Cinq choses sur moi

Apparu sur Facebook j’aime bien le jeu qui consiste à livrer cinq informations sur soi que les gens ignoraient. Dans mon cas, c’est difficile, car j’ai l’horripilante habitude de raconter ma vie sur le Net et il n’y a pas besoin de chercher beaucoup pour savoir absolument tout sur moi.
Essayons quand même :

  • J’ai joué le premier rôle dans un film de zombies.
  • J’ai fait partie des premiers graffeurs « hip hop » en France.
  • Aux Beaux-arts, j’étais peintre réaliste, mes modèles étaient Vermeer, Vuillard, et surtout mon voisin Jürg Kreienbühl. Je disais « je serai Vermeer ou rien », et j’ai réussi.
  • Mon orgueil n’a jamais dégonflé depuis le jour, il y a trente ans, où la première et seule fois que j’ai entendu Jean-François Debord (immense professeur de morphologie aux Beaux-Arts) dire du bien d’un dessin d’étudiant, c’était un dessin de moi. Après ça, c’est bon, je pouvais arrêter d’être artiste – ce que j’ai fait.
  • Mon orgueil n’a jamais dégonflé depuis ce jour de février 2017 où pendant une conférence l’immense philosophe Vinciane Despret a dit qu’un de mes textes lui avait fait réviser son opinion sur un mot.
    Après, c’est bon, je pouvais arrêter d’être intelligent – ce que j’ai fait.

Mouais, un peu vantard, tout ça, un peu dans le show-off.
Il me manque une anecdote piteuse. J’en ai sûrement plein mais ça j’oublie plus facilement !

11 réflexions au sujet de « Cinq choses sur moi »

  1. Je peux ajouter des trucs :
    6. Pendant une émission sur France Inter le chanteur Cali m’a dit que j’étais beau.
    7. J’ai passé le temps d’un petit déjeuner dans un hôtel à Compiègne à me faire raconter tous les épisodes des Shadocks par l’académicien Gérard Berry, qui les connaît par cœur
    8. Je dois la première publication d’une de mes nouvelles de science-fiction à un coup de pouce de Gérard Klein, qui sans le savoir est une de mes idoles
    9. J’étais dans la fosse pour le premier concert parisien de la tournée Parade de Prince (qui est son second concert parisien, je crois), au Zénith, le 24 août 1986. A priori je chante sur le disque d’après, Sign ‘o’ the times, mais c’est difficile de distinguer ma voix parmi les 6000 autres spectateurs.
    10. Le graffeur légendaire Bando m’a offert une toile (que j’ai peur d’avoir perdu).
    11. J’ai joué une pièce de théâtre adaptée d’Italo Calvino, devant Italo Calvino, dans une minuscule salle.
    12. J’ai vendu des bières pendant un concert en plein-air de Bruce Springsteen. Je n’aimais pas Bruce Springsteen et je n’avais pas l’âge légal pour boire de la bière mais à présent j’aime bien les deux (le concert était en fait top).
    13. J’étais très attentif aux publicités à la télé (il y en avait assez peu) quand j’étais enfant car je ne comprenais pas comment les acteurs rejouaient les mêmes scènes à la perfection chaque fois.
    14. Les premiers disques qui m’ont marqué sont : Poor little fool (Ricky Nelson), Diana (Paul Anka), L’été indien (Joe Dassin), Funky Town (Lipps Inc.).
    15. Les premiers titres sur lesquels j’ai dansé sont Alexandrie Alexandra (Claude François, dans un centre aéré) et Cherchez le garçon (Taxi girl, dans la première « boum » où je me suis fait inviter).
    16. Ça fait vingt ans que je suis inscrit à la mail-list d’un auteur de bande dessinée qui, lui-même, s’est désinscrit (bien qu’il l’aie créé) parce qu’on ne parlait pas assez de lui. Tous les autres inscrits sont désormais de vieux amis que je vois régulièrement.
    17. Mon grand-père, grand résistant et ancien déporté, a vécu cent ans et quinze jours, il avait encore son bureau au Parisien à ce moment-là. Mais ça je l’ai beaucoup raconté !
    18. Ma grand-mère adorait dire que Saint Louis était un de nos ancêtres, et apparemment, si mon arbre généalogique correspond à la réalité (pas gagné !), c’est exact – comme souvent les fables un peu bizarres qu’elle racontait.
    19. Un jour j’ai failli empoisonner un troupeau de vaches chez des cousins du Limousin, en versant un liquide blanc dans leur abreuvoir. Je croyais que c’était du lait, mais non. En plus de ruiner les cousins, j’aurais été dévasté, j’ai toujours eu beaucoup d’amitié pour les vaches, ainsi que pour les poules.
    20. La plupart de mes étudiants d’aujourd’hui sont plus âgés que je ne l’étais moi-même quand ma fille aînée est née.
    21. J’ai eu Simone Veil comme patronne, et je n’en ai pas du tout la même image positive que la plupart des gens.
    22. En 1997, le Studio Grolier (Hachette) m’a proposé un emploi dans le web. Ma seule qualification était d’avoir publié une « page perso », à une époque où personne ne savait faire ça.
    23. Mon grand-père maternel était marbrier, il taillait des pierres tombales en Norvège.
    24. J’ai eu 20/20 en endurance lors de l’épreuve de sport de mon CAP. Les vrais sportifs de la classe n’ont pas atteint 15 !
    25. J’ai peint pendant un concert des Béruriers noirs et des garçons bouchers.
    26. J’ai dessiné la couverture de Kids Street News, un des tout premiers fanzines de Hip Hop en France, tenu notamment par le légendaire deejay Dee Nasty.
    27. J’ai montré des toiles dans la galerie Agnès B (exposer serait un grand mot, c’était juste un journée).
    28. Quinze ans plus tard, je me suis retrouvé justement avec Agnès B. au milieu de la lagune de Venise : le pavillon luxembourgeois de la Biennale, pour lequel j’avais travaillé, organisait une fête sur un bateau.
    29. Au milieu des années 1980 je suis allé aux Bains-douches, célèbre night-club parisien.
    30. En 1984 j’ai été figurant dans le film Urgence, avec Richard Berry
    31. J’ai été fumeur de 14 à 27 ans. Et même gros fumeur. Ensuite j’ai mâché des gommes à la nicotine pendant cinq ans. Et après avoir arrêté j’ai pris plus de vingt kilos. Aucun regret.
    32. Début 2000s, j’ai écrit un article pour L’Examineur, l’ancêtre du Gorafi, créé par quelqu’un qui avait participé au tabloïd Infos du monde.
    33. J’ai vu le concert UK Fresh à Wembley en 1986, avec Grandmaster Flash et Afrika Bambaataa notamment.
    34. J’ai peint en arrière plan pendant la première télé de Princesse Erika (qui n’avait pas encore sorti de disque), à Rennes.
    35. Je n’ai pas le bac. J’ai juste passé un CAP, que j’ai raté, d’ailleurs. Et un peu plus tard j’ai eu un DEA mais c’est une autre histoire.
    36. Mon premier emploi, à quinze ans, était à la poste interne de Thomson CSF (Thalès), où j’ai connu le pneumatique et le Télex.
    37. En LEP, j’ai passé trois ans à apprendre la retouche photo pré-numérique, au pinceau et au crayon. Pas la peine de dire que le métier n’existe plus.
    38. Mon second métier a été photograveur. J’ai été viré après une semaine car j’étais trop lent : je lisais les maquettes des revues que je devais juste flasher. Un jour, aussi, j’avais malencontreusement ouvert une boite de films alors que la pièce n’était pas sous lumière inactinique. Le métier n’existe plus.
    39. Enfant, avec mes parents, j’ai défilé contre le nucléaire et contre le camp militaire du Larzac. J’avais un masque de mouton. Gardarem lou Larzac !
    40. J’étais à la manif après laquelle est mort Malik Oussékine.

  2. 41. Je souffre de prosopagnosie (incapacité à reconnaître les visages) et de roséole (couperose). Quelqu’un qui s’y connaît un peu m’a aussi dit que j’étais asperger, mais même si l’idée de suivre la mode me fait plaisir, je crois que c’est inexact, je suis un peu trop sociable. À part ça je ne suis jamais malade et j’ai un pouls et une tension de champion, sans rien faire.
    42. Je m’entends avec tout le monde, je n’ai quasiment que des amis. Et si je me trompe, je ne souhaite pas qu’on me le dise.
    43. Le regret de ma vie est de ne pas être musicien du tout. Après trois ans de violon, j’étais encore un peu laborieux pour jouer les premières notes de « ah vous dirais-je maman ». Danser, aussi, j’aurais bien aimé savoir un peu.
    44. Ça m’est souvent arrivé de croiser Alain Souchon en traversant le boulevard du Montparnasse : on traversait en dehors des clous, au même moment, en sens inverse.
    45. Avec des tas de cousins je suis actionnaire d’un bois dans le Limousin. De temps en temps je reçois quelques euros après une coupe.

  3. 46. J’ai fait 20 mois de service national
    47. Je ne me suis jamais fait draguer que par des hommes, un peu enrobés comme on dit – je ne suis moi-même plus vraiment un maigrichon.
    48. Je ne me suis jamais rien cassé. Une fois je me suis foulé le pied (puis une guêpe l’a piqué !)
    49. J’ai envoyé mon premier e-mail en 1995 et j’ai conservé tous ceux que j’ai reçus depuis 1998. Ma mailbox pèse 33Go.
    50. J’ai commencé à apprendre à conduire mais je n’ai pas le permis.
    51. J’ai visité l’exposition Cézanne alors qu’elle venait de fermer, avec Lionel Jospin et, je crois, sa sœur Noëlle Châtelet.
    52. Je suis passé au grand journal et au JT d’Élise Lucet.
    53. J’ai fait trois semestres de chinois classique à l’université.
    54. Je n’ai jamais quitté le continent européen.
    55. Mes cinéastes préférés sont sans doute Akira Kurosawa, Jean Renoir et Alain Resnais. Le premier film que j’ai vu au cinéma est le Robin des bois de Disney, à sa sortie. Le dernier (à l’instant où j’écris) est l’excellent Proxima, par Alice Winocour.
    56. Quand j’allais chez ma grand’mère parisienne nous allions systématiquement au Louvre, puis faire du karting au champ de Mars, puis voir deux films de suite. Avec elle j’ai vu le même jour La Guerre des étoiles (à sa sortie) et La Guerre des boutons.
    57. En 1977 mon père m’a amené des États-Unis un Tee-shirt Star Wars. Tout le monde se moquait de moi, jusqu’à la sortie française du film près d’un an plus tard. J’étais adulte quand ce tee-shirt a été jeté, tout plein de trous il faut dire !
    58. Mon premier amour a été Natacha Romanov (la veuve noire chez Marvel), dans les aventures de Daredevil. Je me demande si le fait que mon épouse s’appelle Nathalie Misov n’a pas un rapport.
    59. J’ai passé un trajet de TGV au wagon restaurant entre Laeticia Casta et Bénabar, j’en ai tiré une bande dessinée que je n’ai jamais terminée.
    60. Enfant, j’aimais aller jouer et discuter avec Robert Rocard, l’oncle de Michel Rocard. Il parlait une quinzaine de langues. Un jour il m’a donné le manuscrit d’une traduction inédite qu’il avait faite d’un recueil de contes d’Italo Calvino. Ça a longtemps traîné chez moi, et puis je l’ai oubliénégligéperdu.
    61. J’ai publié mon premier fanzine à onze ans, ça s’appelait Le petit journal de Cormeilles, il y en a eu deux numéros.
    62. Françoise Janicot et Bernard Heidsick, nous ont offert deux coquetiers super-beaux pour notre mariage. C’était gentil car moi je ne les connaissais pas spécialement – c’étaient des amis de ma grand-mère.
    63. Une fois j’ai visé un pigeon avec un lance-pierre, à vingt ou trente mètres. Je l’ai eu en pleine tête et il est tombé comme une pierre. Horreur. Bizarrement, il n’en est pas mort. J’ai par contre tué un poule, une fois : je l’aimais beaucoup mais une fouine l’avait demi-dévorée et il fallait l’achever.
    64. Je suis facilement sujet au vertige. J’ai longtemps eu une peur panique des papillons de nuit, mais c’est passé du jour au lendemain, sans raison.
    65. La première fois qu’un éditeur m’a donné rendez-vous pour me commander un livre (sur l’image numérique, fin 1990s), j’ai oublié d’y aller. J’ai eu tellement honte que je n’ai même pas rappelé ou écrit.

  4. 66. Je ne joue quasiment pas au jeu vidéo, car je suis très facilement obsessionnel et je m’en méfie. Je joue de temps en temps à 2048, et je pourrais sans doute facilement me remettre à Settlers, Sim City 2000 et Sim Ant.
    67. Mon premier ordinateur n’était équipé d’aucun logiciel, il ne servait que à programmer (Sinclair ZX81).
    68. Je possède le premier disque de Dee Nasty, Panam city rappin’, qui est aussi le premier disque de rap français. Autoproduit, tiré à 1000 exemplaires, il y avait le numéro de téléphone personnel du deejay sur la pochette !
    69. J’aime bien me désigner comme athée, comme catholique, et comme protestant. Car tout ça est également vrai.
    70. J’ai vu Robert Crumb dans le hall de l’hôtel Mercure à Angoulême. J’ai cru le voir échappé d’une case de ses bandes dessinées. Mon petit frère a fait le bœuf avec lui deux fois de suite mais je remarque qu’il n’a pas de vidéo ou de selfie ou de document signé qui le prouve. Je dis ça je dis rien.
    71. Je n’ai déménagé qu’une fois, aller-retour : j’ai quitté ma maison d’enfance à vingt ans, pour aller vivre à quelques centaines de mètres de là, puis j’y suis revenu.
    72. J’habite un étage de la maison, avec mon épouse et mes trois enfants. Mon frère est à l’étage du dessous, avec sa propre petite famille. Ouais, ça va, on s’entend, y’a pas de problème.
    73. Je devais avoir 11 ans quand j’ai rédigé ma première encyclopédie, qui contenait tout ce que je savais sur tout, notamment le vocabulaire maritime de l’optimist et des régates, des trucs sur le panthéon grec, et que sais-je encore. J’ai recommencé dix ans plus tard avec une encyclopédie des techniques artistiques. Et puis ensuite est arrivé Wikipédia.
    74. Je sais que je ne mangerai sans doute plus les deux trucs que j’ai le plus aimé de ma vie : le steak de thon rouge sauvage du village de Nathalie, et le småmat et ses crêpes de pomme de terre damasquinées, un plat de fête norvégien.
    75. J’ai un certain nombre de passions suspectes, parmi lesquelles : les gadgets d’espionnage, la généalogie et les films de violence scolaire.
    76. Je ne peux pas répondre honnêtement à la question « t’es con ou tu fais semblant ? »
    77. Je ne m’ennuie jamais. En revanche j’ai peur de manquer de temps pour faire tout ce que je voudrais faire.
    78. J’ai déjà fait des dessins politiques dans un journal syndical, et j’étais complètement hors-la-loi car c’était dans le cadre de mon service national.
    79. J’ai serré plusieurs fois la main de Philippe Douste-Blazy et de Jack Lang.
    80. Je n’ai jamais porté de cravate.

  5. 81. Je bois un bon litre de café par jour
    82. Enfant, les héros de science-fiction auxquels je m’identifiais étaient Flèche noire (des Inhumains), Mr. Spock (Star Trek, évidemment), et surtout Uatu (« le Gardien »). Et puis un peu Daredevil, Spiderman, Iron Fist et Captain Marvel.
    83. Je me souviens des films, d’images, des livres, et je peux retrouver facilement où se trouve une page dans un roman qui m’a marqué il y a trente ans, mais je n’ai pas de mémoire de ma propre biographie, si je veux me souvenir de tel ou tel événement, il faut qu’il en existe des photographies. C’est pour ça que j’écris, ça me permet de me souvenir de ce que je pensais à tel ou tel moment.
    84. Je n’ai pas de rage, je n’ai rien connu de malheureux dans ma vie, si ce n’est un deuil ou deux comme tout le monde.
    85. Je pleure devant les films mais pas tellement dans la vie, sauf un peu pendant les enterrements.
    86. En général, je suis ponctuel. Je supporte assez bien que les autres ne le soient pas.
    87. Ado et un peu neuneu, j’ai défilé pour « sauver » la radio NRJ. En fait ils réclamaient juste de pouvoir émettre plus fort.
    88. J’aime absolument tous les aliments (salsifis, choux de Bruxelles, abats, crustacés, etc. : aucun dégoût) tant qu’ils sont bien préparés, mais je ne mange plus aucun gâteau ni friandise, par choix. On ne me verra (plus) jamais dans un restaurant MacDonald’s ni dans un kebab.
    89. Je suis sujet au vertige.
    90. Mes écrivains préférés sont sans doute Italo Calvino, Georges Perec, Ursula le Guin et Iain M. Banks.

  6. 91. Je suis incapable de jouer aux jeux de société. L’excitation est trop fort et le plaisir nul. Je ne supporte pas de perdre mais je n’aime pas non plus tricher. Je m’entends mieux avec les joueurs virtuels dans les jeux vidéo.
    92. J’aime les petits déjeuners protéinés : jambon fumé/cru, poisson fumé (hareng ou truite), œuf.
    93. Ça ne me dérange pas de manger seul au restaurant, au contraire, c’est une expérience qui m’a toujours plu (mais j’aime aussi être accompagné)
    94. J’aime bien écouter les conversations qui ne me concernent pas de gens que je ne connais pas (par exemple quand je mange seul au restaurant).
    95. Je m’endors instantanément au théâtre, même si la pièce me passionne. Je soupçonne une cause mécanique liée à la concentration et à l’éclairage. Rien de tel au cinéma.
    96. Une fois j’ai vu Pierre Mondy dans une Fnac mais j’ai cessé de raconter cette anecdote passionnante en constatant qu’on me répondait généralement « c’est qui ? ».
    97. Je suis un lecteur lent, alors je ne relis jamais de livres, de peur que ce soit du temps volé aux livres que je n’ai pas encore lus et dont la pile est de plus en plus haute.
    98. J’aurais pu rencontrer Salman Rushdie et Björk (séparément).
    99. J’évite l’avion. Aujourd’hui avec un prétexte écologiste, mais avant tout parce que je déteste tout ce qu’il y a autour (RER, douane) et par peur de mourir sans avoir aucune chance de rien faire pour l’empêcher, même si je suis conscient que c’est rarissime.
    100. J’aime bien raconter ma vie, comme si c’était intéressant.

  7. Décidément, j’adore vous lire, je ris beaucoup en lisant votre blog et vos anecdotes !
    Seulement, je suis un peu triste que vous n’ayez pas rencontré Salman Rushdie, auteur que je viens de découvrir et que j’apprécie beaucoup !

    1. @Lénouille eh non, je ne l’ai pas rencontré. J’y étais pourtant invité, car il est venu faire une « master class » devant nos étudiants en création littéraire. Pour y aller il fallait envoyer des documents à la préfecture, etc., mais surtout ça se passait un jour où je n’étais pas sur place.

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