Profitez-en, après celui là c'est fini

Le jour où j’ai croisé le fer (blanc) avec Pierre Assouline

juillet 9th, 2009 Posted in Les pros, médiatisation, Wikipédia

rfiJe viens d’écouter sur France Inter un débat entre Dominique Wolton et Pierre Assouline sur le thème «Internet rend-il idiot ?» — débat qui semble surtout répondre à la question «La manière dont les médias plus anciens débattent d’Internet est-elle idiote ?». Sans surprise, la discussion n’a pas volé bien haut, avant tout parce que dès le départ on réclame aux adversaires du moment d’afficher des positions caricaturales, ce qui a par exemple amené Dominique Wolton à prétendre, par exemple, qu’un téléspectateur était aussi actif qu’une personne devant son écran d’ordinateur.
S’il avait eu une minute pour formuler sa réponse, celle-ci aurait sans doute été bien plus mesurée : le bonhomme n’est quand même pas idiot.

Tout ça m’a rappelé une expérience assez éprouvante,  mon débat avec Pierre Assouline sur RFI au sujet de la fiabilité de Wikipédia il y a deux ans. Je reproduis ici (légèrement modifié) un texte publié en d’autres lieux sur cet épisode. Avec les médias dits «de masse», le public se voit toujours infliger un résultat sans trop savoir comment il a été obtenu et il me semble intéressant d’en parler.

Tout a commencé par un article paru dans Libé qui évoquait l’étude consacrée à Wikipédia qu’avaient réalisé des étudiants de Pierre Assouline à l’Institut d’études politiques de Paris («Sciences po»). Ces derniers m’avaient contacté quelque temps plus tôt par e-mail pour m’interroger au sujet de mon expérience pédagogique de Wikipédia (j’organise chaque année depuis cinq ans à Paris 8 un atelier consacré à Wikipédia). Puisqu’ils voyaient dans mon activité une utilisation intéressante de Wikipédia, et qu’ils en parlaient dans leur rapport, mon nom a été évoqué dans l’article de Libé.
Cet article parlait aussi et surtout d’une expérience menée par ces mêmes étudiants de Sciences po et qui a consisté à inclure sciemment des erreurs à Wikipédia afin de vérifier en combien de temps et de quelle façon ces erreurs seraient corrigées. L’épisode a été relativement traumatisant pour les wikipédiens qui ont suffisamment de travail avec le vandalisme potache ou les malveillances diverses : s’il faut en plus surveiller les très sérieux établissements de formation des journalistes qui veulent prouver qu’il y a des erreurs dans Wikipédia en les ajoutant eux-mêmes, où va-t-on ? À ce sujet, je me dis au moins que ça y est, c’est bon, c’est fait, l’expérience a été tentée, on peut espérer qu’elle ne le sera pas à nouveau. Il est intéressant de voir que dans le livre La Révolution Wikipédia (éd. Mille et une nuits), les auteurs de l’étude se font plutôt discrets quant à cette manipulation déontologiquement douteuse.
Enfin bref.

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Quelqu’un chez RFI, qui avait vraisemblablement lu l’article de Libé, me contacte pour que je participe à un débat avec Pierre Assouline. Je commence par refuser en expliquant à l’assistante du journaliste chez qui le débat doit avoir lieu que je ne suis pas un «bon client». Un «bon client» est une personne qui est à l’aise pour s’exprimer derrière un micro. Je pense que les journalistes de médias de flux (télé, radio) séparent plus ou moins consciemment les êtres humains en deux catégories : les bons clients et les autres.
Pour différentes raisons depuis mes débuts comme graffiteur (il y a 25 ans… j’étais petit, il y a prescription hein !), il m’est arrivé de participer à des émissions de radio, de télé, ou à me faire interviewer par la presse écrite. Et chaque fois j’ai été forcé de constater une chose : je ne suis pas un «bon client» pour les médias comme la télévision et la radio en tout cas. J’hésite, je baffouille, je réfléchis pendant qu’on me parle, je réponds réellement aux questions qu’on me pose, je n’ai pas un débit fluide, enfin je commets toutes les erreurs qui font que, pour le spectateur/auditeur et plus encore pour le journaliste qui m’interviewe, la prestation est pénible.
La raison pour laquelle ce sont toujours les mêmes gens que l’on reçoit dans tous les talk-shows est celle-ci : le spectateur (et plus encore le journaliste, qui devance cette demande) ne réclame pas qu’on l’édifie, qu’on lui apprenne des choses qu’il ne savait pas, qu’on modifie sa perspective. Il ne veut pas non plus rencontrer des «vrais gens» (il pense en voir suffisemment dans la «vraie vie»). Il veut des gens à détester ou à adorer, des numéros de guignol entre des «personnalités» au discours parfois totalement dénué d’intérêt mais capables de parler de tout. Des bavards pittoresques. Des gens avec qui passer un moment agréable. Un «bon client» se résout entre autres à simplifier son opinion au maximum et souvent aussi à la radicaliser. Le bon client doit émettre un avis «type» (un peu caricatural, qu’on peut rejeter ou au contraire auquel on peut souscrire). Enfin, un bon client doit appliquer une grande règle du journalisme, qui est de se limiter à une seule idée. S’il veut faire savoir quelque chose, il doit le répéter sans se laisser distraire : ce qui se passe au Darfour est terrible, Wikipédia c’est la porte ouverte à toutes les dérives, mon film sort mercredi dans les salles allez le voir, mon nouvel album est bien plus personnel que le précédent.
Bon, bref, je sais que je ne suis pas un bon client, mais je n’ai pas réussi à en convaincre RFI. Donc le rendez-vous est pris pour le 25 juillet,  à la maison de la radio, pour un débat en direct d’un quart d’heure. Entre temps, on me réclame toutes sortes de renseignements : mes noms, titres, qualifications diverses,… J’insiste lourdement pour qu’on ne m’appelle pas «Professeur d’arts plastiques» (un titre universitaire). Malheureusement, le site de RFI comme le journaliste Jean-François Cadet prétendront que je suis «professeur». Car «professeur», c’est simple, tout le monde sait ce que c’est (ou croit le savoir) contrairement à «maître de conférences associé». Donc comme tout le monde sait ce que c’est, on dit «professeur». C’est un peu comme si on appelait les rhododendrons des coquelicots car les coquelicots, tout le monde sait ce que c’est. Voilà encore le genre de détail qui distingue le journaliste de flux du wikipédiste : dans le flux, les paroles s’envolent, les détails n’ont pas d’importance. L’adage est pourtant bien connu : le diable est dans les détails.
Tout dépend un peu de l’émission, ceci dit. À une même période, vers mes quinze ans, j’ai été longuement interviewé par France Culture d’une part, et très brièvement par José Arthur pour France Inter (dans un salon du Fouquet’s !) d’autre part. La première expérience s’est très bien déroulée, alors que je garde de la seconde l’impression d’un très humiliant happy-slapping.
Je ne savais pas trop quoi penser de RFI : il y passe de bonnes choses, mais je ne connaissais pas l’émission à laquelle j’étais invité.

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J’arrive avec une heure d’avance. À l’accueil, je rencontre l’assistante du journaliste qui va animer le débat. Elle me propose d’aller me servir un café avant de me conduire dans un bureau où je patiente en lisant les journaux. Une demi-heure plus tard, arrive Pierre Assouline, que l’on fait patienter dans le même bureau. Il est assez à l’aise, il connaît bien la maison de la radio. Lui c’est un «bon client». On échange quelques mots et il me prévient d’emblée – c’est un pro – qu’il faut que l’on parle de tout sauf du débat, car sinon, on n’aura rien à se dire une fois devant les micros. Malgré son conseil, je lui parle un peu de l’atelier encyclopédique que j’anime à la fac, et comme il me l’avait prédit, j’oublierai totalement d’en parler une fois l’émission commencée. Je dis à Assouline que son livre  sur Hergé a bonne réputation mais que je ne l’ai pas lu. Lui, me dit que finalement, Le Parisien est le meilleur quotidien. Même si mon grand-père y travaille toujours (à 92 ans !), j’ai du mal à être d’accord, la presse nationale me semble devenue très uniformément médiocre : peu de différences d’un journal à l’autre, une vague «culture maison» persistante (le Figaro «de droite», Le Monde «de référence», Libé «moderne», le Parisien «populaire»… Mais sur le fond les nouvelles sont les mêmes et elles sont dites pareil en plaçant les débats sur le même terrain, sans mise en perspective aussi ambitieuse qu’il le faudrait).
On dit souvent que les Wikipédiens n’aiment pas tellement les journalistes. C’est peut-être partiellement vrai, je ne sais pas… Personnellement je n’aime pas tellement les pratiques journalistiques : pas le temps de réfléchir, pas le temps de s’extraire des poncifs, pas le temps d’être original… Au fond les journalistes papier et, pire, télé, ont très peu de choses à raconter, ils sont obnubilés par la question de leur survie mais ne voient pas que celle-ci passera par la différence. Le public ne s’y trompe pas : les journaux «gratuits» qui se contentent de recopier les dépêches AFP ont désormais de très forts tirages : pourquoi payer si toutes les informations sont similaires ? Et il faut rappeler l’histoire du blog {sciences²} de Sylvestre Huet, chez Libération, qui a eu un public plus large que l’ensemble des autres pages du site du journal lors de la mobilisation des universitaires, parce que ce blog était presque l’unique source d’information, parmi les médias installés, à évoquer cette mobilisation dans des termes qui ne soient pas ceux qu’a choisi le ministère de l’enseignement supérieur.
Je ne veux pas dire du mal de la presse et des médias en général, j’ai juste envie de rappeler cette évidence qui est que ce qu’attend le public, c’est de la singularité, des informations originales, une diversité de point de vue forte. Fin de la digression.

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C’est l’heure d’approcher du studio… On nous fait patienter en régie, puis il faut s’installer le temps d’un jingle ou d’une liaison avec un journaliste en direct de je-ne-sais-où, j’ai oublié. Ma gorge qui se sèche, je ne me sens pas très bien,… Le journaliste, un type rond avec des lunettes aussi rondes, reprend le micro : «bla bla bla… et pour ce débat… Bonjour Pierre Assouline». Pierre Assouline répond «bonjour», puis je suis apostrophé à mon tour : «bonjour».
La suite est un supplice. Le journaliste comprend très vite que j’ai la capacité de planter une émission (rappelez-vous, je ne suis pas un bon client), donc il me coupe la parole une fois et ne me la rend plus tellement. Dès le départ, je m’étais surtout promis de ne pas tomber dans le registre «wikipédodule» (puisque je ne le suis pas) et d’admettre qu’il y a des problèmes, que, oui, on peut lire des conneries sur Wikipédia, que, effectivement, tout le monde n’est pas bien intentionné… Et alors ? Un problème, c’est quelque chose à régler, j’essaie de défendre le fait que Wikipédia est un processus et non un ouvrage fini. Assouline, un rien déstabilisé je pense, embraye alors sur une autre idée : il me trouve bien sympathique, bien sincère et bien honnête (comprendre : idiot) mais tous les wikipédiens ne sont pas comme moi, pensez, ma bonne dame, il y a aussi les négationnistes qui sont «très organisés» (trois blaireaux depuis leurs chambres de bonne qui se sentent immensément puissants en jouant  les Goebels 2007 sur des forums, tu parles d’une menace organisée !) et qui ont placé un livre notoirement anti-dreyfusard en tête de la bibliographie de l’affaire Dreyfus dans l’article en rapport.
Au passage, Assouline explique que les professionnels (il cite en exemple RFI), au moins, ne disent pas n’importe quoi. L’animateur ne relève pas cette idée, puisqu’il y souscrit, qui est qu’il existe une information «professionnelle» et que seule celle-ci mérite d’avoir pignon sur rue1. Pourtant Assouline venait juste de dire que ses étudiants, qui avaient le bac avec mention (dixit) et qui représentent une forme d’élite sont des fainéants finis qui copiaient-collaient wikipédia sans en vérifier les articles.

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Le journaliste n’avait pas lu le «brief» que j’avais envoyé : il ne me pose de question sur aucune de mes activités, il me parle comme si j’étais un représentant officiel de Wikipédia et il me qualifie de «professeur»… Pfff…  Mais je ne l’intéresse pas tellement, de toute manière, il veut juste que je dise «oui, Wikipédia est fiable» afin de donner le change à Pierre Assouline qui dit que «non, Wikipédia n’est pas fiable». J’ai l’air un peu sur la défensive (les questions qu’on me pose ne servent qu’à me placer dans cette position et je n’ai pas la présence d’esprit suffisante pour l’esquiver de manière audible)… je tente une percée sur le caractère douteux de la fiabilité en racontant que les encyclopédies ont toujours été le reflet de leur époque y compris dans l’erreur et la déformation. Je ne pense pas à raconter l’histoire de Socrate qui, après avoir longtemps cherché un homme qui soit plus sage qu’il ne l’était se dit que, à ignorance égale, le plus sage est encore celui qui ne croit pas en sa propre sagesse2.

Le supplice n’est pas très long : un quart d’heure, c’est extrèmement court, en fait. Fin de l’émission, je n’ai strictement rien dit d’intéressant. Assouline non plus, mais il l’a mieux fait. Il s’est contenté d’anoner ce pourquoi il avait été convoqué : «wikipédia n’est pas fiable». Le journaliste, qui ne s’intéresse visiblement pas du tout au sujet ne risquait quand à lui pas du tout d’être intéressant non plus : un quart d’heure de vacuité médiatique pure.
Fin de l’émission, J.-F. Cadet vient serrer la main à Pierre Assouline, les deux hommes ne se connaissent pas mais ont apparemment des fréquentations en commun : et comment va machin ? et truc, qu’est-ce qu’il devient ?
Je me sens subitement comme le mec qui n’était pas invité, qui est là quand même et qu’on dévisage en se demandant ce qu’il fout ici. Peter Sellers dans The Party.
Bah.
Je me dirige vers l’ascenceur que je prends avec Assouline qui n’avait visiblement pas l’intention de faire de vieux os. Je suppose que dans un certain rapport de forces professionnel que je ne peux pas comprendre n’appartenant pas au microcosme journalistique, Assouline est plus important que l’intervieweur Jean-François Cadet – donc ça ne l’intéresse pas de rester pour un quart d’heure de salamalecs.

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Sur le chemin, je discute quelques minutes avec lui : plutôt sympathique, mais il n’écoute pas tellement ce que je lui dis, il ne rebondit que sur ce qui va dans son sens. Apprendre qu’un quotidien national a paraphrasé un article de Wikipédia pour faire la nécrologie de Jacques Faizant en dit pour moi plus long sur le journaliste que sur Wikipédia, mais pour lui c’est le contraire. Encore un problème des journalistes à mon avis : une fois leur idée arrêtée (souvent sur la foi d’un préjugé ou de l’air du temps), ils dépensent plus d’énergie à convaincre/transmettre qu’à comprendre/analyser, ce qui est d’autant plus dommage qu’ils le font en employant les apparences de l’objectivité. C’est ça, les pros. Moi, je suis un amateur. C’est sans doute un peu orgueilleux de dire ça, mais j’entends bien rester un amateur.

Quelques jours plus tard, j’apprendrai qu’un employé de la maison de la radio vandalise régulièrement Wikipédia, en écrivant notamment au milieu d’un article : «[…]  les meilleures universités françaises, où vous feriez mieux d’aller plutôt que lire ce site. Vous y apprendriez qu’un site dans lequel n’importe qui peut corriger n’importe quoi n’est pas sérieux. Vous feriez mieux de vous inscrire à une bibliothèque pour y prendre un bon livre Encore un pompier pyromane qui veut démontrer que Wikipédia contient des vandalismes en vandalisant Wikipédia. J’écris à l’administrateur réseau de Radio France pour lui signaler qu’un employé de ce bâtiment dégrade sciemment le projet Wikipédia, mais je ne reçois aucune réponse.

  1. Au cours du débat face à Dominique Wolton, Assouline a cette fois défendu la position contraire et rappelé qu’une des raisons du succès d’Internet pour l’information est justement qu’on y trouve d’autres informations. []
  2. La jolie histoire de Socrate pose cependant d’autres problèmes, puisque si les thuriféraires du philosophe y verront la modestie du sage, d’autres feront remarquer que le sage est méchament imbu de sa personne. []
  1. 9 Responses to “Le jour où j’ai croisé le fer (blanc) avec Pierre Assouline”

  2. By Christian Fauré on Juil 9, 2009

    C’est sûr que quand t’as 15 min d’antenne et qu’il il y a deux intervenants, on ne peut pas espérer grand chose.
    Dans ce cas, il faut être à l’aise dans le registre de la polémique (des fois j’aime bien).

    Il reste encore des émissions où il y a trois choses importantes :
    – du temps de parole qui laisse la place à un discours ;
    – un interviewer de qualité.
    – « accessoirement » de bons intervenants

  3. By Jean-no on Juil 9, 2009

    @christian : je ne suis pas fait pour la radio parce que je réfléchis trop lentement. C’est une question de secondes : il m’en faudrait trente chaque fois et ça serait bon. Par ailleurs je n’aime pas du tout couper la parole, et ça complique les choses :-)

  4. By r on Juil 9, 2009

    Mais c’est très bien d’avoir été graffeur (graffiteur?), pas la peine de vous chercher des excuses.

  5. By Jean-no on Juil 9, 2009

    @r : en tout cas c’est revenu à la mode. L’expo à la fondation Cartier me donne bien envie

  6. By Wood on Juil 9, 2009

    Oh, on me cite !

    En fait cet aphorisme n’est pas de moi, mais je ne me souviens plus d’où je l’ai sorti.

    C’était en anglais, je crois…

  7. By Jean-no on Juil 9, 2009

    Il est très bien en tout cas

  8. By Zgur on Juil 12, 2009

    Merci, il est toujours intéressant de connaitre l’envers du décor.
    Internet a ainsi dévoilé qu’une bonne partie des journaux (même payants) n’est que le copié-collé des dépêches AFP (en politique) ou des communiqués de presse (en culture) et bien peu de vrai travail, original (dans tous les sens du terme).

    « Apprendre qu’un quotidien national a paraphrasé un article de Wikipédia pour faire la nécrologie de Jacques Faizant en dit pour moi plus long sur le journaliste que sur Wikipédia, mais pour lui c’est le contraire.  »

    Bien dit.
    Et les journalistes encartés ont une sale tendance à reporcher à wikpedia, aux blogs et à internet en général, ce qu’ils sont bien en peine de garantir dans leur propre travail.

    Paz y salud

    Zgur

  9. By Jean-no on Juil 12, 2009

    @Zgur : yup ! Cependant il y a tout un travail réel de journalisme qui n’existe pas sans la presse professionnelle qui a toute son utilité lorsqu’elle est sérieuse (qu’il s’agisse de presse d’investigation, d’analyse ou de critique).

  10. By Zgur on Juil 13, 2009

    @ Jean-no

    Nous sommes bien d’accord, mais tout est dans le « lorsqu’elle est sérieuse ».
    Et ce n’est pas toujours (assez souvent) le cas.

    Arf !

    Zgur

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