La nuit du discours d’Alain Juppé

Je me souviens que ça se passait dans un quartier pavillonnaire. De loin, tout semblait banal mais il y avait un circuit de galeries entre les maisons, et la possibilité d’entrer dans la cave depuis l’extérieur. C’était important, car nous étions surveillés, ou poursuivis, peut-être en danger.
Je devais rédiger un discours pour Alain Juppé. Il m’a dit plusieurs fois que c’était très important que je m’en occupe car seul un cheminot pouvait le faire. Je ne savais pas comment lui expliquer qu’il y avait méprise, que je n’étais pas cheminot. Et puis il me semblait que, même si je n’étais pas la bonne personne, rédiger ce discours était mon devoir. L’affaire était très urgente.

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À côté, sous un lit assez haut — comme un lit d’hôpital —, Eva Joly était allongée sur le dos, en train de parler avec une autre personne dont je ne distinguais ni les traits ni la voix. Et puis je me suis réveillé.
Je peux dire sans hésitation qu’il s’agissait d’un rêve, car contrairement au monde réel, tout y était parfaitement cohérent.

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