Guêpe téléguidée (1980)
juillet 1st, 2009 Posted in Bande dessinée, VintageEn écho au précédent article L’Espion qui bourdonnait, qui évoque des recherches sur le pilotage par radiocommande d’insectes, je viens de re-tomber sur cette case extraite du du journal de Spirou (1980) :

Les Petits Hommes est une série de science-fiction dessinée et généralement scénarisée par Pierre Seron, publiée depuis 35 ans par les éditions Dupuis. Elle raconte les aventures des habitants d’un village réduits au format d’insectes par une mystérieuse météorite.
Dans cette histoire, le Duc de la Fourrière, savant fou mégalomane et ennemi juré des vilageois d’Eslapion contre qui il utilise de nombreuses technologies (vidéo-surveillance, par exemple), recourt cette fois à des guêpes téléguidées.
6 Responses to “Guêpe téléguidée (1980)”
By Wood on Juil 1, 2009
Oh, je crois qu’on pourait trouver de nombreux exemples… Dans le film « le 5ème élément », je crois qu’il y a un insecte-espion. Je ne me souviens plus si il vole, par contre.
By Jean-no on Juil 1, 2009
Je suis sûr qu’il y a de nombreux exemples mais en interrogeant ma mémoire j’ai été surpris de ne rien trouver de précis. Je n’ai pas vu le 5e élément depuis sa sortie, il faut que j’y jette un œil.
By bobig on Juil 1, 2009
ha pierre seron…les centaures..belle bande dessinée…à chaque fois que je fais un tour par ici je repars nostalgique…merci
By emoc on Juil 2, 2009
Saines lectures! Ça m’a rappelé roachbot, qui fonctionne dans l’autre sens puisque c’est un cancrelat qui pilote le robot : http://www.conceptlab.com/roachbot/
By Jean-no on Juil 2, 2009
C’est vrai, je l’avais oublié, pourtant j’en ai parlé ici même :-)
By Stéphane Deschamps on Juil 8, 2009
Tiens à propos des Centaures, j’aime bien un aspect assez peu connu : Séron, qui par ailleurs est d’un classicisme assez marqué, s’est efforcé la plupart du temps de représenter les cases avec des centaures sans bordures, alors que les cases des humains sont « normales ».
Je ne sais pas trop quoi faire de cette remarque, alors je la jette ici, tiens. Et pouf.
Je mets ça sur le compte d’une tentative d’ancrer les humains dans le monde réel (« tangible », dur comme un bord de case) et de laisser les centaures dans l’onirique (à bords perdus).
Voilà voilà…