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Tron

mai 5th, 2013 Posted in Interactivité au cinéma, Ordinateur au cinéma, Programmeur au cinéma

tron_posterJ’ai vu Tron à sa sortie, en 1982. J’étais donc âgé de quatorze ans et je venais tout juste d’acheter mon premier ordinateur, un Sinclair ZX81. J’aurais dû être sensible à la thématique « informatique » du film, mais je crois que j’ai assez mal compris le scénario et j’ai surtout été marqué par l’esthétique générale, qui me semblait complètement révolutionnaire.

En 1977, quand George Lucas a conquis le monde avec Star Wars, Disney sortait des comédies un peu niaises telles que La Coccinelle à Monte-Carlo. Le monde avait changé, et après avoir été en pointe pendant des décennies, Disney était devenue une société démodée et donc, avide de renouvellement1. C’est ce qui les a amenés à accepter un projet atypique, dont le scénario était déjà achevé et « storyboardé » au moment où il est arrivé entre leurs mains, le film Tron.

L’auteur de Tron, Steven Lisberger, avait fondé quelques années plus tôt à Boston Lisberger Studios, une petite maison de production de films d’animation — de films d’animation publicitaires principalement. Il n’avait à l’époque aucune expérience professionnelle dans le domaine du cinéma et était étudiant en arts : c’est un bon modèle, pour moi, les inventeurs de formes sont souvent ceux qui n’ont, justement, pas été déformés par l’apprentissage d’un savoir-faire trop précis et osent imaginer au delà des pratiques qui leur ont été inculquées. Après avoir déménagé en Californie, qui disposait d’un marché un peu plus étendu que Boston pour des producteurs d’images, les studios Lisberger ont produit Animalympics, un long-métrage humoristique dédié au sport2.

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En haut à gauche, le premier personnage baptisé « Tron », par les studios Lisberger. En bas à gauche, Steven Lisberger à l’époque de la sortie de Tron, âgé d’à peine plus de trente ans. À droite, les premiers dessins réalisés au début de la production du film.

À la fin des années 1970, pour un spot publicitaire destiné à promouvoir une radio, les studios Lisberger avaient créé un personnage qui semblait dessiné au néon, que l’on voyait lancer des disques lumineux. Il avait été baptisé TRON, pour « élecTRONique ». Lisberger voulait utiliser cette ébauche pour quelque chose de plus ambitieux. Très frappé par l’esthétique des jeux vidéo de l’époque (Pong, Breakout3, Asteroids, etc.), et très conscient que ce domaine amenait quelque chose de vraiment nouveau, il a voulu s’en inspirer et inventer une histoire qui se déroulerait à l’échelle des électrons.

Quelques jeux vidéo de l'époque : Pong, Missile Command et Asteroids.

Quelques jeux vidéo de l’époque : Pong, Missile Command et Asteroids.

Lisberger a écrit le scénario de Tron avec Bonnie MacBird, actrice, productrice et scénariste. Cette dernière, qui s’intéressait de longue date à l’informatique, a eu l’idée d’embaucher Alan Kay comme consultant, de la même manière que Stanley Kubrick avait embauché Marvin Minsky une douzaine d’années plus tôt pour son 2001: L’odyssée de l’espace. Alan Kay est une figure majeure de l’histoire de la recherche en informatique, notamment pour avoir fait partie des inventeurs de la programmation dite « orientée objet »4, au sein du Xerox PARC, et pour avoir été le précurseur des « tablettes » avec son Dynabook, imaginé il y a plus de quarante ans mais impossible à produire à l’époque. Pour l’anecdote, signalons qu’Alan Kay et Bonnie MacBird se sont mariés peu après la sortie de Tron.

Les premières tentatives

Ce qu’aurait peut-être été Tron sans Mœbius et Syd Mead.

Lisberger et son associé Donald Kushner ont démarché de grosses sociétés de production avec leur projet Tron, et à leur grande surprise, c’est Disney qui s’est montré intéressé. Les responsable de l’époque chez Disney disent à présent qu’ils n’avaient strictement rien compris au propos du film, mais que l’enthousiasme de Lisberger les avait profondément impressionnés : il y croyait et les a convaincu que les enfants des années 1980 adoreraient le résultat. Disney s’est néanmoins beaucoup inquiété de ce qu’allait coûter le film et avait peur que son image inhabituelle fasse mal aux yeux des spectateurs.
Le projet n’a vraiment pu réussir que lorsque deux personnes sont entrées dans l’équipe. Le premier est Harrison Ellenshaw, superviseur des effets visuels, et auteur des « matte paintings » de Star Wars, qui a convaincu Disney de la faisabilité du film. Le second, c’est Jeff Bridges, acteur en pleine ascension, remarqué au début des années 1970 chez Peter Bogdanovich et Michael Cimino, et premier rôle dans le King Kong de 1977, dont l’adhésion au projet a convaincu d’autres acteurs de jouer dans le film, bien que le scénario leur ait semblé — cela revient de manière constante dans leurs témoignages —, totalement incompréhensible.

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Quelques dessins de Mœbius pour Tron.

Trois artistes ont par ailleurs pesé sur la production du film : Jean Giraud, Syd Mead et Wendy Carlos. Jean Giraud, dit Mœbius, auteur de bande dessinée bien connu en France, commençait à se faire un nom à Hollywood pour son travail sur l’adaptation inachevée de Dune, par Alejandro Jodorowsky, pour la revue Métal Hurlant, et pour sa participation au Alien de Ridley Scott5. Invité par Lisberger, qu’il ne connaissait pas mais qui adorait son travail, il est venu passer deux mois à Burbank, en Californie, sur le campus de Disney, pour donner une identité visuelle aux costumes et aux décors du film. Il a notamment redessiné entièrement le story-board : les plans figurés sont les mêmes, mais son sens de la mise en scène change tout est se retrouve bien dans le film. Pourtant, Moebius a admis n’avoir strictement rien compris au scénario, d’autant que son anglais n’était pas très bon, comme il l’expliquait à Philippe Manœuvre, dans Métal Hurlant : « je n’ai compris le film que le jour de la première (…) sur Alien c’était encore pire : tout ce que j’avais compris c’était qu’il leur fallait des combinaisons spatiales ».

Des dessins de Syd Mead pour Tron.

Avec ses ses objets aux formes élancées, les (très beaux) dessins de Syd Mead pour Tron sont l’archétype (presque la caricature) du croquis de designer tel que se l’imagine le grand public.

Syd Mead, quand à lui, est un designer fréquemment invité par le monde du cinéma pour imaginer des objets futuristes. C’est notamment à lui que Blade Runner doit une grande partie de son esthétique. Pour lui, une architecture ou un accessoire de science-fiction ne peuvent pas être gratuits, il faut se demander comment ils fonctionnent, qui les utilise et à quoi, c’est à dire effectuer un véritable travail sur le design. Pour Tron, il dessiné divers véhicules, notamment les « light cycles » et le vaisseau de Sark. Il a aussi effectué des recherches pour le logo du film mais j’ignore si le dessin final est de lui.

La dernière personnalité marquante du film est Wendy Carlos, célèbre pour ses versions électroniques de la musique de Jean-Sébastien Bach et pour ses bandes originales de Orange mécanique et de The Shining. Pour la bande originale de Tron, les productions Disney lui ont imposé de s’associer au London Philarmonic Orchestra, de peur que le travail ne soit pas terminé à temps sinon.

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Métal Hurlant #82 (décembre 1982). Onze pages du magazine sont consacrées à Tron, avec notamment une longue interview de Mœbius. Au passage, le dessinateur français remonte un peu les bretelles à Philippe Manœuvre au sujet de sa critique très virulente de Blade Runner, parue trois mois plus tôt.

Les effets visuels de Tron sont d’une grande complexité car ils associent plusieurs techniques très différentes, dont certaines étaient inédites à l’époque. Les images de synthèse proprement dites représentent à peine plus d’un quart d’heure du film, mais il a fallu quatre sociétés différentes pour les réaliser : Triple-I, MAGI, Robert Abel & Associates et Digital effects of New York City.
Triple-I s’était fait remarquer par une animation montrée au Siggraph qui avait notamment convaincu Disney qu’il était possible d’utiliser l’image de synthèse au service d’un scénario. On y voyait des théières tournantes et un jongleur. MAGI, qui s’était lancé dans l’image de synthèse pour réaliser des simulations de diffusion de la radioactivité pour le compte du gouvernement, avait aussi réalisé une démo, dans laquelle une caméra circulait dans un tunnel de balles, ce qui a profondément impressionné Lisberger.

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À gauche, une des équipes qui a travaillé sur les images de synthèses du film. Les coordonnées de déplacement des objets et des caméras dans l’environnement 3D étaient créées de tête et saisies à la main, il fallait ensuite plusieurs jours pour voir le résultat. Au centre, la démo Adam Powers, The Juggler, par Triple-I, montrée au Siggraph’81. À droite, une démo par la société MAGI.

Pour les prises de vues réelles, il a fallu inventer un système. Les images devaient être réalisées avec une pellicule noir et blanc, sur fond noir, et avec des costumes et des accessoires fortement contrastés. Les images étaient envoyées à Taïwan pour être colorisées, à la manière de certains films muets. Par un système de négatifs et de caches, les effets lumineux étaient ensuite ajoutés sur le banc de composition, par rétro-éclairage.
Les variations régulières d’intensité lumineuse n’étaient pas prévues et sont dues à une mauvaise utilisation des pellicules, mais elles ont été utilisées et renforcées par les effets de lumière et de couleurs. Dans tout le film, on remarque des détails ajoutés par les animateurs : oreilles de Mickey, Pac-man, etc.
La complexité de la réalisation du film n’a pas impressionné les organisateurs des Academy Awards qui ont refusé de nommer Tron pour l’Oscar des meilleurs effets visuels, considérant que l’utilisation de l’ordinateur était une forme de triche6.

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L’apparence des images telles qu’elles ont été filmées, avant la colorisation et l’utilisation du rétro-éclairage.

Tron raconte l’histoire de Kevin Flynn, programmeur anciennement employé par la société ENCOM (sorte d’IBM), qui a été licencié mais aussi spolié des logiciels qu’il avait créés, par le méchant Ed Dillinger, lequel s’est servi des créations de Flynn pour faire carrière au sein de sa société. Flynn est devenu le propriétaire d’une salle de jeux d’arcade mais ne désespère pas de trouver la preuve qu’il est bien l’auteur des programmes que commercialise ENCOM, avec un grand succès.

Flynn, littéralement digitalisé par un laser, doit survivre à l'intérieur même de l'ordinateur.

Flynn, littéralement digitalisé par un laser, doit survivre à l’intérieur même de l’ordinateur.

Flynn ne parvient pas à pirater le système informatique d’ENCOM car il est bloqué par le Master Control Program, une intelligence artificielle passablement mégalomane qui tient Dillinger sous sa coupe en le faisant chanter, et qui projette de prendre le contrôle des systèmes informatiques américains et soviétiques.
Flynn convainc un ami qui travaille chez ENCOM de l’aider à entrer dans la société, car il n’y a que là qu’il pourra se connecter facilement au système informatique. Alors qu’il y travaille, il se fait téléporter dans l’ordinateur par Master Control, à l’aide d’un laser qui le digitalise. À l’intérieur de la machine, Flynn découvre un monde nouveau, peuplé de programmes à forme humaine qui se demandent si, oui ou non, il existe bien des « utilisateurs », qui sont pour eux égaux à des divinités.
À l’aide de Tron, un programme informatique de sécurité, et grâce à son habileté avec les jeux vidéo, Flynn part détruire Master Control, poursuivi par le méchant Sark, l’âme damnée de Master Control, qui a les traits de Dillinger.

En apparence, Ed Dillinger

En apparence, Ed Dillinger est le maître des ordinateurs de la société ENCOM, mais en réalité, il ne doit sa position de cadre supérieur qu’aux programmes qu’il a volés à Flynn avec l’aide du « Maître Contrôle Principal », une intelligence artificielle qu’il a lui-même créée (au départ un logiciel de jeu d’échecs) mais qui, à présent, le fait chanter et a des velléités de conquête du monde. À l’intérieur de la machine, Dillinger prête ses traits à Sark, le bras-droit servile de Maître contrôle principal.

Bien qu’il soit assez manichéen, et globalement un peu ennuyeux, ce scénario contient des éléments très modernes. L’action se déroule à l’intérieur machine, il y est question de jeux vidéo, d’intelligences artificielles et de vol de propriété intellectuelle, élément plutôt drôle, venant de Disney, qui a toujours caché ses auteurs derrière son logo7. De telles thématiques était à mon avis passablement incompréhensibles pour une grande partie du public de l’époque et je serais curieux de savoir ce qu’en ont dit les journaux français tels que le Parisien ou les magazines généralistes, notamment.

L’auteur remarquait récemment que, paradoxalement, des fictions mettant en scène des extra-terrestres étaient une chose tout à fait familière au public, alors que l’on n’a jusqu’à preuve du contraire jamais rencontré d’entités extra-terrestres, tandis qu’un film traitant d’intelligences artificielles est bien plus obscur pour ce même public, bien que l’informatique et le jeu vidéo fassent partie de nos vies.

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Le rôle féminin de Yori est interprété par Cindy Morgan, mais aurait pu être interprété par Debbie Harry, la chanteuse du groupe Blondie, qui avait auditionné. L’acteur Bruce Boxleitner, qui interprète le rôle de Tron, est le capitaine Sheridan de la série Babylon 5.

Tron a été à peine rentable, tout comme Le Trou Noir et Condorman, à la même époque. Cette série d’échecs relatifs a amené Disney à ralentir sa production de films en « live action » au cours des années 1980, laissant la place libre aux productions de Steven Spielberg, George Lucas, James Cameron ou dans un autre genre, John Hughes.
Pourtant, ce film a durablement marqué les esprits et les rétines et est devenu ce qu’on appelle un film « culte », plusieurs fois adapté sous forme de jeu vidéo, pastiché avec la médiocre série Automan (à laquelle a participé Donald Kushner, le producteur de Tron), puis continué par le film Tron Legacy (dont nous reparlerons ici) et la série animée Tron Uprising. Il n’est par ailleurs sans doute pas exagéré de dire que Tron a fait effectuer un grand saut à la pénétration des technologies numériques au cinéma;

Science & Vie #781 – octobre 1982

Pour finir, je reproduis une citation de Steven Lisberger, interrogé par Métal Hurlant à propos du jeu vidéo, que l’on soupçonnait (déjà !) de pervertir la jeunesse :

« on laisse à nos enfants des rivières polluées, un air à peine respirable et six cent millions de tonnes d’ogives nucléaires pointées au dessus de leur tête et ça c’est okay. Mais les video games, ouh là, ce serait le grand fléau du futur ? »

Mais en 1983, le marché du jeu vidéo s’est effondré en quelques mois et les inquiétudes qui l’entouraient ont disparu pour plusieurs années.

Lire ailleurs : Monde virtuel 1.0, le « Tron » commun, par Alexis Hyaumet, sur Culturevisuelle.

  1. La science-fiction semblait être l’avenir du divertissement, pour Disney, qui a produit des films dans le domaine à cette époque (Le Trou noir, Tron, Flight of the navigator), et surtout ouvert le parc à thèmes EPCOT (Experimental Prototype Community Of Tomorrow) l’année même de la sortie de Tron. []
  2. Sorti en 1980, Animalympics est un peu un film maudit : censé profiter de la frénésie qui devait accompagner les Jeux Olympiques d’été de Moscou, il a été victime du boycott des Jeux par les États-Unis qui protestaient alors contre l’invasion de l’Afghanistan par l’Union Soviétique. []
  3. Pour l’anecdote, le prototype du jeu Breakout (casse-briques, en Français), a été réalisé par Steve Wozniak pour le compte de la société Atari. Steve Jobs, qui servait d’intermédiaire entre Atari et Wozniak avait menti à son ami sur la somme convenue et ne lui avait donné que 350 dollars sur les 5000 reçus. Wozniak n’a su cela que dix ans plus tard, alors que les deux hommes avaient eu le temps de fonder Apple, d’en faire une des sociétés les plus célèbres au monde… et d’en être évincés. Il dit à présent que si Jobs lui avait dit qu’il avait besoin de cet argent, il le lui aurait volontiers donné puisqu’il gagnait correctement sa vie à l’époque comme employé de Hewlett-Packard et que ce travail ne lui avait demandé que quelques jours. []
  4. La programmation « orientée objet » a révolutionné l’informatique en permettant de créer des programmes dans lesquels des objets conceptuels identiques sont dotés de propriétés différenciées et peuvent adapter leur comportement aux contingences rencontrées. Pour dire les choses vite, sans la programmation objet, ni les interfaces graphiques des systèmes informatiques actuels ni aucun jeu vidéo un peu complexe ne pourrait exister. []
  5. Six mois avant la sortie de Tron, Mœbius avait par ailleurs sorti Les maîtres du temps, long-métrage d’animation de René Laloux, adapté d’un roman de Stefan Wul, L’orphelin de Perdide. []
  6. En 1983, l’Oscar des effets visuels est allé au film E.T., par Steven Spielberg. Depuis, à l’exception de The Last Starfighter, sorti l’année suivante, tous les films qui ont constitué une prouesse technique dans le domaine de l’image numérique ont été primés : The Abyss, Total Recall, Terminator 2, Jurassic Park, Forrest Gump, Titanic, The Matrix, Avatar,… []
  7. À cette époque, le jeu vidéo était un domaine économique en pleine expansion et les concepteurs de jeux commençaient à réclamer un peu de considération : toucher des royalties sur les jeux à succès et, au moins, voir leurs noms mentionnés. C’est ce qui a par exemple poussé des employés de la société Atari à fonder Activision en 1979. []
  1. 2 Responses to “Tron”

  2. By ianux on mai 5, 2013

    Ahh Tron, un grand souvenir de gamin (surtout la VF, avec son « Maître Contrôle Principal » !). Pour l’avoir revu il n’y a pas longtemps, je trouve qu’il garde un certain charme. Les effets spéciaux n’ont pas vieilli, je trouve la scène de la voile solaire absolument magnifique. Par contre, le scénario m’apparaît un peu kitsch…
    Les rush en noir et blanc tels que tu les montres, plutôt classes, font furieusement penser à ce qu’on appelle le rotoscoping aujourd’hui, aussi bien dans le cinéma que dans le jeu vidéo (je pense notamment à un jeu très graphique comme Killer 7, avec des scènes en noir et blanc où la seule couleur est le rouge du sang des ennemis).
    Sinon, pour avoir pratiqué le BASIC sur CPC 464, j’ai toujours cru que le nom de TRON venait de la commande éponyme, ce que Wikipedia semble confirmer : https://en.wikipedia.org/wiki/TRON_command

  3. By s427 on mai 12, 2013

    En regardant le documentaire qui accompagne le DVD (si je ne me trompe pas), je me souviens avoir été frappé par les propos de Lisberger qui disait en substance : « je voyais cette nouvelle technologie arriver, et il m’a semblé important de permettre à des artistes d’investir ce territoire vierge et de se l’approprier, afin de lui donner un visage plus humain ». Je serai curieux de savoir si ce film a eu un impact sur le développement de l’informatique par la suite, par exemple au travers de personnalités importantes qui auraient été influencées ou marquées par ce film. Les valeurs du film me semblent bien résonner avec celles du logiciel libre, par exemple.

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