ensuite la base de cheesecake en mélangeant à la fourchette le fromage blanc et le sucre vanillé.
Étaler une couche de rhubarbe refroidie dans le fond du moule. Recouvrir avec la moitié du fromage blanc. Remettre une couche de rhubarbe (pas trop épaisse car il faut qu’il en reste suffisamment pour garnir le dessus du cheesecake), le reste du fromage blanc puis le restant de la rhubarbe. Enfourner une heure à 150°. Laisser ensuite le cheesecake refroidir complètement avant de le réfrigérer. Le laisser un ou deux jours avant de la consommer.
Dans l’intervalle, on se consolera en préparant une glace à la rhubarbe avec le sirop de cuisson refroidi auquel on ajoute deux yaourts à la grec. Dans l’idéal, mieux vaut avoir une sorbetière pour cette opération et consommer la glace dès qu’elle est prête mais on peut aussi mélanger délicatement le yaourt au sirop puis le congeler : il faudra alors le sortir assez souvent du congélateur pour le mélanger avec le pétrin du batteur électrique pour que la glace reste crémeuse.
Mais revenons à notre cheesecake. Une fois que celui-ci a bien reposé, le démouler en glissant un couteau ou une fine spatule pour décoller les bords du cheesecake de la paroi du moule. Ouvrir la charnière pour enlever le pourtour. Glisser ensuite la spatule ou le couteau tout autour du fond pour commencer à décoller celui-ci. Glisser alors sur chaque moitié du fond un set de table en plastique fin  (qu’on pourrait remplacer par une fine plaque de métal. Transvaser dans le plat de service et faire glisser les sets de tables pour les enlever. Cette astuce des sets de table est la plus efficace que j’ai trouvé pour démouler et transférer dans un plat les cheesecakes, qui sont à la fois lourds et mous.

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Du 4 au 10/05 2013

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Ci-dessus :  cookies au noix et aux raisins nappés de chocolat (3), bœuf bourguignon, salade de fruits, pizza sur pâte à pain du boulanger (4).
Mais aussi : pissaladière (1), chutney aux fruits acidulés (2), pâtes citronnées au chou-fleur, épinards et roquette (5), tarte à la rhubarbe, gâteaux au chocolat (3), sandwiches au saumon, soupe de fanes à l’oseille, etc.
Le marché, les préparatifs, les menus et les recettes : Continuer la lecture de Du 4 au 10/05 2013