Profitez-en, après celui là c'est fini

Cosmos 1999

avril 29th, 2011 Posted in Design, Ordinateur au cinéma, Série

Martin Landau, qui ne voulait pas nuire à sa carrière d’acteur de cinéma (commencée dans North by Northwest d’Alfred Hitchcock, excusez du peu), avait refusé d’interpréter Mr Spock dans la série Start Trek et n’avait accepté d’apparaître dans la série Mission: Impossible (1966) que comme « special guest » et non comme acteur permanent. Très populaire dans le rôle de Rollin Hand — « l’homme aux mille visages » — il a figuré au générique de la quasi-totalité des épisodes de la première saison et est finalement devenu membre titulaire de l’équipe pour la seconde saison, tout en persistant à refuser de signer le même contrat de longue durée que le reste de l’équipe. Au cours de la troisième saison (1969), Landau s’est plaint de ce que Peter Graves (Mr Phelps) touchait un salaire supérieur au sien, il a réclamé à être augmenté, ce que la production lui a refusé, provoquant son départ. Solidaire, son épouse Barbara Bain — l’autre vedette de Mission: Impossible — a quitté Mission: Impossible elle aussi. L’un et l’autre ont alors subi une assez longue traversée du désert tandis que la série a tranquillement continué d’exister.

De leur côté, les britanniques Gerry et Sylvia Anderson, qui avaient abandonné quelques années plus tôt le projet de produire une seconde saison à la série UFO saison qui aurait dû se dérouler principalement sur la lune et être destinée plus précisément au public américain , se sont lancés dans l’aventure de Space 1999, connu en France sous le titre Cosmos 1999, distribué par ITC Entertainement et la RAI. Contre l’avis de Sylvia Anderson, qui lui aurait préféré Robert Culp, acteur surtout connu pour son duo avec Bill Cosby dans la série Les Espions (1965), Martin Landau s’est vu confier le rôle du commandant John Koenig tandis que son épouse est devenue le docteur Helena Russell. Le couple hollywoodien est venu s’installer à Londres avec leurs deux filles Susan et Juliet Landau — cette dernière est connue du public pour son rôle de Drusilla dans les séries Buffy contre les vampires et Angel.

Il est intéressant de noter qu’en 1975, Barbara Bain était âgée de quarante-quatre ans et son époux, de quarante-sept, ce qui fait d’eux un couple plutôt atypique pour une série télévisée de ce genre. Le docteur Helena Russell, malgré un glamour indéniable, n’a rien de l’habituelle femme-enfant plus ou moins écervelée qu’il convient de protéger à chaque épisode. C’est au contraire une femme forte, indépendante, reconnue pour sa grande compétence professionnelle et qui se montre capable de garder la tête froide dans des situations dramatiques. Un tel rôle correspond sans aucun doute à l’évolution de la place des femmes dans la société au milieu des années 1970 et précédait la domination de l’adolescence comme âge de référence que nous vivons à présent — une adolescence toute nouvelle, qui en remontre à ses aînés.
Le troisième acteur important est le canadien Barry Morse, qui approchait la soixantaine au moment du tournage et qui interprète un rôle du scientifique en chef de la base, le sage Victor Bergman, seul capable avec Helena Russell de raisonner Koenig lorsque celui-ci fait une crise d’autorité ou d’héroïsme mal placé. Cette vision du « chef » dont la qualité principale est d’être celui qui décide refuse de perdre une seconde à justifier ou a expliquer ses choix était déjà présente dans UFO, avec le personnage de Straker, dirigeant du SHADO. Cette manière de procéder n’est pas vraiment idéalisée : le nombre de pertes humaines ou matérielles dues à l’entêtement de Koenig est très important et il n’est pas rare qu’il doive reconnaître ses torts.

Le 9 septembre 1999, John Koenig arrive sur la base lunaire Alpha, dont il s’apprête à prendre le commandement. Il a été nommé à ce poste pour accélérer la préparation d’un vol spatial vers la planète Meta, expédition qui rencontre des problèmes car une dizaine des trois-cent résidents de la base Alpha sont atteints d’une maladie mortelle inconnue. Malgré les ordres reçus, Koenig interrompt les préparatifs du vol vers Meta et accepte d’écouter le docteur Russell, qui pense que l’épidémie est liée à un problème dans un dépôt de déchets radioactifs — car en 1999, la Lune sert de dépotoir à l’industrie nucléaire terrestre1. Il s’avère finalement que c’est un autre lieu de stockage de déchets radioactifs, abandonné depuis des années, qui provoque une émission croissante de rayons magnétiques mortifères. Koenig décide de déménager les fûts radioactifs en catastrophe, mais pendant l’opération, le 13 septembre 1999, une réaction en chaîne explosive a lieu et la lune est arrachée à l’orbite de la terre, propulsée dans le vide spatial. Très rapidement, les émissions de la terre ne peuvent plus être captées, et sur la planète-mère, elle-même secouée par des séismes un peu partout, on ne se préoccupe plus des trois-cent-onze occupants de la base Moon Alpha, qu’on suppose morts. Moon Alpha est seule dans l’univers et ses occupants devront retrouver le chemin de la terre ou trouver une autre planète où s’établir. C’est le point de départ de la série.

Comme toutes les productions de science-fiction de Gerry et Sylvia Anderson, Space 1999 souffre d’un manque total d’intérêt pour la vraisemblance scientifique. Les distances spatiales, les phénomènes de gravitation et les lois de la thermodynamique sont assez mal compris et feraient pouffer le plus inattentif de collégiens. Ne parlons pas du ridicule de l’utilisation de notions telles que l’anti-matière, les trous noirs ou la théorie de la relativité. La lune à la dérive croise régulièrement l’orbite de planètes habitables et même, s’y établit temporairement avant de repartir, sans qu’aucune précaution scénaristique, aucune astuce pseudo-scientifique ne soit proposée pour permettre au public un peu averti d’activer son « willing suspension of disbelief » — sa « suspension volontaire d’incrédulité »2.

Mais en 1975, à la diffusion de Cosmos 1999, j’avais sept-huit ans et rien de tout ça ne m’a gêné. Au contraire, j’étais fasciné par l’aspect sobre des décors et des véhicules qui me semblaient extrêmement crédibles, idéalement réalistes. Du scénario, je comprenais très bien l’angoisse de la solitude spatiale, le manque d’humour quasi absolu et le désespoir né des échecs successifs essuyés par l’équipe. J’acceptais parfaitement cette base lunaire où ne vit aucun enfant (l’enfant, c’était moi) mais qui ressemblait à un foyer, dirigé en quelque sorte par un papa et une maman, à savoir le couple platonique formé par John Koenig et Helena Russell3. Au fond, les productions Gerry et Sylvia Anderson ont toujours été destinées aux enfants et, malgré une puissance visuelle et thématique véritables, Cosmos 1999 n’est pas beaucoup moins puéril dans ses scénarios que The Thunderbirds. Les points de départ de chaque épisode sont souvent empruntés à des récits classiques de la Science-fiction. Le second épisode, par exemple, est un grossier pastiche de Solaris. D’autres épisodes empruntent des éléments évidents à 2001: l’Odyssée de l’espace, Star Trek, Twilight Zone, à la mythologie greco-romaine, à des auteurs tels que Brian Aldiss ou John Wyndham (le village des damnés).

Au gré des épisodes, les habitants d’Alpha découvrent des mondes inconnus et rencontrent des espèces extra-terrestres de diverses natures, aux intentions généralement hostiles. La seconde saison de la série dégénère un peu, notamment avec la disparition inexpliquée du professeur Bergman et avec l’apparition du personnage de Maya, une extra-terrestre capable de se métamorphoser en animaux variés. Interrompue après cette seconde saison, la série a eu droit à quelques re-montages destinés à l’exploitation cinématographique, à des novellisations ou des adaptations en bande dessinée, mais on peut parler à l’époque d’un échec. Malgré cela, Cosmos 1999 est resté une série « culte », régulièrement rediffusée et soutenue par une importante communauté d’amateurs, comme en témoigne le nombre de sites web qui lui sont consacrés dans le monde entier.

La force de Cosmos 1999 ne réside ni dans sans scénarios ni dans le raffinement de son imaginaire spéculatif (on est très loin de Dr Who, de Twilight Zone ou de Star Trek, même s’il y a de temps à autres de bonnes idées), c’est avant tout son ambiance, la qualité de ses acteurs et l’excellence générale et la cohérence de son design visuel.

Les décors lunaires blafards, qui s’inspirent des images authentiques de la Lune que le monde entier avait découvert cinq ans plus tôt sont assez réussis. La maquette circulaire mais biscornue de la base Alpha fonctionne assez bien. Les véhicules « Eagle », peut-être parce qu’ils n’ont pas une ligne très élégante, ont un aspect utilitaire assez crédible. L’ensemble est assez inspiré par 2001: L’Odyssée de l’espace, sans doute aussi par Dark Star (1974) ou encore Silent Running (1972), deux films dont les protagonistes errent dans le vide spatial. Il n’est pas surprenant de trouver au générique de Cosmos 1999 des créateurs d’effets visuels ou de maquettes tels que Brian Johnson (2001, Alien), Nick Alder (Alien, L’Empire contre-attaque), Harry Oakes (Flash Gordon, Aliens), Terry Reed (Moonraker, Aliens, Titanic), Martin Bower (Alien, Outland) et bien d’autres. Beaucoup des créateurs cités avaient commencé leur carrière avec des production Gerry & Sylvia Anderson.
Le décor intérieur est composé de meubles en plastique moulé aux formes arrondies, dans la mode « space age » (qu’on appelle parfois « pop » en France), souvent issus de séries connues4. Les fenêtres ont des coins arrondis aussi et les portes s’ouvrent toutes mécaniquement. On regrettera que les décors des scènes situées hors de la lune, sur des planètes exogènes, ne soient en général pas aussi soignées. Un peu comme dans Star Trek, l’exotisme et l’étrangeté sont souvent obtenus par des choix chromatiques assez lourds (suffit-il que l’herbe soit rouge pour qu’on se sente « ailleurs » ?) et l’emploi de brumes artificielles qui semblent avant tout destinées à limiter la surface des plateaux de tournage.

Les principales typographies que l'on aperçoit dans Cosmos 1999. "Countdown", de Colin Brignall (1965) ; "Data 70", de Bob Newman (1970) ; "Microgramma" par Alessandro Butti et Aldo Novarese (1951) - fonte utilisée aussi dans Star Trek et dans 2001 - et enfin la très classique Futura Black de Paul Renner (1929), employée exclusivement dans le générique. Je n'ai pas réussi à identifier précisément le caractère (pourtant très familier) utilisé pour le titre "Space 1999", dont le S et le 9 sont très caractéristiques.

Dans la première saison de la série, les occupants d’Alpha sont vêtus d’une combinaison ou d’une tunique en tissu moulant. Les grades ou les fonctions de chacun se distinguent par les couleurs des vêtements, mais de manière bien plus discrète que dans Star Trek, car ils sont tous gris-beige et ne se différencient que par la teinte des manches ou par la discrète présence de bandes colorées sur les coutures. Tous portent des bottines beige discrètes et une large ceinture de plastique transparent à laquelle est accrochée leur « commlock », un petit appareil qui sert à la fois de clef magnétique, d’horloge et de module de télécommunication audio et vidéo. Ces appareils peuvent être reprogrammés à distance par l’ordinateur. Ils sont assez proches du « communicateur » de Star Trek, donc du téléphone mobile mais aussi, du smartphone.

Toute la base est équipée d’écrans disposés sur les murs ou sur des poteaux divers. Ils cadrent toujours ce qu’ils sont censés montrer mais on ne voit jamais les caméras qui sont utilisées pour filmer. De temps en temps, ces écrans affichent un message tel que « RED ALERT », ou encore des animations abstraites d’oscilloscopes. Très généralement, comme dans UFO, la visiophonie est une évidence dans Cosmos 1999, de même que la présence de l’ordinateur, même si on y voit encore des machines à écrire mécaniques. On note au passage que les ordinateurs affichent peu d’informations à l’écran mais les impriment ou les déclament de vive voix — une voix féminine, dans le cas de l’ordinateur central de la base. Comme dans Star Trek, il faut souvent un interprète humain pour communiquer avec l’ordinateur — ici David Kano, qui a la particularité (on l’apprend dans l’épisode 8) d’avoir participé à une expérience d’implant cybernétique afin d’associer l’intelligence humaine aux capacités computationnelles propres à l’ordinateur. De ceux qui ont tenté l’expérience, il est, malgré la douleur extrême qui lui cause la connexion, le seul dont le cerveau ait survécu à l’opération.
Pour parler aux ordinateurs, il faudrait être un peu un ordinateur soi-même ?

L’ordinateur est très présent, notamment pour effectuer des choix, par exemple pour décider le nom de la personne qui doit être envoyée dans une expédition sur terre ou pour sélectionner les membres de l’équipage d’un vaisseau mis à l’abri d’une catastrophe. L’idée est ici que l’ordinateur saura se montrer objectif, rationnel, et que c’est l’unique démarche souhaitable.
Dans le cinquième épisode, le » Commissioner » Simmonds refuse de se soumettre au choix de l’ordinateur et dit : « I’ve been a politician all my life don’t believe in chance »« j’ai été un politicien toute ma vie et je ne crois pas au hasard ». Il est intéressant de noter que ce refus du jugement de l’ordinateur vient d’un personnage extrêmement négatif, terriblement égoïste, qui projette sans ciller de sacrifier les derniers représentants d’un monde détruit, puis tous les résidents de Moon Alpha, pour avoir une chance de regagner la terre, seul. La carrière de politicien est paradoxalement associée ici au refus de la solidarité et de l’intérêt général, tandis que le froid jugement de l’ordinateur est considéré comme l’unique démarche qui vaille. On notera que Simmonds n’est pas seulement un politicien, il est aussi l’unique personne sur Alpha qui n’ait pas d’utilité, c’est à dire qui ne soit ni scientifique, ni pilote.
Pour autant, la confiance aveugle dans les machines n’est pas automatique. Le huitième épisode de la première saison aborde la question de la fiabilité de l’ordinateur : que faut-il croire lorsque tous les instruments, tous les capteurs, prétendent que la situation est normale alors qu’elle ne l’est manifestement pas ?

Gwent

Dans l’épisode vingt-et-un de la première saison, baptisé The Infernal Machine, John Koenig, Helena Russell et Victor Bergman se rendent dans un vaisseau où ils ont été invités. Une fois à l’intérieur, ils font la connaissance d’un vieillard, appelé « compagnon », qui leur apprend qu’il n’est pas celui qui les invités à monter à bord mais que le responsable est Gwent, le vaisseau lui-même. En fait, Gwent est le double ou plutôt la continuation de Delmer Powys Plebus Gwent5, de la planète Zemo, un scientifique au génie mésestimé des siens qui a transmis sa personnalité au vaisseau « vivant » qu’il a construit et qui, au delà de la mort, « augmenté des capacités supérieures d’un cerveau informatique », peut parcourir l’espace à sa guise, s’arrêtant de temps à autres pour récolter des matériaux dont il a besoin. Mais voilà, cet ordinateur pensant ressent la solitude et peut en souffrir au point de devenir paranoïaque : « My experience over these years… travelling the universe alone… blind… dependant on Companion, has left me untrusting, suspicious, cynical, perhaps paranoid. You see, having built this, yes, machine, to preserve my personality, I discovered too late its inherent weakness. I need… company. None of us exists except in relation to others. Alone, we cease to have personalities. Isolation. Do you understand? ». Lorsque celui qu’il nomme « compagnon » meurt, il tente d’emmener avec lui Helena Russell et John Koenig. La seconde faille de Gwent, c’est que contrairement à HAL 9000, il est aveugle, état qui permet à Koenig de communiquer par écrit avec son équipage à son insu. Comme l’ordinateur central de Moon Alpha, Gwent n’affiche rien sur des écrans, il imprime sur papier listing. Visuellement, l’intérieur du vaisseau Gwent est plutôt une réussite et rappellera un peu l’intérieur d’un autre ordinateur-vaisseau autonome, le satellite Space Intruder Detector de UFO.

Ce n’est pas l’assaut physique dont il fait l’objet qui réduira les plans de Gwent à néant, c’est une remarque de Victor Bergman qui lui dit qu’il s’est trompé, que de vouloir conserver sa personnalité pour l’éternité était la pire des vanités. Convaincu, Gwent décide de mourir, rien que ça !
Cet épisode aborde donc deux intéressants thèmes de la science-fiction, celui de l’ordinateur autonome, et celui de la transmission d’une personnalité existante dans une machine, de l’immortalité conquise par un moyen technologique. Ici, comme souvent, ces thématiques servent en creux à parler de ce que c’est qu’est un être humain (quelqu’un qui ne peut exister sans les autres, nous dit-on) et à parler de l’angoisse de la disparition et de la vanité qu’il y a à espérer survivre à la mort.

La conscience de l’inéluctabilité de la mort et l’obligation de survivre malgré tout, sans grand espoir, est sans doute le thème universel qui parcourt Cosmos 1999 et qui en fait une série tout à fait regardable aujourd’hui encore.

  1. Comme le dit à un moment le « commisionner » Simmonds, « Atomic waste disposal is one of the biggest problems of our time »« La gestion des déchets nucléaires est un des plus grands problèmes actuels ».  []
  2. Dans un article paru le 28 septembre dans le New York Times, Isaac Asimov, scientifique et auteur de science-fiction, s’était désolé du nombre de contre-sens véhiculés par la série et de leur possible impact anti-pédagogique.  []
  3. Je ne suis pas très fan de psychologie de bazar en règle générale, mais je dois dire que je trouve tentant de relier cette histoire de couple qui n’ose pas se réaliser et de séparation entre la terre et la lune à la situation personnelle des deux couples qui l’ont porté (les Anderson et les Landau) et qui étaient précisément en train se séparer — les uns et les autres ont divorcé quelques années plus tard mais leurs déboires conjugaux datent de l’époque []
  4. Entre autres meubles et accessoires, des passionnés (voir par exemple le site Sorellarium 13) se sont amusés à identifier Le bureau Jarama, d’Alberto Rosselli (1969), le caisson à tiroirs Boby (1971) et le le fauteuil Elda 1005 (1965) de Joe Colombo, le fauteuil Rodica, de Mario Brunu (1968), le paravent Ergastolo de Walter Eichenberger (1972), le fauteuil Unibloc 4 de Roger Landault (1972), le fauteuil Pastilli de Eero Aarnio (1968), un guéridon de Nanna Ditzel (1969), le fauteuil Gaudi de Vico Magistretti (1970), le siège Efebo de Stacey Dukes (1966), l’étagère 2-27 de Renato Zevi (1970), le fauteuil Ribbon de Pierre Paulin (1966), les table Tessera 120 et Stadio 120 (1966)  et les chaises Selene (1969) et Vicario (1970) de Vico Magistretti, la chaise Toga par Sergio Mazza (1968), le Eames Aluminium Group chair de Charles et Ray Eames (1958), le calendrier Brusasco & Torreta (1970), la calculatrice Olivetti Divisuma 18 de Mario Bellini (1973), la lampe Sorella du Studio Tecnico Harvey (1972) – omniprésente dans la série -, la lampe Luciola de Fabio Lenci (1971), la lampe Tatu de André Ricard (1972), la table Ara de Emma Gismondi Schweinberger (1966). []
  5. Pour l’anecdote, notons que Gwent et Powys sont deux comtés du pays de Galles qui avaient été créés en 1974. En Gallois, Gwent signifie « le lieu » et Powys, « province ». []
  1. 39 Responses to “Cosmos 1999”

  2. By Christian Fauré on Avr 29, 2011

    Je me souviens très bien de l’ambiance angoissante et du sentiment de désespoir que tu soulignes.
    C’est en voyant Cosmos 1999 que j’ai assimilé « espace » à « flippant ».

  3. By boronali on Avr 29, 2011

    Excellente synthèse !

  4. By Christophe D. on Avr 29, 2011

    Ahhh… moi, depuis quelques années, l’évocation de Cosmos 1999 m’évoque surtout deux adaptations mythiques de Mozinor :
    Les hooligans : http://www.youtube.com/watch?v=8MxAyzwV-hk
    La discothèque : http://www.youtube.com/watch?v=OjL4crYKVyQ

    :-)

  5. By Jean-no on Avr 29, 2011

    @Christophe : je n’avais jamais vu ces trucs-là de Mozinor. Pas mal. J’aime bien aussi son Star Trek : Nique la patate.

  6. By jean-michel on Avr 29, 2011

    Je crois me souvenir qu’il s’agit, pour la police de caractères, de la « Breakaway ». Titre d’une premier épisode d’ailleurs.

  7. By Jean-no on Avr 29, 2011

    @Jean-Michel : Breakaway existe mais c’est une typo récente, inspirée par ce titre effectivement. Après enquête, pas certain que la typo ait vraiment existé finalement.

  8. By jean-michel on Avr 29, 2011

    @Jean-no: Dans l’archéologie, ma piste s’arrête ici:
    http://www.space1999.net/moonbase99/media_centre.htm

  9. By Jean-no on Avr 30, 2011

    @jean-michel : j’étais tombé sur cette page aussi (enfin on me l’a signalée sur Twitter en fait) mais elle donne les noms des fontes libres qu’on peut trouver, pas tellement les noms des fontes originales.

  10. By sylvette on Avr 30, 2011

    Dieu que j’ai aimé cette série. La seule chose que j’ajouterai à ta présentation c’est que le doublage français de l’époque (je ne sais pas s’ils ont gardé le même dans les DVD) était fait par des Canadiens, ce qui donnait un côté encore plus décalé à l’ensemble, même s’ils n’avaient pas un accent québécois très marqué.

  11. By Jean-no on Avr 30, 2011

    @Sylvette : si j’ai bonne mémoire, il y a eu un accord professionnel, voire une loi, qui interdit les doublages québécois pour les séries diffusées en France (sauf celles déjà doublées), car ça faisait du tort aux acteurs nationaux.
    On y perd cette pointe d’accent charmante, parfois bien audible sur certains personnages secondaires de l’intrigue, dans Cosmos 1999, Star Trek, UFO et d’autres… J’aimais bien leur manière de prononcer les noms anglophones avec l’accent américain : « écoutez docteur rweussseul… ».
    Apparemment au québec aujourd’hui, Cosmos 1999 est diffusé sur DVD sans le doublage québécois d’origine !

  12. By Stéphane Deschamps on Avr 30, 2011

    Ah-haaa, Cosmos 1999. Ça fait du bien de lire tout ça, tiens.

    Merci Jean-No, je crois que je vais l’ajouter à ma wishlist, tiens.

  13. By Gilles on Avr 30, 2011

    Aaahhh… Cosmos 1999! Une de mes séries favorites (et anglaise, comme la plupart). Pas un mot de la musique du générique (première saison évidemment) parfaitement à l’image de la série? Tous les personnages principaux ont un côté obscur et des faiblesses.

    C’est aussi la froideur aseptisée et quasi-morbide de la base, paradoxalement seule oasis de vie sur un monde encore plus mort, qui est l’aspect le plus frappant de la série. Pire: quand ils peuvent revenir sur Terre, c’est sur un monde pas encore né, dans un certain sens qu’ils atterrissent.

    L’espace n’y est pas vraiment angoissant, il est surtout essentiellement étranger. Et une des leçons les plus touchantes est que les personnages, conscients du fait que l’adaptation à cet étranger, qui leur permettrait pourtant de survivre, se ferait au détriment de leur humanité, finissent toujours par préférer l’incertitude de leur condition mortelle dans leur base si fragile.

  14. By Jean-no on Avr 30, 2011

    @Gilles : oui c’est vrai que je n’ai pas parlé de la musique. Je ne sais pas très bien la décrire, quoi en dire si ce n’est qu’elle est, dans mon esprit, totalement liée à la série.

  15. By jyrille on Avr 30, 2011

    J’avais des amis, à la fac de sciences, qui connaissaient par coeur le texte d’introduction du générique. Merci pour ces souvenirs, le design, la musique, les fringues, sont effectivement très marquants. Par contre je ne me souviens plus trop des histoires, tu donnes envie de réessayer un visionnage parcimonieux.

  16. By Jean-no on Avr 30, 2011

    @jyrille : tu es sûr que tu ne confonds pas avec Star Trek ? On ne peut pas dire qu’il y ait un texte d’intro dans Space 1999.

  17. By jyrille on Mai 1, 2011

    Tu me mets le doute là… je vais vérifier.

  18. By Jean-no on Mai 1, 2011

    @Jyrille : le début de Star Trek c’est : « Space: the final frontier. These are the voyages of the starship Enterprise. Its five-year mission: to explore strange new worlds, to seek out new life and new civilizations, to boldly go where no man has gone before » ce qui, en français, donne : « Espace, frontière de l’infini vers laquelle voyage notre vaisseau spatial l’Enterprise. Sa mission de cinq ans : explorer de nouveaux mondes étranges, découvrir de nouvelles vies, d’autres civilisations et au mépris du danger, avancer vers l’inconnu. »

  19. By jyrille on Mai 1, 2011

    Oui, je me rappelle de ce texte (maintenant que je le lis)… mais non, il en s’agissait d’un autre. Enfin, dans ma mémoire, il était plus long et plus obscur. Raah c’est horrible cette sensation. Je continue de chercher ;)

  20. By modagoose on Mai 2, 2011

    Cette série m’a profondément marquée et je l’attendais chaque samedi avec impatience.

    Fan de Starwars, les décors et les véhicules spatiaux réalistes étaient ce qui m’en rapprochait le plus à l’époque avec Galactica. Beaucoup moins austère et ringarde que Startrek, cette série était très moderne par son design et ses effets spéciaux, mais pas moins bavarde, malheureusement. La musique du générique reste un souvenir inoubliable.

    Il existe un projet de reboot de la série, non officiel, qui s’appelle Space 2099 dont l’ambition est de proposer une refonte de la série à partir du matériau d’origine mais passé par le filtre des moyens actuels.

    Remasterisation de l’image, les couleurs et la définition sont superbes, remise à niveau des effets spéciaux selon les standards actuels, redécoupage des épisodes pour en améliorer le rythme, la puissance dramatique et en atténuer certaines inexactitudes scientifiques.

    Les initiateurs du projet envisagent sérieusement la possibilité d’une suite se déroulant 30 ou 40 ans après la fin de la seconde saison.

    Voici le lien vers le site :

    http://www.space2099.tv/index2.htm

    Je trouve le résultat vraiment intéressant.

  21. By Jean-no on Mai 2, 2011

    @modagoose : intéressant ! Pour ma part je pense qu’il y aurait surtout un beau film à faire en reprenant tout depuis le début, en donnant aux scénarios une forme aussi « pure » (austère ?) que les effets visuels.
    Je ne trouve pas Star Trek ringard, c’est surtout une série qui a quelques années de plus.

  22. By raffy on Juil 15, 2011

    J’adore la première saison, j’étais super fan, mais la seconde était nettement moins bonne, c’est dommage. Les effets spéciaux des vaisseaux étaient superbe.

    Un des gros problème de cosmos 1999, c’est le syndrome de SGU, ca fini par tourner en rond, à mon avis, il y a une grosse faiblesse du scénario au départ. il aurait fallu démultiplier les relations et les sources de conflit possible.

    j’aurais révé du synopsis suivant

    -L’idée que la lune quitte son orbite après explosion nucléaire, ok je garde

    -Mais je n’aurais pas fait une base alpha mais 4 bases distincte, exemple europe usa/japon russie/inde chine.

    -En dérivant vers l’inconnu, ils emportent avec eux tous les problèmes de la terre alors que celle ci est sur le point d’avoir une 3eme guerre mondiale, Tour a Tour on verra les problèmes Alliance, Trahison, guerre, réconciliation, survie, drame, parano, espoir,amour entre les acteurs des différentes bases lunaire, mais au final, leur seul option et de s’unir ensemble pour survivre.

    -La lune Lancée a très grande vitesse, ils finissent par quitter le système en passant par un trou de ver et ils perdent toute référence du point d’origine de la terre et ils tombent dans une nouvelle galaxie.

    – rapidement, a force d’effort et de rencontre ils pourront récupérer une étrange machine, utilisé par de mineurs pour piloter les asteroides, elle permettra de transformer en vaisseau la lune et d’orienter sa direction et sa vitesse.

    -Ils entrent dans une galaxie inconnue peuplé par différentes espèces alliés ou hostile.

    – Ils finissent par avoir une information qui indique un long chemin pour atteindre un système peuplé par une espèce très avancée, une race d’explorateur qui pourra les aider à retrouver le chemin de la Terre.

    -Avec les expériences de leur rencontre ils accroissent leur moyens technologique de défense et de survie pour revenir vers la Terre.

    Avec ça ! ca ouvre beaucoup plus de scenario possible, on peut faire plusieurs saisons, c’est le rêve que j’ai fait pour un remake de cosmos 1999. J’etais toujours resté sur ma faim avec la saison 2.

    J’adore tout, Babylon 5, Star Trek, Galactica, Cosmos 1999, Farscape, Andromeda,
    Stargate, Star War.

    Bon j’ai fini de délirer :-)

    Merci pour ce blog.

  23. By jef on Juil 21, 2011

    J’ai tenté de recréer en 3D la base Alpha sur mon site vous pourrez voir plusieurs vidéos. Les vidéos date de mes débuts dans la modélisation 3D en 2008/2009. Aujourd’hui maîtrisant les textures et effets spéciaux, je pense qu’on pourrait faire une véritable série cosmos en 3D pour l’internet…

    Lien youtube:
    http://youtu.be/2esp0o8DPzo

  24. By Jean-no on Juil 21, 2011

    @jef : bravo, et quel boulot ! Je trouve le résultat très convaincant.

  25. By jef on Juil 21, 2011

    Merci pour ce message ! J’ai tenté avant de faire la modélisation de chaque lieu de retrouver sur le net le maximum d’information, comme le plan de la base Alpha. A partir de là, c’est plus facile de monter les batîments, un peu comme avec les plans d’architecte. Aujourd’hui je serais pret à pousser plus loin le réalisme mais pour l’instant je manque de temps. Il faudrait plutôt travailler en équipe pour avoir un résultat de grande qualité !

    Jef

  26. By Jean-no on Juil 21, 2011

    @Jef : quand je réalise la suite de Cosmos 1999 je vous fais signe :-)
    (je plaisante, pas de projet dans ce sens, mais avec ma femme on imagine souvent ce que serait un Cosmos 1999 avec un scénario un peu plus palpitant – par contre on ne voit pas ce que ça donnerait sans Martin Landau et Barbara Bain !)

  27. By jef on Juil 21, 2011

    Je suis tout a fait d’accord, d’ailleurs c’est la première saison qui représente Cosmos 1999 avec Landau et Barbara car la mauvaise suite avec les nouveaux acteurs que les américains ont repris et financé a été un massacre, ce qui a conduit a l’arrêt de la série. J’ai pensé à des sosies de nos deux acteurs car l’année dernière dans un car à Québec, j’ai vu un homme qui ressemblait à Martin Landau comme un frère,même taille, même visage c’était tellement saisissant que je suis resté sur ma chaise et n’ai pas eu l’idée de lui parler…

  28. By Jean-no on Juil 21, 2011

    @jef : je verrais bien Juliet Landau (Drusila dans Buffy) dans un rôle. Elle est la synthèse de ses parents après tout.

  29. By jef on Juil 21, 2011

    Tout à fait !

  30. By Rama on Sep 14, 2011

    Waouh les meubles !

    Vignettes 4a et 4b, fauteuil «Elda » de Joe Colombo, 1965 ; 11a, fauteuils « Toga » de Sergio Mazza de 1968 et les super-classiques « Componibili Tondi » d’Anna Castelli Ferrieri de 1969.

    Amusant comme les différents vaisseaux se personnalisent par du design américain ou italien.

  31. By Marie-Pierre on Nov 16, 2011

    Les Anderson aimaient vraiment la sci-fi, et c’est cet amour de la télé qui fait que la série est toujours regardable.
    À propos du doublage : en fait non, la série est diffusée au Canada sur Tou.tv avec le doublage québécois d’origine. Et on entend tellement pas l’accent que, enfant, j’ai toujours cru que la série était doublée en France.

  32. By bertrand on Nov 30, 2011

    Excellente analyse de cette série que j’ai re-découverte récemment.Très bonne iconographie. L’ensemble donne vraiment envie de revoir la première saison. Bravo pour la qualité,la clarté du commentaire.
    Un vrai plaisir à lire.

  33. By frachon on Jan 11, 2012

    je suis tout a fait d’accord la seconde saison n’a pas d’objet de raison d’etre elle est puerile enfantine americanisee plus rien a voir avec l’aspect solennel et grave du point de depart l’aspect philosophique a disparu des personnages sont apparus d’on ne sait ou heureusement des personnages sont restes quid de victor bergman paul morrow david kano merci a martin landau ses performances d’acteur ont sauve les meubles je n’oublie pas barbara bain quand je vois martin landau a l’ecran pour moi c’est john koenig personne si grand acteur soit il ne peut le remplacer on tuerait le mythe et la serie il ne faut donc pas donner le jour a cosmos 2099 il eu fallu donner une suite logique dans l’esprit de la saison1 le testament d’arcadia prend aux tripes la musique est belle mais emprunt d’une extreme gravite koenig en voix off que l’on voit ecrire sur son bureau dans la penombre donne l’imperssion d’un homme ecrivant ses memoires comme un testament inacheve…que la destine a un sens cette fin n’en n’est pas une malheureusement nb martin landau etait heureux de la saison 2 en 1976 cf interview sur le tounage « une question d’equilibre »desole lors de son interview en 1994

  34. By aigle noir on Juil 23, 2012

    cette série dans la une est à vous avec Bernard goley le samedi après-midi était fantastique. Parfois les gens choisissaient au delà du réel et je claquais la porte en hurlant des insultes contre ceux qui avaient voté. Plus tard j’ai acheté les V H S pour acheter finalement la série complète T F 1 vidéo. Dans les années 70 j’ai construit un aigle, il a été longtemps chez mes parents et quand je l’ai récupéré c est mon fils alors petit dans les années 80 qui la cassé. Le divorce de Sylvia handerson a cassé le savoir faire et fraberger est venus des états unies pour y faire de la mer.. .

  35. By Moi même on Fév 1, 2013

    Tout comme quelques uns d’entre vous, j’avais 10-12 ans lors de la diffusion en France de Cosmos 1999, et j’attendais avec impatience le vote du samedi pour savoir si on pourrais le voir ! Je n’ai pas souvenir qu’a l’époque la télé diffusait d’autre série SF. Je n’ai vu les Stars Trek que longtemps après, appris l’existence des docteur Who que plus tard,… Mais on lisait plus aussi, et la sf n’allait pas sans des questions de positionnement « philosophique », éthiques historiques.
    Je suis d’accord avec beaucoup des interventions qui précédent avec un ajout qui pour moi est principal : c’est l’absence absolue de contrôle sur leur destin des habitants d’alpha. Il sont bazardés dans l’espace un peu comme une boule de flipper, et ne contrôle rien… Ils arrivent juste à ne pas disparaître.
    J’ai retrouvé cela en Stargate Universe (SGU) et j’ai beaucoup aimé y voir un remake de « soleil noir ».

  36. By thierry on Mar 27, 2013

    Depuis sa première diffusion dans la une est à vous, j’ai adoré cette série tout de suite. j’ai envié Alan Carter et ses missions sur aigle noir, j’avais même fabriqué une maquette que j’ai eu longtemps avant que mon fils joue avec, et la casse. pendant longtemps j’ai fait les centres commerciaux pour trouver les maquettes de la série sans jamais rien trouver. Pour la radio commande j’avais pris un diffuseur de diapo à main et collé dessus un clavier de calculette taillé un morceau de bois pour faire l’antenne et collé une photo cela faisait très réaliste. Pour le gun j’avais pris le manche d’une scie en plastique, modifié avec des ampoules de guirlande de noël et des piles qui allumaient les ampoules soit rouge, soit orange, soit jaune. La saison 2 ne m’a jamais inspiré complètement différent de la saison 1 mais je l’ai acheté quand même pour les acteurs Martin Landau, Barbara Bain, Nick Tate, etc. Merci pour ce souvenir.

  37. By francisco on Juil 7, 2014

    je me souviens très bien de cette série. j’avais cinq ans, elle passait le samedi…Que de souvenirs d’enfance.Elle passe actuellement sur paris première. On pourrait débattre de la série des heures, de son budget de son décor etc mais il faut reconnaître que pour l’époque, 1975, que c’était drôlement bien et que les séries françaises ont encore du mal à atteindre cette qualité… A peu près d’accord sur toute la synthèse, pas sur tout, Cosmos 99 n’a rien de puéril comme vous le dites, certains termes d’ailleurs que vous utilisez me semblent inadéquat et trop fort, d’autre part l’épisode 19 « the troubled spirit » est l’un des meilleurs justement. Les thèmes ont été effectivement empruntés parfois à des auteurs de science fiction connus mais dans l’ensemble quel régal!! Les saisons suivantes n’ont pas réussi à égaler la première.

  38. By mike on Mai 29, 2015

    nous sommes en 2015 , hooo !! la lune est toujours la , les aigles n existe pas , pas de base lunaire , mais j ai la série télévisée .

  39. By Andrea on Juin 30, 2015

    Tous mes compliments pour cette page dediee a Space:1999. J’aime cette serie a la folie. Les annees passent mais, a mon avis, Space:1999 (first season) est toujours la meilleure SF serie de la tele!
    Salut de l’Italie!

  40. By Jolinar De MALKSHOUR on Fév 23, 2016

    Je viens de « tomber » sur votre blog. Allez, j’y vais de mon commentaire. Bravo, bravo, bravo. 5 ans, j’avais 5 ans pour la première diffusion de la série et j’étais SUBJUGUE, HYPNOTISE !!! Et encore aujourd’hui. Tous les deux à trois ans je me repasse les épisodes et je ne m’en lasse pas. Vos commentaires sont tous très pertinents et là, je me sens moins seul comme fan inconditionnel. Malgré l’aspect froid des décors, il y a quelque chose de chaleureux que l’on ne retrouve pas dans star trek (que j’adore aussi), sans doute cela tient-il aux personnages attachants, ballotés mais cherchant toujours à contrôler… ce qu’ils peuvent.

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