Ma salade du moment… Rien de sorcier.

Ingrédients
une trévise
une poignée de mâche
une endive
un radis pastèque
un morceau de radis blanc et/ou de chou rave
un avocat
une demi-grenade
huile d’olive et vinaigre balsamique pour l’assaisonnement

Préparation
Laver la salade et l’essorer. Laver et éplucher les radis. Couper l’endive, les radis, le chou-rave et l’avocat en tranches fines. Mélanger avec la mâche, les feuilles de trévise et les grains de grenade. Assaisonner.

Drame domestique

Ma cuisinière est morte… Ceux qui la connaissaient comprendront mon chagrin. Je l’avais acheté par correspondance en Allemagne de l’Est (à l’époque, ça existait encore) il y a 22 ans, pour la simple raison — nous étions alors très jeunes et très fauchés —que c’était le modèle le moins cher. C’était probablement à la cuisine ce que la Traban était à l’automobile. Je n’ai jamais regretté mon achat. Bien sûr, les plaques étaient devenues d’une lenteur qui aurait probablement parue insoutenable à n’importe qui d’autre mais j’étais habituée. Deux d’entre elles étaient même hors service depuis quelque temps. Mais le four, en revanche, était merveilleux, et immense avec ça.  Ce Noël, j’y avais fait cuire côte à côte une belle dinde et une grosse poularde.
L’incident s’est produit il y a une semaine environ. J’ai tourné par mégarde le bouton d’une des plaques endommagées, causant un court-circuit. Ma première idée était de réussir à isoler électriquement les deux plaques en berne pour pouvoir continuer à utiliser le reste. On m’a conseillé un site Internet qui lutte contre l’obsolescence programmée en proposant d’apprendre à tout réparer. Désormais, je n’hésiterais plus à consulter car ça m’a bien dégourdi sur le plan du bricolage électrique : http://www.commentreparer.com/

Le souci, c’est qu’après avoir ouvert le ventre de ma vieille copine, il m’est venu un doute sur la nature de l’isolant du four que j’ai trouvé très blanc : et si c’était de l’amiante ? Après recherche, je n’ai aucune certitude mais le doute subsiste puisque l’amiante a été autorisé jusqu’en 1997 et effectivement, utilisé comme isolant dans un grand nombre d’appareils ménagers (cuisinières, fer à repasser, sèche cheveux, radiateurs). L’isolant ne semblait pas endommagé et je ne l’ai pas touché mais une fois le doute installé, je ne me voyais plus  conserver ma cuisinière et encore moins patouiller à l’intérieur.

Du coup, j’ai acheté une petite cuisinière peu énergivore (classe A) avec des plaques vitrocéramiques… Je lui trouve l’air d’une sale bêcheuse et son four me parait ridiculement petit alors que je l’ai choisi pour son volume de 52 litres, supérieur à ceux des modèles concurrents.  Pourtant, je dois reconnaitre que c’est bien confortable d’avoir des plaques qui chauffent vite. Sans doute apprendrais-je à l’apprécier avec le temps mais pour le moment, j’en suis encore à regretter ma vieille bécane… Alors que si ça se trouve, et ce serait là une terrible ironie, la qualité de ce four dont j’ai tant vanté les mérites était due à une isolation en amiante !

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J’ai beaucoup travaillé ce mois de janvier et cela faisait un moment que je n’avais pas pris le temps de regarder le jardin autrement que par un coin de fenêtre. J’avais bien remarqué que les pensées n’avaient jamais cessé de fleurir depuis l’automne et sur les bordures proches de l’entrée, que les bulbes étaient sortis de terre. Le parterre de perces-neige ne m’avait pas non plus effaré car ceux-là sont toujours très pressés de sortir… Mais je ne m’attendais pas à trouver des narcisses et des primevères en fleur fin janvier ! Les crocus ne sont pas loin de faire de même. Le romarin se croit lui aussi au printemps et plus étonnant encore, quelques pieds de bourrache fleurissent tranquillement, comme si de rien n’était. J’ai même une rose ! La météo annonce du grand froid pour demain. Adieu printemps.

Joyeux Noël !

Les préparatifs ont démarré : les cadeaux sont emballés, la dinde est entre de bonnes mains et je vais préparer aujourd’hui la purée de marrons qui l’accompagne et les brioches tressées. Si j’ai le temps, je ferais peut-être un confit d’oignons aux épices. Ce soir, nous mangerons le  traditionnel riz au lait de Noël. Demain, ne resteront que les poires à pocher, les volailles à enfourner, les toasts de foie gras et de saumon à faire.
La dinde de Noël
Les brioches tressées
Le riz au lait
L’index des biscuits de l’Avent


Ingrédients
Pour deux pots :
un kilo de tomates vertes
une pommes granny (ou autre, bien acidulée)
un petit fenouil
un citron non traité
200g de sucre
100 ml de vinaigre de cidre
un morceau de gingembre (de la taille d’une gousse d’ail)
deux anis étoilées
une cc de cardamone en poudre
une cc de purée de piment
quelques baies roses

Préparation
Couper les tomates en quarties, la pomme en gros dés et le fenouil en petits morceaux. Les mettre à cuire avec le jus et le zeste râpé du citron,  le sucre, le vinaigre, le gingembre râpé et les autres épices. Laisser cuire à feu moyen jusqu’à obtention de la consistance d’une confiture, en remuant régulièrement et en veillant, sur la fin de cuisson, à ce que les tomates ne brûlent pas. Transvaser dans des bocaux stérilisés au préalable. Les retourner et les laisser prendre ainsi pendant une nuit ou une douzaine d’heure avant de les retourner pour les stocker.

Ingrédients
Pour une cinquantaine de pains d’épices :
450g de farine semi-complète
20g de bicarbonate (à défaut de la levure chimique)
200g de miel liquide
100g de vergeoise brune (pas de cassonnade dont les cristaux sont trop gros, plutôt du sucre complet de canne ou même du simple sucre blanc à défaut)
2 œufs + 1 jaune
Pour le décor:
le blanc d’œuf restant
environ 180g de sucre glace
un peu de jus de betterave ou de colorant alimentaire (facultatif)
des amandes et du vermicelle coloré (facultatif)

Préparation
Mélanger à la main ou avec un robot les ingrédients. La pâte doit avoir une bonne consistance pour être étalée facilement et ne pas être trop collante. À défaut (la taille des œufs pouvant jouer) rajouter un peu de farine, par toute petite quantité pour qu’elle ne devienne pas trop sèche. Étaler sur une épaisseur de 4 à 5 mm environ et découper avec des emportes-pièces. Les disposer sur  deux plaques allant au four. On peut relativement les serrer, même s’il faut laisser un petit peu d’espace entre tout de même, car ils vont gonfler dans la hauteur mais assez peu s’étaler. Les enfourner douze minutes dans un four préchauffé à 180°. Pendant ce temps, préparer le glaçage en mélangeant le blanc d’œuf avec du sucre glace. Ne pas verser tout d’un coup mais petit à petit jusqu’à obtenir la bonne consistance : juste assez épaisse pour ne pas couler sans être trop sèche. Les proportions de sucre glace varient selon la grosseur et la consistance du blanc d’œuf.
Ensuite, on peut utiliser toutes sortes de techniques, d’ingrédients et de motifs pour décorer mais je vais vous donner celle que j’ai utilisé ici. Blanchir et émonder quelques amandes en les plongeant 30 secondes dans de l’eau bouillante puis en les pelant. Les couper en deux. Couper également en deux des amandes non émondées.  Conserver une partie du glaçage en blanc et teinter l’autre moitié avec un tout petit peu de jus de betterave (quelques gouttes), de sorte à avoir un rose pâle. Glacer le dessus d’une partie des pains d’épice, encore tièdes, en utilisant ses doigts (plus précis que les gros pinceaux de cuisine et présentant moins de risque de voir un poil de pinceau se prendre dans le sucre) pour étaler les glaçage sur le dessus des pains d’épices et disposer sur certains, immédiatement après avoir étalé le glaçage, avant qu’il ne se fige, tantôt deux demies-amandes (une émondée et l’autre non), tantôt un peu de vermicelle coloré. Verser le restant du glaçage blanc dans une poche à douille pour décorer une partie des pains d’épices avec différentes bordures ou motifs. Puis mettre la moitié du glaçage rose clair restant et faire de même. Terminer la décoration en intensifiant le rose du glaçage avec quelques gouttes de jus de betterave supplémentaire.

Ingrédients
pour 3 pots :
2 ananas
400g de sucre

Préparation
Éplucher l’ananas et le couper en morceaux. Le mettre à cuire avec le sucre : à feu vif au démarrage puis à feu moyen, en touillant régulièrement. L’ananas contient beaucoup d’eau et va mettre un peu de temps à confiturer, environ une heure. Remplir de confiture des bocaux stérilisés. Fermer et retourner les pots. Laisser refroidir et prendre ainsi pendant une nuit avant de retourner les pots pour les stocker.

Je me suis fait prêter par Caro ces superbes emporte-pièces robots avec lesquels Daphné, qui a les même, avait préparé de jolis sablés pour je ne sais plus quel goûter au parc. Je me suis dit qu’une base de shortbread conviendrait bien, même si je dois avouer que mes robots sont peut-être un peu pâlichons, du fait qu’il ne faut pas faire trop cuire le shortbread. Ma fille m’a gentiment aidé à fabriquer mon armée de robots.

Ingrédients
pour 18 sablés environ :
300g de farine
200g de beurre
100g de sucre
une bonne pincée de sel

Préparation
Mélanger la farine avec le sucre et le beurre froid coupé en morceau en commençant par sabler du bout des doigts puis en travaillant jusqu’à obtention d’une pâte homogène. Étaler sur un plan fariné sur une épaisseur de 7/8 mm. Découper avec des emporte-pièces. On peut les décorer avec du sucre (ce que je n’ai pas fait pour ne pas défigurer mes robots). Enfourner 15 minutes dans un four préchauffé à 150°. Les shortbread ne doivent pas dorer.

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