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Littératures graphiques contemporaines #6.6 : Clémentine Mélois

mai 1st, 2017 Posted in Conférences, Lecture | No Comments »

Vendredi 5 mai 2017, le cycle de conférences Littératures graphiques contemporaines accueillera Clémentine Mélois.

Clémentine Mélois, née en 1980, est une artiste bibliomane qui manipule l’image et l’écrit avec humour et pertinence. Proche de l’esprit de l’Oulipo, elle participe à l’émission des Papous dans la tête, sur France Culture.

Son dernier ouvrage, Sinon j’oublie, vient juste de paraître. Il s’agit d’une collection de listes de courses trouvées, qui sont ensuite classées selon des critères plus ou moins objectifs et qui servent ensuite de prétexte à l’écriture de courts textes.

La rencontre aura lieu à l’Université Paris 8 (Métro Saint-Denis Université), le vendredi 5 mai à 15 heures, dans la salle C006.
Cette sixième et ultime séance de la sixième année du cycle de conférences est ouverte au public dans la limite des places disponibles.

Littératures graphiques contemporaines #6.5 : Julie Maroh

avril 24th, 2017 Posted in Bande dessinée, Conférences | No Comments »

Vendredi 28 avril 2017, le cycle de conférences Littératures graphiques contemporaines accueillera Julie Maroh.

Julie Maroh est née en 1985 à Lens. Après des études en art à Roubaix et à Bruxelles, elle obtient le prix du public du festival d’Angoulême avec son premier album, Le Bleu est une couleur chaude (2011), publié dans de nombreuses langues et dont l’adaptation au cinéma par Abdelatif Kechiche sous le titre La Vie d’Adèle (2013) a été couronnée par une Palme d’or au festival de Cannes.


Depuis, elle a publié quatre livres : Skandalon (2013), Brahms (2014), City & Gender (2014) et Corps sonores (2017).

La rencontre aura lieu à l’Université Paris 8 (Métro Saint-Denis Université), le vendredi 28 avril à 15 heures, dans la salle C006.
Cette cinquième séance de la sixième année du cycle de conférences est ouverte au public dans la limite des places disponibles.

Pulp festival

avril 21st, 2017 Posted in Bande dessinée, Cimaises, Conférences | No Comments »

Demain samedi 22 avril, je serai à la Ferme du Buisson pour le festival Pulp (« la bande dessinée au croisement des arts ») pour une rencontre consacrée à la collection La petite bédéthèque des savoirs (14h, Magic’salon), qui sera suivie d’une séance de dédicaces.

Seront aussi présents les camarades Marion Montaigne, Fabrice Neaud, Étienne Lécroart, Jake Rayal, Thierry Bouüaert, Thomas Mathieu, Nathalie Van Campenhoudt et David Vandermeulen.
La Ferme du Buisson se trouve à la station Noisiel (RER A). Je ne suis jamais allé au Pulp festival, mais il a la réputation d’être un des festivals de bande dessinée les plus sympathiques et les plus intéressants (mais pas gratuit, cf. tarifs).

Littératures graphiques contemporaines #6.4 : Thomas Mathieu

avril 4th, 2017 Posted in Bande dessinée, Conférences | No Comments »

Vendredi 21 avril 2017, le cycle de conférences Littératures graphiques contemporaines accueillera Thomas Mathieu.

Thomas Mathieu commence à publier ses travaux son blog en 2006 alors qu’il est encore étudiant à l’Académie Saint-Luc de Bruxelles. Depuis, il a sorti près d’une dizaine d’albums chez Delcourt, Manolosanctis, Warum,…

En 2013, il se lance dans le Projet crocodiles, une collection de courts récits adaptés de témoignages de femmes victimes de harcèlement et autres violences sexistes, qui sera par la suite publié sous forme d’album par les éditions du Lombard, où Thomas Mathieu est aussi l’illustrateur d’un album consacré au féminisme scénarisé par Anne-Charlotte Husson. Enfin, il est l’initiateur d’un projet collectif en ligne, Le secret des cailloux qui brillent.

La rencontre aura lieu à l’Université Paris 8 (Métro Saint-Denis Université), le vendredi 21 avril à 16 heures 30, dans la salle C006.
Cette quatrième séance de la sixième année du cycle de conférences est ouverte au public dans la limite des places disponibles.

Le Clone (1998)

mars 16th, 2017 Posted in Interactivité au cinéma, Ordinateur au cinéma, Programmeur au cinéma | No Comments »

Le duo Élie et Dieudonné s’est produit sur scène avec succès au cours des années 1990, riant notamment des stéréotypes racistes avec un mordant tout particulier. Leurs sketchs de l’époque ont acquis une résonnance triste et glaçante depuis que Dieudonné M’Bala M’Bala a, selon toutes les apparences, définitivement fusionné avec son personnage de Bokassa, le noir antisémite qui se chamaillait avec son voisin juif négrophobe Cohen (Élie Semoun). La rupture du duo, que l’on dit liée à un différent artistique financier, a eu lieu peu avant la sortie de leur unique film commun, Le Clone (Fabio Conversi, 1998). Ce film nous intéresse car il parle de programmation, d’Internet, d’assistant personnel numérique, mais aussi de thèmes du transhumanisme tels que l’intelligence artificielle consciente et le téléchargement d’esprit. On y voit aussi évoqués la frénésie naissante des startups ou encore les débuts de la diffusion massive du téléphone mobile.

Thomas (Élie Semoun) est un programmeur informatique. Il a conçu une intelligence artificielle, Leonardo 3000 (dit Léo) qui est rompue aux techniques de séduction et qui n’hésite pas à donner des conseils à son créateur, lequel en a besoin car il se donne tant à son travail que son couple s’étiole. La représentation visuelle de Leonardo 3000 est une copie en 3D d’Élie Semoun, mais même si une partie de sa personnalité a été transmise directement de Thomas à Léo par un casque à électrodes, leurs tempéraments sont bien différents : le programmeur est timide et maladroit, sa créature est pleine d’assurance et de culot. Sa voix est celle de Dieudonné.
On sait que Thomas est programmeur, mais on ne le voit jamais à l’ouvrage : le gros de son travail tel qu’il est présenté dans le film consiste à discuter avec l’assistant personnel qu’il a fabriqué. Lorsqu’on lui demande comment il est parvenu à améliorer son programme, il fournit des explications un peu fumeuses : « j’ai surmultiplié les attributs d’échange en incorporant trois binômes compatibles avec une mémoire de type 5. C’est ça qui lui donne un côté plus humain ».

L’histoire commence, comme dans une comédie française classique, par une improbable conjonction de problèmes que le protagoniste du récit s’avérera évidemment incapable de régler en même temps.
Le logiciel qu’il a créé est au point et va être présenté à des investisseurs le lendemain. Puisqu’il voit l’aboutissement de mois de travail acharné (et d’heures supplémentaires), héros a prévu d’inviter le soir même son épouse Victoria (Smadi Wolfman) au restaurant. L’intimité de leurs retrouvailles est malheureusement contrariée par les parents de Victoria, venus à Paris pour un enterrement qui a lieu le lendemain et auquel Thomas est lui aussi censé assister. Il se joue beaucoup de choses ici car la belle-famille du jeune homme n’a pas une très bonne image de lui.
Tout cela est déjà beaucoup mais, pour tout arranger, c’est cette soirée précise que choisit Léo pour quitter l’ordinateur qui lui sert de support et pour prendre une consistance, en échangeant son esprit avec celui de Patrice (Dieudonné), un agent d’entretien aux capacités intellectuelles apparemment limitées.

C’est un peu avant ce transfert qu’a lieu une des parties intéressantes du film : sur un ton badin, Léo demande à Thomas ce qu’il penserait de l’idée qu’il quitte son substrat électronique pour coloniser celui d’un humain biologique. Thomas comprend immédiatement que sa créature a découvert un moyen technique pour y parvenir et sent aussitôt le danger. Il ordonne à Léo d’abandonner ce projet et part dîner avec son épouse, sa fille et ses beaux parents dans un restaurant choisi au hasard. De son côté, Léo est fâché, il se sent prisonnier (et se représente lui-même à l’intérieur d’une cellule de prison) depuis que son créateur lui a interdit de s’émanciper. Il monologue de manière agressive, tournant en dérision la timidité de son créateur. Enfin, par ruse, il obtient que Patrice place sur sa tête le casque dont il veut se servir pour effectuer la permutation d’âmes. Le manque de liberté et de confiance que Thomas lui porte mènent donc Léo au désespoir et à la colère, et le poussent à se montrer sournois.
Comme le veut une tradition bien ancrée dans les films qui ont ce genre de thèmes depuis le Frankeinstein de James Whale (1931), l’opération provoque une surtension suivie d’une coupure générale d’électricité — problème qui impose à Thomas de retourner au bureau et de rater son dîner.

Dès lors, Thomas et Léo (avec l’enveloppe corporelle et la combinaison orange de Patrice) ne se quitteront plus. Léo tentera plusieurs fois de mettre en pratique ses propres conseils en matière de séduction, mais son manque de sens commun l’amène généralement dans des situations ridicules, ce qui ne l’empêche pas d’améliorer effectivement tous les problèmes de son créateur, en améliorant ses rapports à son épouse et à sa belle famille,
Alors qu’il n’est pas « né » depuis vingt-quatre heures, Léo comprenant qu’il représente un danger car Elias, le supérieur de Thomas, veut exploiter son invention, Léo se sacrifie pour que Patrice puisse retrouver ses esprits. Ce dernier n’a pourtant pas vraiment l’honneur d’être un personnage véritable, il n’a pas de conversation et ne comprend pas bien ce qu’on lui raconte ni ce qui lui arrive : une fois dans l’ordinateur, il continue à y faire son travail et nettoie l’écran depuis l’intérieur.
La personnalité de Patrice lui est rendue, mais Léo disparaît pour de bon.

En épilogue, Thomas a abandonné le métier qui pesait tant sur sa vie de famille : il est devenu vendeur informatique et ne fait plus d’heures supplémentaires. Le soir de Noël, sa fille l’appelle : « Papa, papa, y’a un e-mail, comment on ouvre ? » — oui, il a existé une époque où un e-mail reçu constituait un événement. Thomas et son épouse rejoignent la fillette devant l’ordinateur, où, sous la marque Infonie1, apparaît une photographie de Thomas et de Léo, accompagnée d’un message de saison signé par Léo et de la chanson Ne me quitte pas, dans sa version salsa. Léo aurait-il fusionné avec Internet ?
Le spectateur contemporain, qui sait que Le Clone marque la rupture du duo Élie et Dieudonné, pourra s’amuser à interpréter cette fin et plusieurs autres scènes du film comme autant d’annonces prémonitoires.

Le Clone a l’apparente idiotie de nombreux récits du fantastique informatique, tel The Computer wore tennis shoes (1969), où un simple étudiant voyait sa personnalité colonisée par un ordinateur à la suite d’une électrocution, ce qui le rendait aussi compétent que froid. On trouve aussi ici la très habituelle figure du robot maladroit auquel manque le sens des convenances. Rien de bien neuf dans tout ça, donc, mais un détail avait à mon avis un potentiel intéressant : Leonardo 3000 n’est pas n’importe quel programme informatique, il est, comme le titre du film l’indique, le double de son créateur avec qui il partage une connaissance théorique des rapports humains que son prototype s’avère incapable d’appliquer lui-même. Il y avait sans doute quelque chose d’intéressant à exploiter avec cette question du passage de la théorie à la pratique, doublée d’un passage du virtuel au tangible.

Le scénario, écrit à six mains2, ou même dix si on compte les acteurs principaux, qui ont participé à l’écriture des dialogues, n’est pas très convaincant. Les situations sont caricaturales et téléphonées, tous les personnages ont l’air de s’être rencontrés pour la première fois au moment où ils apparaissent devant la caméra et leurs rapports ou leurs réactions ne sont pas crédibles. Les apparitions de Jean-Marie Bigard et Franck Dubosc s’oublient très vite3. Les dialogues sont médiocres, surtout connaissant le talent de « punchliners » de ceux qui les ont écrits. Le jeu des deux acteurs principaux est assez plat. Le public ne s’y est pas trompé puisqu’il a massivement boudé le film.

Il y avait pourtant matière à réussir un bon récit, entre la comédie fantastique façon Weird Science et l’anticipation telle que la traite la série Black Mirror. Sorti l’année précédente, le film Nirvana — autre production européenne — est bien plus intéressant. Le Clone conserve malgré tout le parfum de son époque, notamment grâce à ses très nombreux placements de produit, grâce à un travail de 3D en temps réel d’un bon niveau pour l’époque et grâce au fait que plusieurs technologies qui nous sont aujourd’hui familières constituaient à l’époque des découvertes.

  1. Fournisseur d’accès de l’époque, créé par l’éditeur de jeux-vidéo Infogrames – qui existe désormais sous le nom Atari, à la suite du rachat de la marque historique américaine. []
  2. Fabio Conversi, Alexandre Pesle et Michel Hazanavicius — le futur auteur de OSS117 et The Artist. []
  3. On remarque un peu plus Dominique Farrugia — producteur du film —, en réceptionniste d’hôtel. []

Littératures graphiques contemporaines #6.3 : Isabelle Bauthian

mars 15th, 2017 Posted in Bande dessinée, Conférences | No Comments »

Vendredi 24 mars 2017, le cycle de conférences Littératures graphiques contemporaines accueillera Isabelle Bauthian.

Née en 1978, Isabelle Bauthian a eu un parcours professionnel atypique, puisqu’elle a soutenu une thèse en biologie et a été pigiste et attachée de presse avant de devenir une scénariste de bande dessinée et une romancière plutôt prolifique, ce qui ne l’empêche pas de s’intéresser aussi au cinéma puisqu’elle a participé à des courts ou longs-métrages en qualité d’actrice, de scénariste ou de réalisatrice.

Extrait de l'album la vie d'adulte
Son talent se déploie dans plusieurs registres (humour, science fiction, fantastique,…) et elle porte souvent un intérêt aux thèmes sociaux contemporains, comme dans Ma vie d’adulte (éd. La boîte à bulles, 2012), qui raconte les errances professionnelles d’une jeune adulte en quête d’accomplissement.

La rencontre aura lieu à l’Université Paris 8 (Métro Saint-Denis Université), le vendredi 24 mars à 18 heures, dans la salle C006.
Cette troisième séance de la sixième année du cycle de conférences est ouverte au public dans la limite des places disponibles.

Littératures graphiques contemporaines #6.2 : Jean-Yves Duhoo

mars 2nd, 2017 Posted in Bande dessinée, Conférences | No Comments »

Vendredi 10 mars 2017, le cycle de conférences Littératures graphiques contemporaines accueillera Jean-Yves Duhoo.

Né en 1965, Jean-Yves Duhoo a collaboré à de nombreux titres de presse tels que Libération, Science et vie junior, Capsule cosmique et Spirou. Son travail explore notamment les sujets de la politique et du monde scientifique, souvent sous l’angle du reportage.

La rencontre aura lieu à l’Université Paris 8 (Métro Saint-Denis Université), le vendredi 10 mars à 15 heures, dans la salle C006.
Cette seconde séance de la sixième année du cycle de conférences est ouverte au public dans la limite des places disponibles.

Littératures graphiques contemporaines #6.1 : Étienne Lécroart

février 7th, 2017 Posted in Conférences | No Comments »

Vendredi 17 février 2017, le cycle de conférences Littératures graphiques contemporaines accueillera Étienne Lécroart.

Né en 1960, Étienne Lécroart a étudié à l’école nationale supérieure des arts décoratifs de Paris. Auteur de dessins de presse et de bandes dessinées à partir de la seconde moitié des années 1980, son goût pour les jeux formels l’a amené à devenir membre fondateur de l’OuBaPo (Ouvroir de Bande dessinée potentielle), et membre de l’OuLiPo. Il appartient en outre au comité éditorial de l’Association.

Étienne Lécroart et Ivar Ekeland, Le Hasard, éd. Lombard 2016, coll. Petite Bédéthèque des savoirs

La rencontre aura lieu à l’Université Paris 8 (Métro Saint-Denis Université), le vendredi 17 février à 15 heures, dans la salle C006.
Cette première séance de la sixième année du cycle de conférences est ouverte au public dans la limite des places disponibles.

Littératures graphiques contemporaines #6 (Cycle de conférences)

février 3rd, 2017 Posted in Bande dessinée, Conférences | No Comments »

Le cycle de conférences Littératures graphiques contemporaines s’est tenu avec succès en 2011-2012, 2012-2013, 2013-2014, 2014-2015, 2015-2016 à l’Université Paris 8. Au fil des ans, nous avons eu le plaisir de recevoir Cizo, Isabelle Boinot, Agnès Maupré, Papier gâché, Loo Hui Phang, Nine Antico, Thomas Cadène, Singeon, Marion Montaigne, Benjamin Renner, Xavier Guilbert, Aude Picault, Lisa Mandel, David Vandermeulen, Gabriel Delmas, Laurent Maffre, Ina Mihalache, Pochep, Charles Berberian, Geneviève Gauckler et Daniel GoossensPaul Leluc, Nathalie Van Campenhoudt, Julien Neel et Delphine Maury.

Je le reconduis pour la sixième année. Il accueille des auteurs qui utilisent l’image pour s’exprimer, généralement aux franges de la bande dessinée (bande dessinée et vulgarisation, bande dessinée et roman, bande dessinée et arts plastiques, film d’animation, etc.).
Cette année nous recevrons la scénariste Isabelle Bauthian, les auteurs de bande dessinée Julie Maroh, Jean-Yves Duhoo,t Étienne Lécroart et Thomas Mathieu, et enfin, la plasticienne Clémentine Mélois.

Le programme est le suivant :

N’hésitez pas à consulter régulièrement cette page pour connaître les dates des interventions lorsque celles-ci seront calées.
Les séances sont ouvertes au public extérieur à l’université, dans la limite des places disponibles. Notez qu’il faut pouvoir produire une pièce d’identité pour entrer dans l’Université.

[Workshop] Dessiner pour expliquer, comprendre, réfléchir, retenir

janvier 19th, 2017 Posted in workshop | No Comments »

Du 6 au 9 mars 2017, sur le campus havrais de l’école supérieure d’art et design Le Havre/Rouen, j’animerai un atelier intensif consacré au dessin. Le dessin est une pratique évidente en école d’art, mais pas une évidence pour moi, puisque mes cours portent généralement sur la programmation et l’interactivité et que je ne dispose d’aucune légitimité particulière en tant que dessinateur, ne menant pas une carrière d’artiste.
Le but de cet atelier ne sera justement pas de produire des dessins spécifiquement destinés à être mis sous cadre, imprimés, montrés, mais d’employer le dessin comme outil : prises de notes, reportage, schémas explicatifs, etc. Nous effectuerons ensemble de nombreux exercices, il s’agira de dessiner vite, en privilégiant généralement l’efficacité.

Le travail se fera en partie hors de la salle de cours (salle 204).
Chaque étudiant inscrit devra se munir d’un cahier épais (cent ou deux-cent pages) au papier ordinaire, par exemple un bloc « sténo » comme ceux qu’on trouve dans le rayon papeterie des hypermarchés ou un cahier tel qu’on en trouve pour deux ou trois euros chez Hema ou Muji. Il faudra aussi disposer de stylos (roller, bic,…), mais pas forcément de crayon à papier ou de gomme.

Les inscriptions à cet atelier sont désormais closes, un nombre suffisant d’étudiants m’ayant contacté. La liste des autres Workshops du semestre peut être consultée sur le site de l’école (format pdf).