Les trois chatons

Quelques nouvelles de nos chatons… Ils sont maintenant sédentarisés dans le cabanon du jardin. Le petit tigré est le plus indépendant. Il est rarement avec les autres. C’est le plus joli mais aussi le plus farouche si bien que régulièrement, comme je le vois peu, je me fais du soucis pour lui.

Ces deux là sont toujours fourrés ensemble. Ils se laissent approcher d’un peu plus près mais il faut rester calme et à distance respectable sans quoi ils filent. J’arrive toutefois à les intéresser avec des petits jouets suspendus à une ficelle et j’ai même bon espoir d’arriver à les approcher d’un peu plus près grâce à ça. Le petit roux est sans doute le moins peureux… Et en tous cas c’est le plus facile à repérer mais j’ai un faible pour son compère noiraud et hirsute que ma nièce a surnommé Barbouille (tandis que j’ambitionne de l’appeler Dark Vador… enfin j’avais envie de leur donner des chouettes noms de super-vilains).

Les chatons du jardin

Ces adorables chatons sont l’une de mes principales préoccupations de ces derniers jours. Nous avions découvert récemment qu’une chatte était venue faire ses petits chez nous. Je la nourrissais avec l’idée que nous pourrions peut-être, sans trop forcer le destin, les adopter par la suite. Hélas, la malheureuse s’est fait renverser par une auto cette semaine. Ses petits – ils sont trois : un noir tigré, un autre noir aux poils plus longs, un peu écaille de tortue et un roux – me semblent suffisamment grands pour survivre – ils sont en tous cas très véloces – mais leur éducation n’est pas terminée et ils sont d’autant plus farouches que leur mère elle-même était craintive. Ils vivent comme des petits animaux sauvages, se planquent dès qu’ils nous aperçoivent. Bien que je les nourrisse, ils ne se laissent pas approcher et je viens seulement de réussir à les photographier, après des efforts qui m’ont donné l’impression de traquer un tigre du Bengale.

Une photo de leur jolie maman prise avant l’accident fatal.

Musée des Hussards, Tarbes

Le musée du jardin Massey a enfin ouvert ses portes ! Très joliment réhabilité, il abrite un musée des Hussards et les collections de peintures de la ville. Si les salles consacrées aux hussards — où on découvre notamment l’élégance spectaculaire de ces cavaliers au fil de l’histoire de leur corps d’armée — sont intéressantes, quoi qu’un peu chargées à mon goût en installations multimédia pédagogiques, la partie beaux-arts, malgré une belle mise en valeur, est plus quelconque mais qu’on se rassure puisque les œuvres présentées sont  amenées à être modifiées régulièrement pour assurer la rotation des collections.


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Palais de Tokyo

Un petit tour rapide de l’installation Motion / Emotion d’Annette Messager au milieu de laquelle nous avons eu plaisir à déambuler… Une des rares œuvres un peu enchanteresse de cette triennale Intense proximité.

« Death of a King », Ulla Von Brandeburg.

Louvre, antiquités égyptiennes

Cela faisait longtemps que je n’avais pas vu les antiquités égyptiennes. Nous y étions allés plusieurs fois lorsque les enfants étaient petits. Toujours cette sensation saisissante d’appartenance à l’espèce humaine, cette proximité avec des œuvres dont certaines ont plusieurs milliers d’années…  L’autre impression qui se dégage de la visite est plus embarrassante : c’est l’ampleur du pillage de sépultures, un sentiment pas très glorieux d’appropriation illégitime.

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