Val d’Argenteuil en travaux

Après des années passées à ne voir le Val d’Argenteuil, quartier de mon enfance, qu’au travers de la vitre du train, j’ai eu l’occasion d’y retourner plus souvent ces derniers temps. La période sombre durant laquelle on a laissé Le Val se dégrader semble passée et il subit depuis quelques années une mutation qui me fascine et m’oblige, dans le même temps, à faire l’inventaire — et le deuil — de ce qui n’aura pas perduré. Je regrette certaines choses plus que d’autres : La fleur dans la cité de Roland Brice, les bassins de la dalle et le café-restaurant Le Pub, La Coque et le bassin de La Bérionne, les bancs et les sièges d’extérieur en béton moulé… Les premières fois que j’y suis retournée, j’ai vraiment regretté de ne pas avoir d’appareil photo pour conserver une trace de cette mutation et des derniers vestiges de l’âge d’or que fût pour le quartier la période des années 70.
Malgré la mauvaise réputation — surfaite en vérité, les médias n’hésitant jamais à verser dans la caricature — qu’ont acquis avec le temps les grands ensembles du fait de leur paupérisation,  la ZUP du Val d’Argenteuil était un quartier très agréable à vivre à ses débuts et je n’ai jamais eu le sentiment d’habiter un endroit laid, bien au contraire. Je me souviens encore de l’éblouissement en découvrant notre nouvel appartement : nous avions quitté deux pièces minuscules (cuisine et chambre commune), sans salle de bain, avec les WC à la turque au fond de la cour pour un grand logement illuminé par de larges fenêtres, avec un séjour attenant à la cuisine, une salle de bain et des WC séparés, trois grandes chambres ! Dehors un parc immense où l’on pouvait jouer en toute sécurité, les écoles et les commerces à quelques pas de là… On réalise mal aujourd’hui à quel point le contexte de crise du logement d’alors (rareté et vétusté) avait rendu la construction de telles cité nécessaire et urgente. Celle-ci a été construite dans les années 60 sous la direction de Roland Dubrulle, avec la collaborations d’autres architectes et notamment de son fils, Richard Dubrulle, qui travailla une vingtaine d’années à Argenteuil. À noter que la maquette du quartier récolta un 1er prix d’architecture à l’exposition internationale d’Osaka en 1970 (voir la fiche Dubrulle sur le site de la cité de l’architecture et du patrimoine).

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La gare du Val (1) conçue par Richard Dubrulle et construite en 1970, délicieusement futuriste, semblable à un vaisseau spatial qu’on aurait posé sur le pont qui passe au dessus de la voie ferrée (2). J’espère qu’elle sera préservée et repeinte à l’identique. Du coté nord du pont, une vue dégagée sur l’ esplanade de la gare (3) récemment élargie et réaménagée, qui donne sur le nouveau lycée et l’ancien garage Renault réhabilité en mosquée. Du coté sud, un terrain vague là où s’est dressé pendant de longues années un immeuble de bureaux qui m’a toujours semblé assez désert… En attendant les futurs travaux, la nature s’installe et un petit lac s’est même créé dans ce qui fût probablement le parking souterrain de l’immeuble en question (4). De l’autre coté, le récent IUT (5), plein de promesses futuristes lui aussi, même s’il s’agit d’un tout autre futur que celui qu’on imaginait possible à l’époque où fût construite la gare. Et puis à ses cotés les pauvres ruines des quelques commerces déchus qui vivotèrent jadis sur ce morceau de dalle sud qui n’a jamais vraiment réussi à être attractif (6).

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En cherchant des images d’archive du Val, je suis tombée sur le site absolument passionnant d’un collectionneur de cartes postales d’architecture moderne. Depuis, je dévore son blog qui est une mine : archipostcard.blogspot.com. Ci-dessus, une des pièces de sa collection où l’on peut voir la gare du Val.

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Retour vers la ZUP nord, je pousse la ballade jusqu’à mon ancien quartier. Beaucoup de chantiers qui donnent un petit coté fin du monde (1) en attendant d’être achevés, notamment la maternelle de La Bérionne où mon frère et moi avons été scolarisés mais également le parc face à la cité de l’Écureuil, où nous avons grandi (2). Il reste peu de choses de ce que j’ai connu : des sillons tracés par les pas dans le gazon (3) et qui témoignent d’itinéraires nécessaires bien qu’ils n’aient pas été prévus par le dessin initial du parc, quelques grands arbres dont tout indique qu’ils seront épargnés et une pente qui nous semblait terriblement abrupte lorsque nous étions enfants, au point que nous la nommions La Côte (4) et que la dévaler en patins à roulettes ou en skate était l’épreuve de courage ultime… J’ai été très surprise, devenue adulte, de constater sa faible inclinaison :-) Mais du parc de mon enfance, rien de plus : ni les buissons dans lesquels nous nous planquions, ni le bac à sable, ni les grosses pierres décoratives sur lesquelles nous grimpions et que nous appelions le cheval et le chariot, ni le bassin et sa Coque, remplacés depuis longtemps par une de ces structures dont on équipe maintenant les aires de jeux, pas même  le tunnel qui reliait ma cité à celle d’en face, encore là lors de mon précédent passage mais qui vient d’être comblé (5). Ce tunnel marquait pour nous le passage au collège puisque nous devions l’emprunter pour nous y rendre. Avant ça, nos mères nous défendaient de le traverser (tout simplement pour que nous ne nous éloignions pas et qu’elles puissent nous avoir à l’œil depuis les fenêtres de l’immeuble) aussi les pires rumeurs couraient sur ce qui pouvait arriver à ceux qui franchissaient cette limite symbolique. On racontait notamment que des garçons étaient perchés au dessus de la sortie et vous crachaient dessus. La cité d’en face a connu bien des transformations aussi mais en poursuivant un peu plus loin mon chemin, j’ai retrouvé dans la cité où vivait ma copine Sylvie, un autre tunnel, plus petit celui-là, qui servait surtout à l’écoulement des eaux de pluie mais surplombé d’un simulacre de pont (6). Ces aménagements donnaient leur caractère aux lieux et offraient matière à notre imaginaire sans le figer, me semble-t-il, contrairement aux  structures de jeux telles qu’on en trouve désormais partout et sur lesquelles je n’aurais sans doute rien à redire si elles n’étaient si semblables les unes aux autres et n’indiquaient, par leur forme même qui impose des usages identifiés (même si je ne doute pas que les enfants parviennent à les détourner) qu’on cherche désormais à encadrer et à rentabiliser le jeu au profit du développement moteur plutôt que de l’imaginaire.

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Ici une photo du bassin et de la sculpture qui faisaient tout le charme de ma cité. Le fond du bassin était orné de motifs psychédéliques dans des teintes turquoises, jaunes et orangées. Il n’a que très rarement été rempli d’eau comme sur la photo mais même vide, c’était un super terrain de jeux (mer, planète étrange, patinoire lorsqu’il y avait un fond d’eau gelée). Quand à la grande sculpture, elle était de couleur jaune. On pouvait se hisser à l’intérieur et grimper le long d’une des parois puis en redescendre en glissant. C’était à la fois un toboggan, un navire, une maison, un vaisseau spatial… Elle avait peut-être un autre nom mais nous l’appelions La Coque. J’ai cherché en vain sur Internet une  image d’archive de ce monument de mon enfance. Heureuse coïncidence, le lendemain, en rendant visite à ma copine Myriam, je suis tombée sur cette photo dans un livre sur Argenteuil qu’on venait juste de lui prêter.

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Avec le recul, le reproche qu’on peut faire à ce genre d’urbanisme, c’est de n’avoir proposé qu’un seul type de logement : l’appartement dans une grande structure collective. Pas de petits immeubles (même si le système d’escaliers des barres permettait une gestion de la cohabitation un peu différente que dans les tours), pas de maisons individuelles… Pourtant, le désir de la petite maison avec un bout de jardin est si présent qu’on a tenté de le combler avec des jardins ouvriers, ou encore ces mosaïques de briques représentant un ensemble de maisonnettes qui ornent certaines des façades aveugles des grandes barres (1). Dans les faits, dès que quelqu’un avait les moyens de réaliser ce rêve, il n’avait d’autre choix que de quitter le quartier et ça a probablement été un des facteurs de délitement de la mixité sociale, même si ça n’explique pas tout. Il y a 5 ou 6 ans, le collège Claude Monet, où j’ai fait ma scolarité, a été reconstruit (2) là où se trouvait auparavant un stade. Lorsque le chantier a été terminé, on a rasé les anciens bâtiments du collège, un genre de Pailleron complété de préfabriqués, tombés dans un tel état de décrépitude que personne n’en aura le regret. À la place ont été construits des pavillons (3) et des petits immeubles (4), pas trop vilains d’ailleurs, dont on sent qu’ils sont là pour insuffler un certain « standing » au quartier, même si je déplore qu’ils soient clôturés pas des grilles… J’imagine, tout en voyant les effets pervers, que c’est un mal nécessaire pour convaincre les gens de venir habiter le quartier, donner une impression de « sécurité » (mais enfermer, est-ce vraiment protéger ?). D’ailleurs je constate que ce dispositif qui consiste à mettre des barrières devant les immeubles fait presque systématiquement partie de leur réhabilitation (5 et 6).

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Tous les commerces de la ZUP Nord sont regroupés sur La Dalle. Une partie des habitations donne également sur cette immense parvis de béton surélevé, entièrement piétonnier. Lorsque j’étais enfant, c’était un lieu extrêmement vivant où les commerces abondaient : boulangeries, cafés-restaurants, boucheries, salons de coiffure, librairies, pressing, primeur… mais aussi une supérette Franprix et un supermarché Mammouth, ou plus essentiel encore pour nous qui étions des enfants, le magasin de jouet La Mômerie. Les services publics n’étaient pas en reste : bibliothèque, crèche, centre de santé, sécurité sociale, commissariat, etc. Avec la paupérisation du quartier, les commerces se sont raréfiés et aujourd’hui, la surface de La Dalle a été réduite. Les accès ont été adoucis pour qu’elle s’intègre aux différents lieux du quarties qu’elle relie et son cœur a été réaménagé (1). Le reste est encore en travaux et ce qui frappe désormais, c’est le décalage entre ce qui a été réhabilité et ce qui attend de l’être. J’aime beaucoup les peintures au sol (probablement inspirées des trottoirs brésiliens) de la place Saint-Just (2) et la manière dont a été retapé le bâtiment que nous appelions Le Studio et qui abritait autrefois (je ne suis pas certaine que ce soit encore le cas) la salle de danse. En revanche, les abords de la crèche (5) ont pour le moment un petit coté favela qui donnent une idée de l’absence d’entretien dont a pu souffrir la ZUP pendant une période. Le parvis de La Dalle proche du lycée (3 et 4), a été entièrement rasé après avoir été laissé durant plus d’une décennie dans un état de délabrement navrant. Je me doute bien qu’il n’est pas forcément raisonnable, de nos jours, d’entretenir des bassins et des jets d’eau mais on aurait pu conserver les bancs moulés dans le béton, entretenir les mosaïques et réhabiliter les bassins en espaces verts. J’imagine que ce parvis ne restera pas trop longtemps aussi désert et lugubre, qu’il sera aménagé de manière très décente mais je regrette qu’on n’ait pas mieux cherché à préserver le patrimoine architectural d’origine qui permettrait aujourd’hui d’ancrer le quartier dans son histoire. Je suis triste de ne pas avoir eu le temps de photographier les derniers vestiges du pub avant qu’il ne soit rasé. Dans mon enfance, c’était un endroit chic et je me souviens avec émotion des rares fois où on m’y a emmené. Plus tard, devenue adolescente, j’en fréquentais, comme tous les élèves du lycée, le café. Le dernier vestige dont j’ai pu conserver une trace est la  rampe d’accès en béton qui permettait de monter sur la dalle en venant du lycée (6).

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En cherchant sur Internet, j’ai tout de même déniché cette photo montrant ce qui restait d’un des bassins avant sa destruction.

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On peut admirer ici, sur cette archive du blog Architectures de cartes postales le caractère somptueux de la place telle qu’elle fut conçue à l’origine. On y voit le préau qui courait tout le long de la dalle pour protéger des intempéries les accès aux commerces, des bancs en béton moulé sur le bord du parterre de verdure et même, sur la droite, un petit morceau de la devanture du Pub, avec ses boiseries et ses fenêtres ovales. Derrière la grande barre dont on voit les deux ailes, on aperçoit un morceau de la jumelle survivante de la tour Lucille, qui explosa en 1971 suite à une fuite de gaz.

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J’ai poussé ma promenade jusqu’aux abords du nouveau lycée, autrefois Romain Rolland et rebaptisé récemment Julie Victoire Daubié (2), où est désormais scolarisé mon fils. Dans les années 80, les élèves de Montigny-lès-Cormeilles, Cormeilles-en-Parisis et le Val d’Argenteuil étaient tous scolarisés à Romain Rolland, ce qui produisait une grande mixité sociale. Dans les années 90, les Cormeillais ont été scolarisés sur Herblay et les Ignymontains sur Franconville. Depuis l’an dernier, le lycée de secteur pour Cormeilles est à nouveau le lycée du Val d’Argenteuil. Le nouveau bâtiment est agréable. Sue son terrain d’origine se trouve désormais le collège tandis qu’il a été reconstruit à l’emplacement d’un des anciens gymnases qui avait brûlé. L’autre gymnase est toujours debout, avec sa mosaïque abstraite en façade (1). J’espère qu’il ne sera pas détruit. La sculpture La fleur dans la cité, en revanche, n’a pas été épargnée. Je termine mon petit tour en redescendant vers la gare. Le bas-relief sous le pont (3) est encore là, mais jusqu’à quand ? Peint en orange et ocre, il était assorti à l’escalier qui montait vers le pont (4) ainsi qu’au parc qui se trouvait de l’autre coté et qui était caractérisé par ses sièges moulés en béton, peints dans un assortiment vert olive, ocre et orange. Les sièges en questions, dont l’aspect pop me plaisait beaucoup, n’existent plus : le parc (5) a été aménagé avec des bancs en métal et en bois, assez jolis au demeurant, et deux mini-stades cloisonnés par des murs recouverts de fresques peintes, qui empruntent à la culture graffiti, ce qui n’est pas pour me déplaire, mais tiennent aussi d’une esthétique cartoon plus douteuse et non exempte d’une certaine mièvrerie. Je ne sais pas si ces fresques ont été réalisée par des jeunes du quartier ou pas. Je ne les trouve pas nécessairement très réussies sur le plan esthétique mais elles abordent des thématiques variées (milieu aquatique, montagne, jungle, volcan, forêt, milieu urbain) qui conjugué à leur aspect sympathique et coloré, me laissent penser qu’elles doivent être un bon support pour les projections imaginaires des enfants qui fréquentent le parc et qu’à cet égard ils doivent y être attachés.

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On peut voir ici la fameuse sculpture La fleur dans la cité, que nous surnommions Le moustique, ainsi qu’une partie des anciens bâtiments du lycée (bâtiment principal à dominante verte) sur cette photo que j’ai, là encore, dénichée sur le blog Architectures de cartes postales. Sur la page en question, une vue de Google street view indiquait pourtant qu’elle était là il n’y a pas si longtemps encore… quel gâchis.

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Dernière photo en traversant le pont (1) avant de regagner la gare (2). En longeant le quai, je photographie le poste SNCF (3) qui m’est si familier que je ne l’avais jamais vraiment observé : je découvre la présence d’un barbecue sur la terrasse (4) et me prends à imaginer des petits moments de vie entre collègues de travail. Je gagne le bout du quai, prends une dernière photo de la gare, vue de loin (5), avant de monter dans le train. Je profite de l’occasion pour prendre une vue de l’aménagement intérieur (6) car j’aime beaucoup la manière dont on a réhabilité nos anciens trains de banlieue tandis que la réfection des gares de notre ligne, avec notamment l’installation systématique de portillons, me déplait et me pose question… Voir à ce sujet les articles de Jean-Noël sur le dernier blog : Prison automate, Les machines ne sont pas neutres et Permission de sortie.

En faisant des recherches sur le Val nord, je suis tombée sur divers sources intéressantes sur lesquelles je reviendrais peut-être un autre jour et qu’en attendant, je compile ici.
Les données INSEE
Un article sur un livre consacré aux habitants du Val nord, que j’aimerais beaucoup me procurer

Un court documentaire, Val Nord, mon béton, qui fait souvent référence au livre en question et tord le cou aux clichés véhiculés sur la cité.


50 réflexions au sujet de « Val d’Argenteuil en travaux »

  1. Bien bel article. Beau boulot
    Un joli gâchis urbain: comme souvent l’absence d’entretien et d’investissements est la cause de bien des maux
    Encore des intérêts financiers…

  2. Je fais un mémoire sur la résidentialisation au val d’Argenteuil et ce qu’en pense les habitants. J’aimerais beaucoup avoir votre avis sur le remodelage de l’immeuble situé devant la dalle où se trouvait auparavant les bassins.

  3. Merci de m’avoir fait revivre le quartier de mon enfance dont je n’ose jamais parle car pour le commun des mortels, vous êtes de la zup, vous étiez pauvre synonyme de bidonvilles. Le quartier était neuf, avec de nombreux complexes sportifs et associatifs, un entre commercial revolutionnaire un lycee avec de bons profs, nous étions à 12 Mn de la gare saint lazare, il y avait derrière de la zup des champs cultivés avec des animaux sympa comme des chouettes, des sources et même encore des fermes. Alors pour ceux qui pensent que la zup nous a faut devenir de la racaille, des criminelles, des prostitués car multi-violées (sic), avant de le penser et de le dire, liser et arrêter de ghettoiser. Votre article le démontre fort bie. Cordialement

    1. C’est très important, justement, d’en parler pour sortir les gens des clichés qui leur viennent rarement de leur propre expérience mais du matraquage médiatique. Assumer qu’on est un enfant de la ZUP, en être fier ! Maintenant je ne veux pas nier qu’à force d’être négligés et stigmatisés, certains quartiers connaissent des difficultés, notamment une ghettoïsation dangereuse. Mais pour qu’une autre politique puisse émerger et redonne à ces quartiers ce qui faisait leur attrait, pour qu’ils puissent retrouver une plus grande mixité sociale, il faut commencer par tordre le cou aux fantasmes délirants qui les entourent et dont vous témoignez très bien.

  4. Bonjour,
    en parcourant rapidement ce blog, j’ai été surpris de revoir la ZUP d’Argenteuil où je fus l’un des premiers habitants (au 2 place d’Alembert). Notre tour n’était même pas terminée quand nous y emménageâmes en 1969. Beaucoup de souvenirs et de nostalgie dans ce quartier que j’ai tant aimé et exploré durant de nombreuses années…
    Une erreur de taille cependant, sur l’une des photos où l’on voit la place Denis-Diderot, la tour ronde située derrière la barre en L est en fait la vraie tour qui explosa et non sa jumelle qui était plus loin. J’avais un ami qui y habitait et un autre dont la chambre située juste en face dans l’immeuble en L vola en éclat pendant l’explosion. Mes parents et moi étions en Espagne lors de ce dramatique accident et je me souviendrais toujours des images aux informations télévisées montrant notre quartier subitement sinistré.
    Je vais continuer de visiter ce site qui montre ce quartier à présent totalement méconnaissable où je n’ose revenir.
    Bravo de parler de ce bon vieux temps où nous étions gamins et insouciants.
    Francis CAHUZAC

    1. Merci beaucoup pour ce témoignage et pour la précision sur la tour Lucille : j’étais trop jeune pour bien me rappeler. Dans l’ensemble, je suis heureuse de pouvoir raviver les bons souvenirs qui entourent le Val d’Argenteuil. J’essaierais de donner une suite à cet article à la rentrée.

      1. Merci pour ce beau travail qui m’a fait revivre toute mon enfance.
        Je jouais dans « la coque », et j’ai été à la maternelle la Berionne…
        Je suis très émue d’avoir revu toutes ces photos.
        Un grand merci

  5. Bonjour,
    née au val d’argent, place diderot, et partie depuis presque 10 ans, c’est avec un grand plaisir, que je viens lire ce blog, et regarder les photos et vidéos.
    je suis revenue, il n’y a pas très longtemps sur les traces de mon enfance pour montrer à mon mari ou j’avais grandi. et quelle surprise de voir que tout avais été détruit… et refait pour certaines choses et retirer pour d’autres. j’ai été attristé…
    mais que de bon souvenirs en pensant à cette ville qui nous a vu grandir… merci à ceux qui nous aide à garder en mémoire le lieu de notre enfance…

  6. Superbes photos et témoignages je suis aussi une ancienne de l’écureuil « Bérionne » et suis très nostalgique sur mon enfance passé à la zup, mes frères et moi arrivions du centre d’argenteuil dans un petit logement sans salle de bain, pour nous cet appartement étant grand , lumineux avec des grandes fenêtres , dans nos yeux c’était magnifique…

    A l’époque c’était bien la zup et la dalle, je m’y suis baladée recemment et vraiment c’est un changement total … A l’époque nous y étions heureux , nombreux enfants ont fait de belles études et ont une belle carrière pro …

    Je me souviens de la bonne boulangerie ducastel, des éperons, du marchand de fleurs ou ma copine Marlène travaillé de temps en temps car c’était le magasin de ces parents…

    Tous ces commerces ont disparus, la dalle est devenue bien triste.

    Merci de tous ces souvenirs.

  7. Je souhaiterai vous contacter car j’ai découvert votre article sur Argenteuil. Critique d’art, enseignant et conférencier, j’ai écrit la biographie de Roland Brice récemment et je défends ses oeuvres qui sont malheureusement et tristement dégradées voir pire, détruites par des municipalités qui n’ont aucun respect des oeuvres du passé. Je souhaiterai entrer en contact avec vous pour en parler. J’espère que cela sera possible, je vous remercie d’avance.

  8. Super, je ne connaissais pas toutes ces images. N’ayant aucune photo de cette époque, j’ai retrouvé toutes ces couleurs. La photo de la pataugeoire, est superbe. Nous y allions tous dès qu’il y mettaient un peu d’eau…Nous étions Allée Frédéric Chopin. Je pense que la Ville d’Argenteuil a un gros stock d’images (classées ou non…) car pour avoir beaucoup fréquenté les centres de vacances et de loisirs de la ville, je me souviens très bien des photographes qui étaient souvent là…Bravo.

  9. Moi,j’habitait de l’autre coté,rue de roncevaux.Mais que d’agréables moments passés à manger les meilleures glaces à l’italienne du monde et à courir dans les jets d’eau.Et avant cela allez chercher les tétards dans les marres du chantier.Nostalgie heureuse et cruelle.Je donnerai cher pour revenir à cette époque « d’insouciance.A tous les val d’argenteuillais,Meilleurs voeux!

  10. C’est un très bel homage rendu a la ZUP. Ça ma permis le temps d’un article et quelqies photos de retomber en enfance. Merci infiniment pour ce merveilleux travail.

    1. Merci pour ce compliment qui me touche beaucoup. J’ai vraiment plaisir à lire tous ces commentaires qui montrent que beaucoup de gens ont un bon souvenir de ce quartier qui a été tant dénigré !

  11. J’ai grandi à la zup nord. Allée de l’écureuil exactement. Je n’en garde que de bons souvenirs. Grandir avec d’autres enfants de son quartier et garder le contact 40 ans après c’est tout simplement merveilleux. Aujourd’hui, je suis retournée à l’écureuil et, constater la disparition de la maternelle a été un choc. Heureusement que les ami(e)s avec qui, on a partagé nos meilleures années sont toujours présents.
    Merci et bravo pour cet article et toutes ces photos qui nous font revivre nos plus belles années « notre jeunesse »

    1. Christel, peut-être nous sommes nous connues ? J’ai grandi allée de l’écureuil (j’ai habité successivement les escaliers 5 et 3). Je suis de 1969. Moi aussi, la démolition de notre école maternelle m’a fait un choc mais je me raisonne : c’était une sorte de Pailleron qui devait être assez dégradé, probablement très inflammable et peut-être même amianté. Je pense que le terrain va être transformé en parking et il faut être honnête, le nombre de place prévues à l’époque dans notre cité pour les automobiles ne correspond plus aux usages d’aujourd’hui où chaque famille a au moins une si ce n’est deux voitures (moi, j’ai choisi de vivre sans mais c’est rare en banlieue et je dois concéder que ça n’est pas toujours simple). En tous cas, tous les retours que je reçois sur cet article me font extrêmement plaisir ! Merci à tous.

      1. Bonjour Nathalie,

        Oui nous nous sommes très certainement rencontrées.
        Je suis de 1970 et j’ ai habité 18 ans et demi au 11.
        Ma fille ainée a, elle aussi, fréquentée cette école maternelle qui n’était qu’un préfabriqué à l’origine et pas fait pour durer (40 ans c’est beau :-) ).
        Les temps changent, les choses évoluent, nous même également. Mais nous garderons toujours au fond de nous ces merveilleuses années qu’ont été celles de notre enfance.
        je recherche dans mes boites, des photos de cette école. si toutefois tu en avais, je serais ravie de les voir.

        amicalement ;-)

  12. Formidable blog sur ce lieu de mon enfance.Nous habitions au 7 allée de l’Ecureuil ! Super années 70 et 80 !

    Merci Nathalie
    Patrick

    1. Et oui Patrick ce blog nous renvoie sur des longs souvenirs, émouvants, le temps passe, les zup restent mais se dégradent. A bientot

    2. Bonjour Patrick,
      Vous étiez un copain de mon frère Aîné , Salvatore, c’est vrai que de souvenirs de beaux moments d’insouciance en se laissant porter par ce reportage.
      Un grand merci à Nathalie.

  13. un grand merci ,
    les souvenir de la zup sont gravé dans mon coeur
    j’ai habité « la berione » pendant les année 80/90 et la ensuite place « dennis diderot » .
    j’ai connu la dalle avec ses magasins ouvert et je les ai vue fermé les un apres les autres.
    on m’a souvent dit « la zup ca craint » mais moi je me suis toujours senti chez moi :)
    les souvenir sont en moi et me font sourir quand je traverse la dalle a velo meme si tout a changer c’est un parti de nous et ont pourra jammais oublié chaque centimetre de beton qui forme le
    « val d’argent « 

  14. J’ai quitté Argenteuil il y a 23 ans. j’ai vécu à la cité de la Bérionne jusqu’en 1975 puis rue de la Résistance. Je n’y suis plus retournée depuis 12 ans.
    je viens d’avoir 50 ans et ce n’est sûrement pas un hasard si je suis « tombée » sur cet article et cette vidéo. Je suis touchée par ces images (enfance oblige)
    Je craignais d’y retourner::maintenant j’ai envie de m’y replonger.
    Merci

  15. Nathalie,
    Je suis si peu surprise que tu sois derrière ce travail. Mille merci, je vais imprimer la photo de la COQUE et l’accrocher sur le mur de mon bureau. Tu vois, même à Montréal, nos racines sont précieuses. Je te donne de plus longues nouvelles très bientôt.

  16. Bonjour,
    Je recherche des témoignages de personnes qui auraient des souvenirs de la sculpture « La Fleur dans la cité » de Roland Brice, Je vous remercie par avance,

    1. Je m’en rappelle bien et je pourrais retrouver un certain nombre de personnes qui s’en souviennent. Je pense que vous avez mon mail car nous avions déjà été en contact. N’hésitez pas à m’écrire !

  17. Cela fait 30 ans que je suis partie mais toujours aussi toucher de voir les endroits de mon enfance, la gare, mon lycée… Tout comme beaucoup d’entres-vous, j’en garde de merveilleux souvenirs et un peu de nostalgie. Merci

  18. Arrivé en 1973 allée H.Berlioz,après un passage au foyer D.Ferry,puis au 8 Wallon pour finir au 1 écureuil en 1983 jusqu’en 1988.Que de bons souvenirs.
    Bel article d’un lieu ou moi aussi j’ai passé de bien bonnes et heureuses années. Souvenirs de parties de foot « les bancs « avec les copains.Parties de flipper aux éperons,croissants aux amandes de chez Ducastel ….Sans oublié les bonnes glaces du PUB.Merci Nathalie pour ce bel hommage que vous rendez à notre « ZUP ».

  19. bonjour, tres beau c’est bizarre moi aussi j’habite au 3 et je ne rappelle pas de toi cela doit etre les années je me rappelle du bassin le nid a poux je suis partie a l’etranger pendant des années et revenue au Val et maintenant plus rien bizarre en meme temps c’est normal c’etait une ville très très a gauche merci

  20. Bonjour,
    J’ai parcouru votre magnifique travail et moi aussi je tiens à vous remercier de m’avoir ramenée dans les années 70, j’habitais allée Beethoven et moi aussi j’ai bien connu la Dalle, le collège Romain Rolland, la boulangerie Ducastel le café les Eperons ces lieux de mon enfance qui me rappellent tant de belles années……J’ai quitté la Zup en 1979 pour ne jamais y revenir, je vois au travers de votre oeuvre le changement et j’en suis bien désolée. J’y ai vecu toute ma jeunesse j’avais plein de copains/copains la cité était un endroit ou il faisait bon vivre et notre quartier était très « familial » les appartements superbes, grands ensoleillés, l’école tout à coté bref votre travail m’a ramené si loin en arrière et c’est bien agréable. Merci.
    Je profite de ce mot pour espèrer retrouver des amis de l’époque si elles (ils) se reconnaissent je serai très contente d’avoir de leurs nouvelles ! Gisèle V. Sonia H. Véronique D. Elisabeth. Agnès, Corinne, Abdelaziz, Ali, « Moustiqu » et bien d’autres……..
    Bien amicalement

  21. Cet article m’a rappelé beaucoup de souvenirs car j’ai inauguré le lycée Romain Rolland en 1965, alors qu’il venait de pousser au milieu des vergers. Il n’y avait alors que le bâtiment du lycée, et moi qui venait du centre ville je devais traverser les voies ferrées par le passage à niveau car il n’y avait pas encore de pont.
    La ZUP était en construction et c’était des chantiers partout qui ont fait disparaître une zone très champêtre.
    J’y suis resté jusqu’en 1970 et ça me parait avoir duré une éternité !
    Nous allions très souvent au Pub d’Argent qui était très cosy avec ses murs couverts d’acajou et ses banquettes capitonnées. J’y ai passé tellement d’heures avec mes amis à écouter la musique qu’on pouvait sélectionner par des sortes de mini juke box installés dans les box de 4 personnes. A l’époque il n’y avait absolument aucun problème de sécurité et je n’ai jamais entendu parler d’aucun incident. Je me souviens aussi de la tour Lucile, j’étais chez moi au centre ville et j’ai entendu une énorme explosion. J’ai pris ma Honda P50 et suis allé voir ce qui s’était passé. J’ai encore gravée la vision des corps que les pompiers descendaient par les fenêtres car l’escalier central avait été complètement détruit.
    Je suis retourné dans la ZUP il y a une quinzaine d’années et j’ai vraiment trouvé que c’était devenu un endroit épouvantable, mais en lisant votre article je vois que les choses se sont quand même améliorées.

  22. Tombé complètement par hasard sur cette page, je retrouve une partie de mon enfance (Rue Fernand Léger et square Paul Broca, Collège Jean MONNET, Lycée Romain ROLLAND, la gare du Val, et ce terrain vague que j’avais sous la fenêtre de ma chambre et qui est maintenant un grand centre hospitalier….), et le parallèle fait avec le Val d’aujourd’hui par le biais de Google Maps & Street view, est saisissant. Tellement de choses ont changé, mais tellement de temps s’est écoulé depuis 30 ans que j’en suis parti.

    Merci beaucoup de cet article en tout cas

  23. La zup n’était pas une zone de prolo fauchés.j’habitait 13 place Alessandria et le loyer de l’époque etait de 750 euros our un 3 pieces de 70 m2.un salaire lambda était d’eviton 1000:1200 fr.J’etais en congés de maternité en dec 71 et je me souviens très bien de l’explosion,triste journée si près de Noel.La dalle était très vivante à cette époque.c’était très pratique pour faire les courses.je suis repartie en juillet 72 car le loyer était très cher ,pour 250 fr de moins et une pièce de plus nous sommes partis à rueil.
    a cette époque il y avait pas mal d’appartements vendus ou réservés par des entreprises pour leurs employés dans le cadre du 1% patronal. Non ce n’était la zone et j’y ai de très bons souvenirs

  24. Ma chère amie d’enfance, je cherchais quelque chose sur le net et je trouve par hasard tout ce travail que tu as fait. Un gros merci!
    A bientot

  25. Bonjour,
    J’ai quasiment tout lu, mais, je pensais trouver aussi mon enfance, mais ton blog commence trop tard.
    Mes Grands Parents habitaient rue Denis de l’Aune, une rue en terre qui débouchait rue Poirier Fourrier ( qui elle existe toujours, mais quand je regarde Street view !!! )
    Ce quartier, pavillonnaire était tout un terrain de jeu, pas de voiture, des champs, des haies, des bouts de jardin, du vélo partout…
    Impossible pour moi de trouver ne serait ce qu’une carte avec le nom des rues. Mes Grands Parents ont été expropriés et on pu reconstruite vers 1963 rue Antonin Georges Belin.

    Voilà, si quelqu’un peut me donner des « trucs  » concernant cette époque qui va de 1950 à 1963, ce serait top.

    Un grand merci, d’un papi de 72 ans qui courre – parfois – après son enfance.

  26. Merci pour se petit retour en arrière dans mon enfance
    j’ai habité la tour M jusqu’en 1978 (derrière le lycée technique Fernand Léger)
    à 7 ans école des garçons Paul Eluard
    à 10 ans j’ai vécu le drame de l’explosion de la tour B
    Cm2 à l’école mixte Henri Vallon
    6eme 5eme au collège Claude Monet
    Moi aussi j’ai pas mal de bon souvenir passé a la Zup
    Je suis heureux de voir ce que c’est devenu apparament une vrai réussite
    Merci encore
    Cordialement

  27. bonjour 1971 mon frère venait juste de sortir de cette tour les halles en construction nous nous amusions à cette endroit ce même frère y est tombé 6 moi dans le coma mes parents aussi avait leur premier appartement avant nous habitions je sais plus le nom c’était des bute des espèces de cabane ma mère était heureuse car nous étions 7 enfants et enfin une salle de bain avant nous n’avions que deux pièce j’avait 3 ans je suis partie à l age de 9 ans mais ses photos me rende nostalgique dans mes souvenirs c’était allée normande j habitait au 3 ème il me semble il faut que je redemande à ma mère

    1. bonjour. Chantal …il me semble que. l’on s est connu..j habitait au 19 allée de la haie normande ….je me souviens d une de tes soeur Nadine…et aussi d un petit garçon…je m appelle Diane..

  28. Waaaah,
    J’ai connu ce quartier bien olus tard, génération 89,j’ai été scolarisé au collège et au lycée Romain Rolland.
    Je n’ai donc pas connu ce quartier dans les 70’s mais la fleur dans la cité était devant l’entrée du collège et du lycée. J’y ai passé de merveilleuses années. Enfin suetout collège car j’étais dans l’ancienne structure. Au lycée j’étais dans les préfabriqués avant qu’il soit reconstruit.
    On escaladait toujours la Fleur, on passait des appels dans la cabine téléphonique juste à côté pour avertir nos parents…
    Je n’ai pas connu la ZUP à cette époque mais comprends votre nostalgie. Argenteuil est une ville incroyable, riche d’un passé très gauchiste qui l’a suréquipé en structures sportives, gymnases, piscine, patinoire ❤️
    Merci pour cet article

  29. Très beau texte et photos
    Toute mon enfance…il y a 45ans que nous sommes partis..nous restions avec mes parents frères et sœurs
    Rue de la haie Normande…au 21 les premiers escalier…. que de souvenirs…la dalle…la piscine Youri gàrgarine….ma rentrée en 6ieme…
    Merci a vous.

    1. bonjour…une superbe enfance a la haie Normande .au val d argent…j y ai vécu jusqu à mes 25 ans..durant les années 70…80..et 90….l école primaire Anatole France ..le collège Claude Monet et le Lycée Romain Rolland .. tellement de supers souvenir..l ambiance était celle d un village…tout ce qui est décrit dans le reportage..est le reflet des lieus de mon enfance ..le pub…la pateaugoire .avec la sculpture jaunie ou l on glissait..et se posait..le parc et la pente que l on descendait en patins a roulette ….le petit tunnel ..qui faisait peur .nla bibliothèque Robert Desnos ..sur la Dalle…la boulangerie Ducastelle…et tant de petits commerces…librairie…la supérette ..boucherie etc….un vendeur de Barbapapa sur la Dalle..parfois…et le vieux Monsieur qui chantait sous les fenêtres ..on lui jetait des pièces .et tante de copains et copines pour jouer dehors . c était vraiment sympa …et pourtant…je ne pourrai plus vivre dans ses grands ensembles aujoud hui …
      ..

  30. bonjour et merci pour ce super article et ces photos que j’ai
    parcouru il y a quelque temps de ça.
    le dernier commentaire de Jocelyne me décide enfin à participer, car moi aussi j’ai quitté le val nord il y a 45 ans en 1976 et j’habitait également allée de la haie normande! au 31, au milieu de la barre, 8 ème étage.
    arrivés à Argenteuil en novembre 1969 j’avais 2 ans, j’ai passé 6 ans à l’école romain rolland, de la maternelle au CE2
    nous faisions nos courses à mammouth sur la dalle, ainsi qu’au franprix.
    je me souviens d’une sorte de bibliothèque avec plein de coussins.. que de souvenirs avec le bassin ou j’allais avec les autres gamins! il fallait passer sous la route dans un tunnel
    en tôle ondulée pour s’y rendre depuis mon immeuble.
    je n’y suis retourné qu’une fois dans les années 90 mais le bassin avait disparu, un square à la place..
    comme vous tous je suis fier du quartier ou j’ai grandi et j’en garde que de très bons souvenirs.
    PS: j’avais une amoureuse, elle s’appelait Nathalie B. elle habitait dans une tour à coté du bassin, je l’embrasse..LOL

    merci encore à tous pour vos articles, ça fait du bien de partager ces moments disparus..

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