Profitez-en, après celui là c'est fini

Biophilia à Paris

mars 13th, 2013 Posted in indices, Interactivité, Les pros

J’ai pu suivre de loin les ateliers du programme éducatif Biophilia, organisés à l’Espace Pierre-Gilles de Gennes Paris pendant deux semaines par la Björk Guðmundsdóttir foundation, l’organisation caritative créée par la chanteuse Björk. La transplantation du concept à Paris était accompagnée par mes amis de Deuxième labo.

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Le principe est d’amener les enfants à l’émerveillement pour la science et pour la musique par le biais de la créativité, hors de tout cadre scolaire et même, sans qu’il soit question de résultat. Il ne s’agissait pas ici d’apprendre des notions scientifiques mais de transformer des notions scientifiques en source d’inspiration poétique, ce qui est précisément le principe de l’album Biophilia, dont les titres évoquent la nature, de l’infiniment petit à l’infiniment grand : Virus, Cristaline, Moon, Thunderbolt, Dark matter, etc. Il y a un espèce de flou que je trouve particulièrement intéressant ici : on ne sait pas si la musique est un prétexte pour exprimer une passion (apparemment très vive chez Björk) pour la science ou si c’est la science qui constitue un prétexte pour faire de la musique.
Le responsable du programme, Curver Thoroddsen, est un artiste et un musicien islandais. Il animait les séances avec des musiciens et des scientifiques. Le public était composé d’enfants de 10 à 12 ans.

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Le support créatif principal était l’application Biophilia, sur plate-forme iPad. Cette application comporte un certain nombre d’instruments de musique ou de séquenceurs intuitifs, parfois très beaux visuellement, avec un graphisme signé M/M Paris. Les iPads étaient bien entendu fournis par la fondation, et les séances étaient totalement gratuites pour les enfants qui ont eu la chance de pouvoir s’y inscrire — le nombre de places était limité. Chaque enfant était inscrit pour cinq séances en matinée ou en après-midi. J’ai pu assister à une partie de chaque et voir deux publics assez différents : d’abord des petits parisiens visiblement « bien nés », dont certains parlaient déjà un excellent anglais. Ensuite, des jeunes venus d’au delà du boulevard périphérique, c’est à dire au bout du monde, amenés par l’association pédagogique militante Science Ouverte, partenaire de l’évènement.
On m’a dit plus tard que les petits parisiens étaient en moyenne plus blasés (j’en ai vu de très enthousiastes, néanmoins) mais aussi plus inhibés (n’osant pas faire écouter leurs séquences musicales s’ils les jugeaient médiocres) que les petits banlieusards.

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Je mentionne ces considérations car elles font écho à une rencontre qui a eu lieu à l’Ircam jeudi soir, où Curver Thoroddsen faisait le bilan de ces ateliers. L’assistance, composée de professionnels des sciences, de la musique, des nouveaux médias, de l’enseignement supérieur et de domaines connexes, a écouté sagement la présentation, puis on est passé aux questions. Le premier point le plus largement questionné était celui de l’implication de Björk : est-ce qu’elle invite les gamins à son concert ? J’ai eu l’impression que certains étaient déçus qu’elle n’ait pas été présente en personne dans l’auditorium, et je pense que c’est le point faible des ateliers Biophilia : le nom de Björk est magique et c’est pour elle que les gens sont là, plus que pour se renseigner sur une expérimentation pédagogique.

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À gauche, Curver Thoroddsen, directeur du programme éducatif Biophilia, et à droite, Elifsu Sabuncu, de Deuxième Labo.

À un moment, quelqu’un a dit qu’on pouvait sans doute apprendre la musique avec un iPad, mais certainement pas utiliser une application interactive pour apprendre la science. Je me trouvais à côté de Sylvie Tissot qui, en même temps que moi, a pensé aux Petits débrouillards, la série de cd-roms réalisés par Jean-Louis Fréchin chez Montparnasse Multimédia il y a bientôt quinze ans, avec entre autres développeurs, Sylvie et moi, justement. On aurait pu protester, mais est-ce que les gens ont envie qu’on les contredise avec des souvenirs d’anciens combattants ? D’ailleurs en voyant l’application Biophilia, j’ai pensé aussi au cd-rom 10 jeux d’écoute, édité par Hyptique, réalisé par Jacopo Baboni-Schilingi et Jean-François Rey, qui compilait des applications multimédia destinées à servir de support à des ateliers d’initiation à la musique pour des enfants. Ateliers qui se tenaient, justement, à l’Ircam. J’en étais le programmeur, là encore, c’est même une de mes premières productions en tant que professionnel du multimédia.
On se trouvait au milieu des années 1990. Éternel recommencement du multimédia interactif…

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En haut, le CD-rom «10 jeux d’écoute». En bas, un cd-rom de la série «Les Petits Débrouillards». Sur l’image en bas à droite on voit, caricaturée par Fred Boot, l’énorme équipe mobilisée par le projet : c’est une des dernières super-productions du domaine.

La plupart des questions finales portaient sur une problématique très terre-à-terre et bien entendu légitime, à savoir ce que les enseignants en musique ou en sciences pouvaient tirer de cette expérience dans leur propre pédagogie.
Je dois dire que j’ai été assez stupéfait, et même contrarié, de voir venir plusieurs fois posée la question de l’évaluation des résultats : pendant une semaine, les enfants s’éveillent, apprennent, manipulent, c’est bien beau, mais comment met-on des notes ensuite ? Comment distingue-t-on l’enfant qui a suivi la consigne de celui qui est dans l’erreur, qu’il faut humilier et que l’éducation nationale doit envoyer terminer sa scolarité avec un contrat d’apprentissage subi ?1 Clairement, les ateliers Biophilia ne servent pourtant pas à ce genre de choses, puisqu’il s’agit au contraire d’ouvrir une nouvelle porte sur le savoir qui échappe au pouvoir de nuisance de l’école, qui est immense quelles que soient les bonnes intentions des enseignants. En fait, les initiateurs du projet eux-mêmes le présentent comme une manière de s’ouvrir au savoir qui permette d’éveiller des élèves qui se sentent repoussés par d’autres méthodes. L’Islande est pourtant un pays extrêmement égalitaire2, aux institutions bienveillantes, et je me fais peut-être des idées mais j’imagine que pour ses habitants, la réalité très cruelle de l’école en France, où l’on trie les élèves plutôt que de les aider, serait à peu près inexplicable.

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En entendant ces profs réclamer de pouvoir sanctionner, j’ai pensé à Victor Hugo et à sa célèbre phrase : « Celui qui ouvre la porte d’une école ferme une prison ». C’est une jolie formule, assez séduisante, mais qui rappelle aussi que l’école de Jules Ferry a été plus ou moins bâtie sur le modèle de la prison, ou de la caserne. À l’époque, le but était assez simple : les jeunes devaient être enfermés (est-ce qu’il y a beaucoup d’autres pays où les écoles sont grillagées, ou même entourées de murs ?), ne devaient pas traîner dehors, ne devaient pas se laisser embrigader par des curés, devaient  se conformer une morale républicaine, devaient apprendre la langue nationale et oublier la langue régionale (le patois, disait-on avec mépris) de leurs parents, et pour finir, avoir suffisamment d’instruction pour envoyer des cartes-postales à leurs fiancées lorsqu’on les enverrait se faire tuer aux colonies. Et bien sûr, suivant les principes décidés au début du siècle par Bonaparte, un petit nombre, une élite, était censée avoir la possibilité d’aller au lycée, puis dans l’enseignement supérieur, afin de constituer la classe politique et militaire qui continuerait d’organiser tout cela.

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À l’époque de Jules Ferry, et tout au long de la troisième république, la méthode a bien fonctionné, la France est devenue un empire colonial surpuissant et a réussi à envoyer des millions de jeunes hommes mourir bêtement dans des tranchées. Mais nous avons changé de monde, et tant mieux d’ailleurs, il est peut-être temps de changer d’école, d’autant que l’effet positif du système élitiste, l’ascension sociale par le mérite, semble de moins en moins garanti. Les projets comme ces modestes ateliers scientifiques et musicaux sont peut-être un début de piste pour ça.

  1. Note : je n’ai rien contre l’enseignement technique et j’ai passé trois ans dans un lycée professionnel, je n’ai pas le baccalauréat, j’en suis très fier. Seulement le système scolaire français semble considérer le « technique » comme une punition, et y « oriente » souvent dans cet esprit. Certains contrats d’apprentissages sont une manière déguisée pour tricher avec le code du travail, en plaçant des jeunes de moins de seize ans chez des « patrons » qui ont droit de vie et de mort sur leur diplôme futur et qui parfois, en abusent. []
  2. Le dogme dans les pays scandinaves, n’est pas que l’école doit servir à sélectionner les bons éléments, mais qu’elle doit amener chaque élève au mieux. On trouve cet état d’esprit dans d’autres domaines de la société, et il en résulte une organisation moins hiérarchique et moins concurrentielle, où l’excellence est parfois suspecte mais où l’idée de laisser des gens sur le bord de la route est révoltante. L’égalitarisme en France prend une autre forme, on va par exemple se plaindre de l’utilisations d’iPads car toutes les écoles du pays n’ont pas les moyens de s’en offrir. []
  1. 13 Responses to “Biophilia à Paris”

  2. By Wood on Mar 13, 2013

    Ce qui est dommage, je trouve, avec ces ateliers, c’est qu’ils n’aient été accessibles qu’à si peu de monde.

  3. By elifsu on Mar 13, 2013

    Salut Wood,
    oui, « dommage » comme tu dis, mais je trouve que dit comme ça, ça ne semble pas à chercher à comprendre le pourquoi de la situation, et donc du comment on a organisé tout ça. Offrir à des enfants 15h d’atelier gratuits avec un iPad chacun, 3 encadrants en permanence (formés à l’avance), ça coûte très cher. En fait, c’est aussi simple que ça. Oui, les bonnes choses de qualité coûtent cher et pas grand monde (en France ?) n’est souvent prêt à investir là-dedans à fond perdu. Dans ce cadre, Deuxième labo (organisateur de l’ensemble) et ses partenaires ont fait leur part, je crois pouvoir dire, fièrement.

  4. By elifsu on Mar 13, 2013

    Merci Jean-No pour ce compte-rendu ! Plus j’y repense, plus je me dis que cette soirée de réflexion à l’ircam était nécessaire et complétait très bien les Ateliers, merci d’être venu ! C’est pas pour râler, mais j’aurais vraiment aimé que les gens de l’ircam racontent JUSTEMENT ce genre d’expériences passées et en cours qu’ils ont sur les outils numériques interactifs pour l’enseignement puisqu’ils y bossent. Et à défaut, ça aurait été super si toi ou Sylvie aviez témoigné, non pas pour faire ancien combattant, mais pour donner un autre son de cloche à ce médiateur scientifique old school, fermé sur le numérique et le monde, et très sûr de lui à la fois, qui a osé cette réponse qui m’a fait discrètement bondir (ça s’est vu, ou pas ?). J’étais vraiment coincée, à ma place (organisatrice de la soirée, animatrice/modératrice et traductrice fidèle des propos de Curver), je n’ai pas eu la vivacité d’esprit de changer rapido de casquette pour répondre en tant que médiatrice de sciences et éducatrice…auto-proclamée ;)

  5. By Jean-no on Mar 13, 2013

    @elifsu : je n’ai pas vu si tu as bondi, car j’étais trop occupé à bondir de mon côté :-)
    L’Ircam a peut-être un problème de mémoire, c’est un lieu où les gens ne font que passer (très peu de personnel permanent) et ce qui s’y est fait il y a quinze ans est, à mon avis, oublié d’absolument tout le monde. Enfin c’est mon ressenti sur cette institution, avec laquelle j’ai collaboré trois ans, mais je n’ai pas de vue d’ensemble pour prouver que j’ai raison… En tout cas la présentation du volet pédagogique actuel de l’Ircam était une simple énumération (trop de trucs ?), je n’en ai rien retenu.

  6. By JaromilD on Mar 13, 2013

    Bonjour Jean-no, Bonjour Elifsu,

    J’aurais aimé savoir comment, concrètement, ça s’est passé avec les enfants ? Quelles ont été leurs réactions et quelles « traces » pensez-vous que ces ateliers leur auront laissées ? Votre compte-rendu me laisse un peu sur ma faim en passant directement de la description de l’organisation à des considérations très générales (toujours très intéressantes sur ce blog, là n’est pas la question).

    Je dois reconnaitre que je suis a priori assez sceptique quant aux réelles avancées permises par ce genre d’expérience, mais je ne demande qu’à être convaincu.
    En quoi l’utilisation des ipads va au-delà de l’aspect « gadget » ? Quelles notions scientifiques pensez-vous pouvoir transmettre par ce biais ?
    Quel était le rôle des encadrants ? Je soupçonne qu’ils jouent un rôle d’ouverture bien plus important que les ipads…

    Bien sûr, j’imagine qu’il faudrait que j’expérimente moi-même les applications en question mais je n’en ai ni les moyens ni l’opportunité.

  7. By Jean-no on Mar 13, 2013

    @JaromilD : je ne suis vraiment pas iPad, mais je dois dire que l’application Biophilia est vraiment réussie et en tout cas très belle. Mais elle coûte 12 euros quand même. Je dois dire que je n’arrive pas à décrire vraiment bien les différents programmes, j’ai juste vu les enfants jouer avec, je n’ai pas posé un doigt dessus. L’idée est vraiment de manipuler tactilement, sensuellement, intuitivement, la musique et le son. Il y a à la fois des modes jeu (quand on a réussi à reproduire un truc, un autre se déclenche) et d’autres très libres, et suffisamment pour que chaque gamin produise des choses différentes. Sur ce qu’ils ont retenu, alors là, il faut leur demander, je n’en sais rien, mais je discutais pas plus tard qu’hier avec quelqu’un qui donne des cours en première année de biologie à la fac et qui se posait la même question sur ses étudiants : ils ont un bac S, mais qu’est-ce qu’ils ont retenu ? :-)
    Sur le déroulement des ateliers, je n’en ai vu qu’un tout petit moment, j’aurais du mal à en faire une description générale, mais j’ai vu des moments très studieux où chaque enfant faisait des choses sur iPad, et des moments de discussion collective ou d’explications sur des notions scientifiques…
    Tiens, une vidéo sur une session qui s’est tenue en Islande (il y en aura aussi une sur la session parisienne je pense).

  8. By JaromilD on Mar 13, 2013

    Merci pour votre réponse.

    J’avais déjà regardé cette bande-annonce qui m’avait déjà laissé un peu perplexe (en gros de l’initiation musicale assez traditionnelle couplée à des mini-cours de SVT, le tout recouvert d’un beau vernis high-tech). Mais 3 minutes ne permettent pas de juger un atelier de 5 jours.

    En fait, je crois que ce qui me gêne, c’est que ces applications restent des objets fermés (il me semble).

    Aussi, je ne me demandais pas vraiment ce que les enfants avaient retenu en terme d’information pure (je n’en ai retenu qu’une quantité infinitésimale des cours auxquels j’ai été exposé), mais plutôt en terme d’enthousiasme, d’ouverture d’esprit, de curiosité. Choses difficiles à évaluer par ailleurs. Sans compter que les graines semées par ce genre d’expériences peuvent germer longtemps après.

    Pour le reste j’espère que l’organisatrice repassera par là pour nous proposer son point de vue…

  9. By Jean-no on Mar 13, 2013

    @JarmilD : en fait les applis en question permettent de sauvegarder les réalisations. Mais bien sûr ce ne sont pas de vrais outils. Pour ce qui est du ressenti des enfants, il faut qu’ils viennent le dire eux-mêmes… Si des parents concernés lisent ces lignes…

  10. By Mathieu on Mar 13, 2013

    Merci beaucoup pour ce post, d’autant plus utile pour moi que, si j’ai assisté à un des ateliers Biophilia, je n’ai pu me rendre à la soirée à l’IRCAM. Dommage, ça m’aurait donné l’occasion de vous rencontrer ! :-)
    A mon sens, et pour ce que j’en ai vu, l’intérêt de ces ateliers tenaient plus à la qualité des intervenants (dont Matteo Merzagora) et à leur capacité à faire réagir le public (restreint) d’enfants qu’à l’appli en elle-même, un peu gadget… bon, mais j’ai rien dit, après Elifsu va se mettre en colère en lisant ce commentaire et elle m’invitera plus.
    A propos, j’ai fait une (brève) interview de Curver Thoroddsen à propos de ces ateliers –> http://speakingofscience.docteo.net/2013/02/28/les-ateliers-biophilia-ou-comment-combiner-enseignement-des-sciences-et-de-la-musique/

  11. By Boogie on Mar 14, 2013

    Bonjour

    j’ai bien aimé votre conclusion sur l’école en général ; je travaille dans un établissement qu’on dit « spécialisé » et qui accueille des enfants rejetés de l’école « ordinaire » pour cause de « trouble du comportement ». En effet l’école en France est organisée autour de l’évaluation et du tri, et je peux vous dire que ça n’est malheureusement pas prêt de changer aux vues des orientations que prennent nos délicieux nouveaux chefs-en-chefs de la chefferie principale – en gros les mêmes que les anciens si on refuse de chipoter.

    mes élèves sont, en plus d’être écrasés par des situations sociales et familiales déprimantes (ils sont d’ailleurs souvent proches d’un état dépressif, même si on ne parle pas comme ça pour les enfants d’ordinaire), écrasés par leur échec à l’école, qui les rejette pour tous les rassembler dans un endroit avec très peu de moyens (les rassembler oui car ils – 95% de garçons – ont des problématiques communes). On oublie juste trop souvent que leur échec c’est aussi celui de l’école à les accueillir et à leur offrir un cadre propice à affronter les épreuves de vie qu’ils traversent quand même beaucoup trop précocement pour la plupart.

    bref je suis bavard, mais : oui, il serait temps de changer d’école.

  12. By Jean-no on Mar 14, 2013

    @Boogie : merci de ce retour d’expérience !
    @Mathieu : je ne sais pas si l’appli est si gadget, même si ce n’est évidemment pas un outil. C’est une collection de moyens pour s’emparer de la musique en tant que matériau plastique, enfin un truc comme ça… Bon, je n’y ai pas touché à vrai dire.

  13. By nathalie on Mar 14, 2013

    Pour aller dans le sens de Boogie, je dirais qu’il est temps de changer l’école parce qu’il est temps de changer le monde. Redonner à tous les enfants la confiance en leurs capacités d’apprendre et de créer est essentiel si on veut qu’il soient prêts à inventer les solutions qui leur permettront de survivre dans ce gros foutoir que nous allons leur léguer…

  14. By renaud on Mar 15, 2013

    merci pour votre compte rendu ! Qu’en est-il des pièces musicales créées par les enfants? Avez vous pu en entendre? Etaient elles enregistrées? J’étais très enthousiaste quand j’avais entendu parler de ce projet de Bjork (tournée = ateliers) mais je n’avais pas lu grand chose d’intéressant à leur sujet.

    J’ai utilisé Electroplankton de Toshio Iwai sur DS avant hier pour une animation en bibliothèque avec des enfants, l’environnement DS-Nintendo leur parle immédiatement.

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