novembre 2012

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Du 24 au 30/11 2012

Ci dessus : ce qui fût un gratin de chou fleur au pecorino (4) avec une salade d’endives et poires,  quiche façon pizza (5), poire au vin, soupe moulinée de carottes à la coriandre (6) et croûtons (7).
Mais aussi : confiture d’ananas, bouchées de poisson panées, ragoût de porc aux pruneaux, velouté de topinambours, cassoulet, gratin de nouilles, faux tajine, confiture de kakis (1), pâtes à la putanesca (3)
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Mon mari ne mange pas de gâteaux et je cherche chaque année une astuce pour son anniversaire. Cette année, je voulais faire un cassoulet parce que c’est un plat dont on parle depuis longtemps sans jamais l’avoir essayé. En cherchant des recettes, je me suis aperçue que c’était un sujet de discussion sans trêve pour les puristes. J’en étais presque à me dire que l’affaire s’annonçait compliquée, que je devrais peut-être acheter d’autres ingrédients et puis je me suis raisonnée parce que dans l’absolu, je me fiche du purisme : j’allai faire mon cassoulet avec ce que j’avais et on verrait bien. Franchement, je suis super contente du résultat : il était délicieux ! J’ai l’impression que le secret d’un bon cassoulet, c’est surtout de le laisser mijoter aussi longtemps que possible. Je trouve également que la sauge lui apporte beaucoup de saveur. En revanche, ce n’est pas franchement un plat photogénique alors on se contentera de le regarder de loin, dans la pénombre, comme support pour les 4 bougies (raccourci paresseux pour 44 ans) soufflées un jour trop tôt parce qu’on n’est pas superstitieux et qu’aujourd’hui, ma fille et moi, on aurait été empêchées par nos cours de danse respectifs. Mais puisqu’on est le bon jour, joyeux anniversaire Jean-No !

Ingrédients
Pour 4 personnes (attention, version de fête très copieuse)
500g de mojettes (ou haricots blancs, ou tarbais)
1 gros oignon
4 gousses d’ail
2 branches de céleri
4 carottes
un beau bouquet garni avec du thym, du laurier, du romarin et surtout de la sauge
200g de concentré de tomate (j’imagine qu’on peut s’en passer mais ça évite au cassoulet d’avoir une teinte grisâtre)
de la poitrine fumée ou un talon de jambon de pays *
* C’est mon seul regret : je n’en avais pas mais  la prochaine fois, j’en mettrai (voir PS en fin de recette)
4 cuisses (ou 8 manchons) de canard confites
400g de saucisse de toulouse
de la chapelure (plus que facultatif)

Préparation
La veille, mettre les haricots à tremper. Le jour même, les faire blanchir une dizaine de minutes après que l’eau ai commencé à bouillir puis égoutter (étape nécessaire pour rendre les haricots plus digestes). Dans une grande cocotte, faire sauter l’oignon coupé en demi-quartiers, l’ail pressé et les branches de céleri découpées en tronçon avec leur vert ciselé. Mouiller avec de l’eau fraiche et ajouter les haricots bien sûr mais aussi les carottes coupées en rondelles, le bouquet garni et le concentré de tomates. C’est là également que j’ajouterais la poitrine fumée ou le talon de jambon. Laisser mijoter au moins trois heures (les miens y sont restés cinq heures). Mouiller un peu si nécessaire de temps à autres mais la sauce ne doit pas être trop liquide au final. Dégraisser les cuisses de canard et mettre le gras de coté. S’il y a de la gelée, on peut la mettre à fondre dans le bouillon. Faire revenir la saucisse de Toulouse et les cuisses de canard confites dans un peu de cette graisse pour qu’elles soient bien dorées. En utiliser également pour graisser le plat ou, mieux semble-t-il, la casserole pouvant aller au four. Poser les cuisses de canard et la saucisse au fond du plat. On peut choisir une présentation bien rustique, digne d’une fiche recette des années 70, avec la saucisse enroulée trônant au centre, mais on peut aussi, par commodités, la couper plus simplement en autant de parts que de convives. Recouvrir avec le ragoût de haricots dont on aura au préalable ajusté l’assaisonnement avec sel et poivre puis enfourner au moins une heure à 100° (j’ai laissé le mien 3 heures), en surveillant la consistance de la sauce pour qu’elle soit épaisse mais ne dessèche pas. Sur la fin, monter la chaleur du four et faire gratiner en saupoudrant de chapelure… C’est une partie de la recette qui m’enthousiasmait beaucoup avant de me lancer et que je trouve finalement assez accessoire. Je me demande si ça ne sert pas à épaissir la sauce sur le finish mais lorsque le cassoulet a mijoté longtemps, la sauce est impeccable et j’ai du ajouter un peu d’eau à la mienne avant de gratiner pour qu’elle ne se dessèche pas. J’ai trouvé que le gratin n’apportait pas grand chose et je me demande même si, dans l’absolu, la cuisson au four est bien nécessaire. Une prochaine fois, j’essaierais une version cuite uniquement en cocotte et j’ai le sentiment que ça devrait le faire.

PS : La fois suivante où j’ai fait un cassoulet, j’ai effectivement mis un talon de jambon, un peu de poitrine fumée et j’ai effectué toute la cuisson à la cocotte avec succès.

Cadeau bonus, une autre recette de cassoulet, gentiment donnée par la marchande de fruits et légumes secs du marché : Read the rest of this entry »

Du 17 au 23/11 2012

Ci-dessus :  préparatifs du week-end dont poivrons marinés (1), tartines grillées poivrons-chorizo (3), velouté de potimarron (6).
Mais aussi : poivrons farcis, marmite grand ménage, carrot cake express, omelette, frites au four, crumble pommes-bananes (5)
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À présent que ma fille ainée est adulte, elle développe son propre répertoire de recettes. Ces « frites » qui n’en sont pas vraiment viennent d’elles : elles sont simplissimes à réaliser et, tout comme ma belle-sœur (qui est dingue de pommes de terre), je les ai adopté.

Ingrédients
pommes de terre
huile
chapelure
épices, herbes et aromates
gros sel

Préparation
Bien laver et sécher les pommes de terre. Inutile de les peler. Les couper en quatre dans la longueur (si elles sont grosses, en six ou en huit), les mettre dans un récipient en plastique qui ferme avec de l’huile (ici, de l’huile d’olive… on n’est pas obligé de forcer sur la dose), de la chapelure, les épices et les aromates de votre choix (ici une gousse d’ail pressée, des graines de fenouil, du thym, du curcuma, du paprika et de la coriandre en poudre) et du gros sel. Fermer le récipient et secouer énergiquement pour que les pommes de terre s’imprègnent des autres ingrédients. Transvaser sur une plaque et enfourner à 220° une quarantaine de minutes, ou jusqu’à ce qu’elles soient bien dorées et qu’on puisse aisément enfoncer une fourchette dans la chair.

Ma fille, qui n’est pourtant plus une gamine, continue d’adorer les fêtes à thème… Cette année, contre vents et marées, elle a organisé un anniversaire pirate. J’ai cherché des idées de gâteau sur Internet et j’ai choisi la solution qui demandait le moins d’investissement culinaire : le bête gâteau au chocolat coupé en deux et transformé en coffre aux trésors avec quelques bonbons et l’aide d’un plateau en carton doré que j’avais conservé, plié et glissé entre les deux morceaux pour mettre les colliers en bonbon et les pièces au chocolat au milieu sans flinguer le gâteau (et qu’il suffit de retirer au moment de le couper). Comme tout le monde n’aime pas le chocolat et qu’il fallait quelque chose de pratique pour planter 15 bougies, on a aussi fait le gâteau aux pommes d’Imane. Pour le reste, c’était bonbons industriels en quantité meurtrière, cookies aux abricots secs et noisettes grillées mais aussi cupcakes au carambar… Oui, avec plein de bonne huile de coprah hydrogénée ! J’ai combiné différentes recettes trouvées sur Internet pour réaliser cette abomination pâtissière : franchement, le glaçage était bon (8 carambars fondus dans 20ml de crème mélangés, une fois refroidis, à 100ml de crème montée en chantilly avec 40g de sucre glace) mais le gâteau sans intérêt particulier. Verdict : la prochaine fois, ce sera cupcake au caramel et personne n’y verra que du feu. En plus, tout ça manque terriblement d’agressivité pour de la piraterie. J’aurais dû servir des tonneaux de rhum et des harengs séchés mais j’ai eu peur d’avoir des problèmes.

Ingrédients
175g de farine
200g de cassonade
50g de flocons d’avoine
un sachet de levure
100g de beurre
un œuf
une poignée de noisettes grillées
une poignée d’abricots secs
pépites ou petits morceaux de chocolat blanc (facultatif)

Préparation
Mélanger la farine, les flocons d’avoine, la cassonade, la levure, l’œuf, le beurre fondu, les noisettes grillées grossièrement concassées, les abricots secs coupées en petits morceaux et éventuellement les pépites de chocolat blanc. Déposer des boules de la taille d’une grosse noix sur un plaque recouverte de papier sulfurisé et enfourner entre douze et quinze minutes dans un four préchauffé à 200°.

Du 10 au 16/11 2012

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Ci-dessus : choucroute de la mer, salade composée au chou romanesco et légumes rôtis (1), sandwiches variés sur pain suédois (3), gratin de chou romanesco et légumes rôtis (5).
Mais aussi : gâteau à l’ananas, magrets de canard, garbure, tiramisu
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Ça fait un moment que je veux parler sur ce blog d’un projet réalisé par ma belle sœur : il s’agit de magnets avec des recettes illustrées qu’on peut coller comme pense-bête sur son frigo. Elle en a sorti 6 coffrets différents, chez M6 édition, au fil desquels on retrouve des recettes de notre bande de copines — certaines sont sur ce blog — ou des recettes familiales comme ce gâteau à l’ananas qui vient de ma belle-mère. Les coffrets contiennent chacun 20 recettes aimantées très simples à réaliser, qu’on peut faire avec des enfants. Ils ne coûtent que 9,90€ pièce : pensez-y, ça peut faire un petit cadeau de Noël ou d’anniversaire sympa.
La page Facebook / Le site Internet

Pour en revenir à cette recette familiale, il s’agit d’une sorte de tatin d’ananas avec une génoise. Je l’ai réalisé avec de l’ananas frais mais on peut le faire avec une conserve.

Ingrédients

un ananas frais
ou une boite d’ananas dans son jus (pas de fruits au sirop)
180g de farine
150g de sucre
1/2 sachet de levure chimique
4 cs d’huile ou 50g de beurre fondu
3 œufs
15 cl de jus d’ananas (ou des oranges pressées à défaut)
du beurre pour chemiser le moule
un peu de cassonade

Préparation
Beurrer copieusement le fond d’un moule et le saupoudrer généreusement de cassonnade. Disposer dessus les morceaux d’ananas. Mélanger la farine, le sucre et la levure dans un saladier. Ajouter en fouettant les jaunes d’œufs, l’huile ou le beurre, le jus d’ananas ou d’orange. Battre les blanc en neige ferme et les incorporer délicatement. Verser ce mélange sur les ananas et enfourner une quarantaine de minutes à 200°.  Laisser tiédir un peu avant de démouler pour servir.

Une recette qui est devenu un classique à la maison, ces dernières années, alors que je n’en aurais jamais eu l’idée si mon mari, qui en avait goûté une dans une brasserie, ne m’avait convaincu d’essayer… Le mélange choucroute/poisson ne m’attirait pas et me semblait même incongru.  À l’époque, j’ai regardé un peu ce qui se faisait sur Internet mais il aurait fallu, pour suivre les recettes que j’ai pu trouver, fournir un travail considérable et investir un budget poisson/fruits de mer digne d’un palace. J’ai donc décidé d’en faire un adaptation radine et paresseuse. Je n’ai regretté ni ma pingrerie ni ma flemme car cela me permet de préparer ce plat assez souvent. Le mélange choucroute/poisson est en fait délicieux et la choucroute de la mer beaucoup plus légère et digeste que celle qu’on sert avec de la charcuterie. Évidemment, ça reste assez coûteux car le poisson est cher.

Ingrédients
Pour 5 personnes :
1 kg de choucroute
250 ml de vin blanc
500 g de pommes de terre
250 g de crevettes
un beau morceau de Haddock
un gros pavé de saumon
un beau morceau de poisson à chair ferme à cuire à la vapeur
(choisir en fonction des arrivages et des prix, j’ai néanmoins un faible pour le flétan)
On peut également mettre des blancs de seiche ou d’encornet qu’on fait revenir au préalable.

Préparation
Peler et couper les pommes de terre en quartier. Les mettre à cuire à la vapeur une vingtaine de minutes (on peut aussi les cuire à l’eau). Rajouter au cuit vapeur un plateau avec le poisson en cours de cuisson, en fonction du temps que le morceau nécessite (à peine une dizaine de minutes pour un filet de poisson blanc mais une vingtaine de minutes pour un gros morceau de colin par exemple). Toujours placer le poisson sous les pommes de terre. Si vous n’avez pas de cuit-vapeur, vous pouvez cuire le poisson à l’eau ou la poêle, selon. Pocher le haddock. Mettre la choucroute à réchauffer avec le vin blanc et les crevettes décortiquées. Faire revenir le pavé de saumon dans une poêle jusqu’à ce qu’il soit bien doré. Mélanger les pommes de terre à la choucroute. Enlever la peau et éventuellement les arrêtes des poissons, les mettre sur le dessus de la choucroute sans mélanger pour ne pas les  abîmer et laisser mijoter ensemble à couvert cinq à dix minutes avant de servir.

Du 3/11 au 9/11 2012

Muësli, conserves de légumes croquants, purée de céleri, chocolat viennois, minestrone, quiche au chorizo, poulet à la mangue, crumble à la tomatechili végétarien, boudin blanc aux pommes, soupe à la citrouille (1), parmentier de canard (2), bananes poêlées (3)
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