Les chatons du jardin

Ces adorables chatons sont l’une de mes principales préoccupations de ces derniers jours. Nous avions découvert récemment qu’une chatte était venue faire ses petits chez nous. Je la nourrissais avec l’idée que nous pourrions peut-être, sans trop forcer le destin, les adopter par la suite. Hélas, la malheureuse s’est fait renverser par une auto cette semaine. Ses petits – ils sont trois : un noir tigré, un autre noir aux poils plus longs, un peu écaille de tortue et un roux – me semblent suffisamment grands pour survivre – ils sont en tous cas très véloces – mais leur éducation n’est pas terminée et ils sont d’autant plus farouches que leur mère elle-même était craintive. Ils vivent comme des petits animaux sauvages, se planquent dès qu’ils nous aperçoivent. Bien que je les nourrisse, ils ne se laissent pas approcher et je viens seulement de réussir à les photographier, après des efforts qui m’ont donné l’impression de traquer un tigre du Bengale.

Une photo de leur jolie maman prise avant l’accident fatal.

  1. sylvette’s avatar

    trop mignoooooooooooons!!!

    Répondre

  2. Féroce’s avatar

    Si jamais deux chatons c’est trop pour toi, je veux bien en adopter un, on a décidé d’agrandir la famille!

    Répondre

  3. moutarde’s avatar

    Ooh, je n’aime pas les histoires de chat qui meurent :-(….

    Répondre

  4. Nathalie’s avatar

    @Féroce : en fait les chatons sont trois… Pour le moment, ce sont vraiment des petits animaux sauvages et je n’ai aucune garanti que nous parvenions à les apprivoiser : dès qu’on s’approche trop, le lendemain ils ont changé de planque. Ils se comportent très différemment de chatons nés d’une chatte domestique et qui naissent au milieu des humains. La mère elle-même n’avait pas l’air d’appartenir à des gens. Pour en faire des chats sociables avec les humains et capables d’être heureux en appartement, il y a du boulot mais je ne désespère pas et puis ce serait raisonnable qu’on puisse en donner un.

    Répondre

  5. Wood’s avatar

    Moi-même j’ai adopté un chaton plus dans la même situation. Fille d’une mère sauvage qui avait brutalement disparue. C’est toujours plus facile que d’adopter un adulte sauvage. La clef c’est de continuer à les nourrir, et qu’ils voient bien d’où vient la nourriture. Après c’est un jeu de patience, on peut par exemple rapprocher la gamelle de la maison, un peu plus chaque jour…

    Répondre

  6. Nathalie’s avatar

    C’est à peu près la manière dont je m’y prends… Au début, ils changeaient tout le temps de cachette mais à présent, j’ai réussi à les sédentariser dans un cabanon où je leur ai même mis des coussins fait avec des vieux draps qu’ils pourrissent avec leurs petits poils. Je fais toujours les mêmes bruits quand je viens leur servir à manger et après, je descends à la buanderie le temps qu’ils se montrent. Lorsque je reviens quelques minutes après, ils sont en train de manger et je peux rester à les observer un peu, à quelques mètres, pourvu que je ne bouge pas trop, que je ne fasse rien de bizarre. Eux aussi m’observent et se tirent à la moindre contrariété. Pour le moment, je ne déplace pas la nourriture car je leur sert à l’abri de la pluie mais dés qu’il fera meilleur, c’est la stratégie que je compte adopter. Il y a un des trois chatons pour lequel je m’inquiète : c’est le plus peureux et je le vois beaucoup moins se nourrir et circuler dehors que les autres. J’espère qu’il n’est pas en mauvaise santé mais pour le moment, je n’ai aucun moyen de le vérifier.

    Répondre