Un pour tous, tous pourris ?

Accusé de fraude fiscale, le ministre du budget a été écarté du gouvernement en clamant son innocence puis, finalement, en avouant sa culpabilité : oui, effectivement, il lui reste bel et bien un compte à l’étranger, ouvert il y a vingt ans, auquel il n’a pas touché depuis une douzaine d’années et sur lequel il lui reste quelques économies, six cent mille euros. Il se sentait coupable mais il n’osait pas l’avouer, pris dans la spirale du mensonge. Je rêverais de me rappeler que j’ai un compte oublié, quelque part, sur lequel traînent négligemment six cent mille euros. Je n’en suis peut-être pas si loin, car je dispose d’un livret A à la Caisse d’Épargne, livret auquel je n’ai pas touché depuis vingt ans et sur lequel se trouvent, selon le relevé qu’on m’envoie chaque année pour me rappeler son existence, une dizaine d’euros. Je me demande si ce livret A n’est pas carrément illégal car j’en ai un autre à la Banque Postale, auquel je touche plus souvent (mais qui n’est pas très rempli au moment où j’écris). Je ne sais pas si je devrais m’en vanter mais du coup je comprends mieux Jérôme Cahuzac : comme lui, j’ai un compte bancaire sur la conscience.
À ma décharge, je n’ai pas attendu une enquête de Médiapart1 pour avouer et donc, pour être à moitié pardonné.

Alors que cette affaire se conclut, on apprend que le trésorier de campagne de François Hollande a des intérêts dans des sociétés situées aux Îles Caïman. Sa situation, apparemment, n’a rien de spécialement illégal, mais la coïncidence des deux affaires porte le doute sur le parti socialiste. Et ce n’est pas fini : la gendarmerie interroge le sénateur marseillais Guérini dans le cadre d’une enquête sur un dossier « à caractère mafieux ».

Parlant de l’aveu de Cahuzac, Jean-François Copé a affirmé :

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Les couples Copé et Takieddine en vacances.

Il me semble percevoir une joie perverse chez le président de l’UMP lorsqu’il constate que son parti n’a pas le monopole des « affaires ». Mais bon, on le savait déjà. C’est même un peu un problème : ça n’étonne pas vraiment.
J’ai entendu un responsable de l’UMP affirmer (« rappeler », disait-il, comme si on était censés connaître le chiffre) que « 98% des élus de la République sont honnêtes ». Si on compte tous les conseillers municipaux des trente-six mille communes de France, notamment les plus petites, et si on compte même les conseils municipaux d’enfants, j’imagine que le chiffre est réaliste. Mais le resterait-il si on ne parlait que des élus dont la rémunération n’est pas symbolique ?

Certains sont très inquiets des répercussions de ces scandales : tout ça va profiter « aux extrêmes », disent-ils. Je ne sais pas s’ils ont raison, mais il est sûr que cela fait du tort à l’image de la classe politique.
Je ne suis pas spécialiste de la communication politicienne, comme Séguéla ou Attali, mais d’instinct il me semble que le plus sûr moyen pour éviter de se faire traiter de « pourris », c’est peut-être de commencer par ne pas le mériter. Enfin sans doute que j’en demande trop2. La grande presse quotidienne subventionnée est déjà partie en campagne pour empêcher que les électeurs du PS ne se tournent vers Jean-Luc Mélenchon.

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Deux journaux détenus par des hommes d’affaires et maintenus à flot grâce à la générosité publique : seize millions d’euros pour le Figaro et neuf pour Libération, en 2011. Je ne les soupçonnerais pas d’être véritablement indépendants et libres de leur parole, quoi qu’en pensent leurs journalistes.

Au delà de la malhonnêteté avérée ou soupçonnée chez untel ou un autre (qui devient aussitôt un pestiféré pour ses anciens amis — ce n’est pas la malhonnêteté, dont ils craignent la contamination et qui les scandalise, mais le fait de s’être fait prendre la main dans le sac), chaque affaire, qu’elle ait des implications judiciaires ou pas, nous laisse percevoir que la politique est, passé un certain niveau de responsabilités, l’affaire de gens qui baignent dans un univers d’argent3. De gens déjà riches, qui accèdent au pouvoir avec leur argent (même s’ils n’ont strictement aucun autre argument, comme Serge Dassault, par exemple), ou de gens qui veulent devenir riches et utilisent la politique pour y parvenir.
Parfois aussi de gens pas spécialement riches ni attirés par l’argent mais qui finissent par être grisés par l’ambiance, ça s’est vu. Je me souviens avoir lu une responsable politique locale d’une grande ville45 qui se plaignait d’être mal payée, et qui disait qu’elle devait, en tant qu’élue, prendre des décisions concernant des chantiers où la moindre porte valait plus cher que son salaire mensuel. Je ne sais pas trop quoi penser d’une personne qui est jalouse d’une porte… Il faudrait peut-être commencer par se demander si cette porte n’est pas payée un peu cher, mais au delà de ça, une telle réflexion montre en tout cas que l’argent public circule. Et par extrapolation, que la corruption est une tentation.

Le référendum sur la moralisation de la vie

Le référendum sur la moralisation de la vie publique que propose Harlem Désir sera sans doute un peu complexe que ça. Je me demande en tout cas s’il y a des élus qui feront campagne « contre » la morale en politique…

À la télévision, Nicolas Doze ou Jean-Michel Apathie parlent de l’argent public et des contributions sociales comme d’une charge qui pèse sur le contribuable et sur la richesse du pays, mais beaucoup de gens (ceux qui en vivent) sont au courant du fait qu’il s’agit aussi et surtout d’une manne extraordinaire, de centaines de milliards d’euros qui ne disparaissent pas dans les limbes, loin de là : la porte qui vaut plus cher qu’une conseillère municipale, elle a été achetée à quelqu’un, elle rapporte de l’argent à quelqu’un. Quand une institution publique débourse une somme indécente pour un logo, une étude, un audit, l’argent arrive bien quelque part6. La mode qui consiste à réduire les services publics et à les remplacer par des prestataires privés, officiellement pour gagner en souplesse, permet là encore que l’argent de l’État aboutisse dans des poches privées : ce qui coûtait cent « en interne » est payé cent-cinquante « en externe » et la différence est souvent financée par la dette publique. C’est ça, la privatisation des services publics : un transfert d’argent qui au lieu d’être profitable à la communauté devient profitable à des sociétés privées. C’est pour ça que la dette ne baisse pas spécialement, bien au contraire, sous les gouvernements qui suppriment des postes dans la fonction publique, ni dans les municipalités qui virent leurs cuisiniers pour les remplacer par des sociétés de plats préparés. On en reparlera.

On a appris il y a deux jours que Jérôme Cahuzac envisageait de récupérer la charge de député qu’il a délaissée il y a quelques mois pour devenir ministre. Et il rassure ceux qui lui disent que c’est un projet inacceptable venant de celui qui a ridiculisé son parti et scandalisé toute la France, en leur promettant de ne pas être physiquement présent dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale. Il percevra donc 13 000 euros et quelques pour ne pas faire son métier de député. Et la loi lui en donne absolument le droit puisqu’il n’a pas encore été condamné pour quoi que ce soit et que s’il est député, c’est bien parce qu’il a été élu. La plupart des gens ont la capacité à tenir compte des sentiments qu’ils provoquent chez les autres, et ont tendance à raser les murs lorsque leurs contradictions ou leurs malversations ont été démasquées. Ceux qui ne le peuvent pas, ont un comportement psychopathe, c’est à dire anormalement incapable d’empathie. Le genre de qualité qu’il faut pour réussir dans le monde de l’entreprise, d’après le livre Snakes in suits.
Les gens qui prennent la défense de Cahuzac en disant : « ce n’est qu’un homme, après tout, faillible,… », font preuve d’empathie, eux. C’est tout à leur honneur mais il n’est pas sûr que ce genre de noble sentiment envers les gouvernants soit souvent récompensé.

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Est-ce qu’il y a, parmi les cadors de la politique, beaucoup de gens qui agissent de manière normale, au fait ? Qu’est-ce qui fait qu’on a envie de prendre le pouvoir ? N’est-ce pas une ambition suspecte ? Un besoin de dominer ? Est-ce qu’un parti peut devenir « de gouvernement » sans se compromettre ? Est-ce qu’on peut résister à la tentation de se laisser corrompre pour gouverner, ou de gouverner pour corrompre ? Comment se fait-il que des partis qui ont une base militante forte distribuent les places qui comptent vraiment à une poignée d’énarques et de polytechniciens dont l’ascension politique a été fabriquée  (et c’est particulièrement vrai au Parti Socialiste, me semble-t-il) de toutes pièces ? Notre régime démocratique est une oligarchie déguisée, et la politique n’est pas une charge citoyenne mais une vocation professionnelle.
Platon rêvait d’un gouvernement par des sages qui refusent de gouverner, mais cette proposition absurde ne peut mener au pouvoir que les plus talentueux faux-modestes. Et on n’en manque pas, d’ailleurs, de faux modestes qui affirment « se dévouer », « se sacrifier » pour des salaires qui représentent cinq ou dix fois le Smic. Ils ne font pas ça pour l’argent, disent-ils souvent : eh oui, les métiers qu’on fait pour l’argent, curieusement, ce sont ceux où on ne gagne rien. Et ceux qui sont indispensables au fonctionnement du pays, aussi : si les éboueurs ou les caissières de supermarchés pratiquaient l’absentéismes des député, ça se remarquerait beaucoup plus.

Si je devais réécrire la constitution, je proposerais de multiplier le nombre d’élus de la République et je baisserais nettement leurs salaires. La France actuelle a moins de députés qu’à l’époque de la Révolution Française alors que la population du pays est trois fois plus importante : le pouvoir est concentré, la diversité des idées est découragée et les deux partis qui s’alternent au pouvoir depuis trente ans se situent, sur les sujets liés à l’argent, sur une ligne très proche. Ils profitent de quelques sujets de société (importants, sans doute) pour donner aux électeurs une raison de pencher pour un camp ou pour l’autre… Et pendant que le bon peuple s’amuse, les députés votent leurs propres salaires, et là, il y a peu de débats !
Je pense qu’on ne peut pas vraiment appeler ça une démocratie.

  1. Si comme moi ou Jérôme Cahuzac vous êtes riche, allez donc vous abonner à Médiapart, vous ne le regretterez pas. []
  2. Si j’avais été un communiquant cynique, j’aurais proposé comme ligne de défense que pour attraper des fraudeurs, il faut des gens qui pensent comme eux, de même que la préfecture de Paris, au XIXe siècle, a embauché l’ancien bagnard Vidocq pour comprendre le fonctionnement de la pègre,… []
  3. Certains disent à présent que J. Cahuzac a tenté de placer quinze millions d’euros – soit cent millions de francs – à l’abri du fisc français. Là on commence à parler de sommes conséquentes. []
  4. Si quelqu’un retrouve cette anecdote… []
  5. Grand merci à Moz_Darioritum qui m’a retrouvé la citation : l’élue en question est Lyne Cohen-Solal, qui reçoit une indemnité (pas un salaire, spécifie-t-elle) de 4000 euros et qui ne vaut (dit-elle) pas plus qu’une porte ou une fenêtre. La citation vient de l’émission Ligne Jaune (Arrêts sur images) du 15/02/2011. []
  6. La réglementation sur les appels d’offres permet même d’éviter que ce « quelqu’un » qui profite de l’argent public ne soit « n’importe qui » : les budgets sont souvent confiés aux pires bras-cassés du Cac40, et échappent aux petites entreprises qui ne satisfont pas aux conditions précisément mises au point par nos députés pour les écarter. []

14 réflexions sur « Un pour tous, tous pourris ? »

  1. Goulwen

    Il me semble qu’arriver à cette conclusion il faut embrayer sur les réflexions d’Etienne Chouard sur la démocratiet et l’élection par tirage au sort, non ?

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    1. Jean-no Auteur de l’article

      @Goulwen : j’aime bien l’idée de la République de San Marin où, dit-on, chaque citoyen est à peu près sûr d’exercer une charge politique à un moment de sa vie. Quand les échelles sont trop grandes, qu’il y a trop d’intérêts en jeu, la politique devient une chose abstraite…

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      1. Goulwen

        Un des problèmes que je vois à choisir au hasard les élus est que ça transférerait surtout le pouvoir aux chefs de cabinets et autres technocrates. Pas sûr qu’on y gagnerait. Au moins avec le système actuel, on a avec les politiques des personnages très pro justement, avec une très haute opinion d’eux mêmes, et qui ne partagent pas forcément leur intérêt (en bien comme en mal.), ce qui assure un certain contre pouvoir.

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        1. Jean-no Auteur de l’article

          Le hasard, je n’y crois pas tellement non plus. En France, certains non-élus ont un pouvoir politique déjà très important : secrétaires généraux de mairies, préfets, directeurs généraux de services dans les ministères,… Parfois ce sont les seuls sérieux, aussi, puisqu’ils connaissent les règlements et qu’ils les appliquent.
          Ma seule solution pour sauver la démocratie, c’est l’éducation des citoyens, faire en sorte qu’ils décident en connaissance de cause, qu’ils réfléchissent, plutôt que de les déresponsabiliser et de les abêtir. Et je suis sûr que beaucoup sont demandeurs.

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  2. Ardalia

    Une baisse drastique des salaires, c’est le risque de faire augmenter la corruption qui se porte déjà pas mal, merci. La démocratie est éternellement perfectible, ce sont des réajustements à faire sans cesse par des lois et surtout par leur application…
    Il y a, je crois, une sorte de résignation française à l’intrinsèque médiocrité de l’individu, et du système : tout le monde triche et ceux qui ne trichent pas, c’est parce qu’ils ne peuvent pas, mais ils tricheraient aussi s’ils le pouvaient. C’est résumé en une formule défaitiste sous son apparent réalisme pragmatique : « Baiser avant d’être baisé ».
    Ton article pose bien des questions : peut-on échapper à l’ivresse du pouvoir, cette ivresse est-elle toujours corrélée à l’ivresse de l’argent ? Il y a toujours eu des dirigeants probes et je crois qu’il y a toujours eu aussi le sentiment qu’ils allaient en diminuant, que la pourriture gangrenait tout. N’est-ce pas une facette de la désespérance du flic, qui, malgré qu’il en ait et malgré qu’il en attrape parfois, ne voit le plus souvent que le cul du voleur ?
    Je ne crois pas tellement aux deux-trois mesures vigoureuses qui remettraient les idées à l’endroit à tout le monde. Je crois aux lois, à l’exemple, au temps (très important pour l’imprégnation) et, oui, à une culture du bien commun. Je crois aussi au service public et, comme toi, à la représentativité. On va nous faire les gros yeux et chanter les lamentos à propos de l’abstention aux votes, mais enfin, voter pour bonnet blanc et blanc bonnet ne fait pas une grande différence. Mais si les députés étaient plus nombreux, la politique serait beaucoup plus aléatoire, cela redistribuerait énormément le jeu des alliances et autres renvois d’ascenseur et le peuple, plus concerné, aurait bien plus de pouvoir pour appuyer (sur) son député.
    Sur FB, un monsieur m’a dit « Il est patent que la majorité des français qui se disent indignés le sont parce qu’ils ne sont pas riches et que s’ils l’étaient, ils ouvriraient un compte en Suisse. », ce monsieur se prétend réaliste. Il ne comprend pas que tout le monde ne veut pas devenir riche, il n’entrevoit même pas ce que cette ambition peut avoir de perverse. Par ailleurs, il prétend aimer l’humain en le présentant sous le jour de la médiocrité crasse d’un égoïste et d’un fraudeur. A se demander si les snakes in suits n’ont pas déjà gagné.
    Voilà pour ma petite contribution à la fumisterie. 😉

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    1. Jean-no Auteur de l’article

      @Ardalia : En Norvège, les gens sont scandalisés par Eva Joly, restée trop longtemps en France et qui du coup se laisse aller à prendre le taxi 😉
      En France on a pris de mauvaises habitudes – considérer comme « réaliste » de se résigner – mais elles sont vraiment dans les têtes, effectivement, et il faudra du temps pour y changer quelque chose. Parfois je me demande si l’époque où les gens votaient pour les trois quatre personnes instruites de leur connaissance (le châtelain, le médecin, le journaliste, l’avocat, l’écrivain, l’instituteur) n’était pas plus rationnelle que de voter pour des gens dont le seul métier est la politique.

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      1. Ardalia

        Je comprends ce que tu veux dire, mais je ne suis pas du tout certaine que faire un autre métier à la base soit gage de moralité, nos dirigeants sont avocats, médecins, pharmacienne ! 🙂 On voit bien, dès la petite mairie de mini-bled que la politique peut corrompre : on fait réparer la route pour arranger tel gros fermier en repoussant les travaux de l’école élémentaire, etc. Dans mon village, le maire (cadre je ne sais de quoi) était acoquiné avec l’un des deux fermiers et ça rendait dingues certaines personnes plus honnêtes et responsables. Mais est-ce fondamentalement mal ? Ce gros fermier payait de gros impôts qui allaient financer les travaux de l’école, l’année suivante… Dès le début, c’est difficile et ça remet des principes à plat — peut-être comme d’être parent ? 😉

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        1. Jean-no Auteur de l’article

          @Ardalia : de moralité, non, mais peut-être au moins de diversité. Les politiques sont tous faits dans le même moule, enfin en grande partie.

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        2. Jukhurpa

          La représentation sociale y gagnerait. Une élite gouvernante composée uniquement de CSP+ comme c’est le cas aujourd’hui pose le problème de l’ethnocentrisme, même inconsciemment ils seront plus touché par les revendications de leur couche sociale que par celle des masses laborieuses qui in fine ne représentent que des donnés macro économiques. Et l’exemple le plus frappant reste les taux d’impositions des classes aisés qui reste inférieur à celui des classes moyennes si on sait « optimiser » un tant soi peu son patrimoine.
          Après tout, on a des jurys populaires dans les cours d’assises et ce n’est pas ce qu’on critique le plus dans notre système judiciaire. On aurait des commissions parlementaires citoyennes (tirés au sort) qui planchent sur un projet de loi pendant 6 moi (tout ceci n’est que purement théorique bien entendu, la durée est donné à titre d’exemple) et qu’ensuite les députés défendraient au parlement, ça remettrait les citoyens au cœur du processus décisionnaire.

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  3. Moz_Darioritum

    « Si quelqu’un retrouve cette anecdote… »

    J’ai : http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=10373 (à 2’25).

    Dans le même genre : « …on voit un expert psychologique, qui a rendu un rapport dans le procès d’Outreau indiquant que les enfants ne mentaient pas, justifier son erreur (puisqu’en fait, les enfants ont menti) en disant que c’est de la faute de l’Etat car il paye les experts le prix d’une femme de ménage soit 15€ de l’heure et donc pour 15€ de l’heure, il ne faut pas s’étonner d’avoir une expertise de femme de ménage. » – http://www.lautre-monde.fr/pour-15e-tu-as-une-expertise-psychologique-de-femme-de-menage/

    La question de la valeur…

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  4. pigeonxxl

    après les criminelles actions EUROTUNNEL c’est le chant envoutant des sirènes boursières qui peut s’avérer mortel , une exclusivité pour l’ampleur des ravages provoqués par les truands de dirigeants hauts placés : a votre service : les assassines banques composant le groupe bancaire B.P.C.E. NATIXIS !

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